L’Érotisme en littérature : 💦 Sexe, émotions et virgules qui fâchent : plongée (humide mais littéraire) dans l’écriture de l’érotisme


Ou comment une scène torride avec trois adjectifs bien choisis peut déclencher une révolution, une standing ovation… ou une pétition sur Change.org.

Chez Écueil Éditions, on aime les sujets qui font transpirer un peu les claviers, et aujourd’hui, on va continuer de parler de sexe, pour rappondre avec le premier article sur l’érotisme et ses couleurs… une littérature et un lectorat à haute tension.
Parce que oui, mesdames et messieurs, l’érotisme en littérature est un genre aussi merveilleux qu’explosif, aussi chargé qu’un slip Calvin Klein dans une fanfiction, et aussi imprévisible qu’un commentaire sous un post Facebook à 22h un dimanche soir. Il n’y a qu’à voir le nombre de lecteurices qui ont consulté notre premier article… Bande de petits vicelards et de vilaines….

📖 Un peu d’expérience (et beaucoup d’huile de clavier) pour nos auteurs

Didier, notre vétéran de l’érotisme littéraire de tous genres confondus (mais pas que), a longtemps publié des textes sur des plateformes gratuites, allant du sensuel au carrément “tiens, je vais relire ce passage en cachette”.
Et figurez-vous que ce brave Didier a vu de tout :

  • des louanges bouleversantes,
  • des critiques pointilleuses sur une virgule déplacée,
  • des commentaires du type “on ne fait pas ça comme ça avec une cravate !”,
  • et même des “désabonnements affectifs” parce que la scène de l’ascenseur ne s’était pas terminée comme prévu.

Mais surtout, il a assisté à un phénomène fascinant :
👉 Ce ne sont pas les textes les plus chauds qui ont rencontré le plus de succès.

Non non, vous lisez bien…
C’est un petit texte tendre, poétique, doux comme une dragée au jasmin, qui a touché plus de 45 000 lecteurices sur différentes plateformes.

🎁 Le pitch ?
Un homme en fin de vie, un ami fidèle, un cadeau inattendu : une nuit avec une prostituée.
Mais ici, pas de vulgarité, pas de clichés, juste une grande humanité, de la pudeur et… des larmes au coin des commentaires.
(Les emojis « 🥲 » et « ❤️ » en ont pleuré de joie.)

🔥L’érotisme : ce n’est pas forcément ce que vous croyez…

On pourrait croire que plus c’est cru, plus ça vend.
Eh bien non.
📊 Une étude de Babelio menée en 2022 montre que 73 % des lecteurices de littérature érotique préfèrent des textes où “l’émotion et la sensualité priment sur les descriptions explicites.”

L’érotisme : ce n’est pas forcément ce que vous croyez…

Et toc.

🤔Alors pourquoi ce genre déclenche-t-il autant de passion ?

Parce que le sexe est encore tabou.
Et un bon texte érotique, c’est un peu comme une transgression maîtrisée. C’est “osé mais classe”, “chaud mais littéraire”.
(Même si oui, parfois, on tombe sur un “membre viril” qui fait fuir tout le monde.)

Parce qu’il permet de vivre autre chose.
👉 Des émotions, des désirs, des fantasmes… sans risque, sans jugement.
C’est comme une sortie à Disneyland pour adultes, version papier.

Parce qu’on y cherche aussi de la beauté.
Les lecteurs veulent du frisson, du trouble, mais aussi du style, de la justesse, de l’authenticité.

Et ça, que ce soit MM, MF, FF ou WTF, peu importe.
🧠 La Harvard Literary Review notait que la narration émotionnelle dans les récits érotiques était l’élément préféré de 8 lecteurs sur 10, bien avant les scènes explicites.

😡 Mais attention : qui dit érotisme, dit terrain glissant

Ah, l’érotisme… On croit que c’est un jeu d’enfant. Quelques mots bien choisis, un ou deux adjectifs moites, et hop, le lecteur est en nage, les joues roses et les pages qui se tournent frénétiquement.

Mais non, mes chéris ! Non ! L’érotisme, c’est comme marcher sur des œufs en talons aiguilles lors d’un concours de pole dance sur du lino ciré. Le risque de vous viander est immense.

Le procès permanent de l’érotisme

On ne pardonne rien à l’auteur d’érotisme. Rien. Absolument rien.

  • 💬 “Il a dit moiteur trois fois dans le même chapitre : beurk.”
  • 💬 “On n’est pas dans une pub Ushuaïa, faut arrêter avec les effluves de sable chaud.”
  • 💬 “Un homme ne pense pas ça ! Les mecs n’analysent pas leurs sentiments en pleine levrette !”
  • 💬 “Les lesbiennes ne font pas ça comme ça, merci bien.”
  • 💬 “Pourquoi l’un des personnages n’a pas demandé son consentement à voix haute en 48 langues officielles et en langue des signes, au cas où ?”

L’érotisme est devenu un sport de combat. Vous pouvez bien écrire un roman noir où les cadavres s’entassent à chaque chapitre, personne ne vous demandera si c’est réaliste qu’on meurt aussi souvent dans la Creuse. Mais parlez d’un doigt glissant sous un tee-shirt faisant dresser les tétons, et là, tout le monde devient subitement expert en anatomie, en psychologie du désir et en droit international.

C’est le syndrome du lecteur qui, tout en étant rouge pivoine, continue à tourner les pages en espérant secrètement que “ça va quand même un peu plus loin”… mais qui, dans le même temps, prépare mentalement son petit commentaire acerbe à déposer sur Babelio ou Goodreads.

Le paradoxe délicieux

Et pourtant, c’est là que réside tout le sel — ou devrais-je dire toute la sueur — du genre. Si ça fait réagir, c’est que ça touche quelque chose d’intime. Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, l’érotisme provoque des réactions chez tout le monde.

D’ailleurs, personne ne dit jamais :

“Ce roman érotique ? Mouais… je n’ai rien ressenti de transcendant, je ne risque pas d’en parler à tout le monde.”

Quand ça laisse indifférent, ça passe inaperçu. Mais quand ça pique, que ça gêne, que ça titille, que ça chatouille l’ego, le désir ou le tabou… là, on se sent obligé d’en parler. Et c’est gagné.

C’est le côté scandale de l’érotisme :

“Je suis outrée, mais j’ai tout lu en deux heures et j’ai déjà commandé la suite.”

Avouez, vous la connaissez, cette phrase.

Des lecteurs qui veulent… mais pas trop

Écrire de l’érotisme aujourd’hui, c’est aussi répondre à une demande paradoxale.

Les lecteurs en veulent :

“On veut du désir ! Du vrai ! Pas de la bluette prude, pas un bisou volé sur un banc public.”

Mais pas trop non plus :

“Non mais là, c’est bcp trop cru, c’est gênant, et puis on dirait qu’ils prennent du plaisir en dehors d’un cadre conjugal validé par la CAF.”

Ils veulent du sexe, mais du sexe propre. Esthétique. Suggéré. Ni trop trash, ni trop tiède. Ni porno, ni cucul. Ils veulent de l’émotion, mais pas du mélo. De l’authenticité, mais pas trop d’organes en action. Le plaisir ? Oui, mais seulement s’il est bien peigné.

Autant dire qu’on demande souvent à l’auteur d’érotisme de marcher sur un fil aussi fin que la dentelle qu’on décrit.

Les personnages sous haute surveillance

Et les personnages, parlons-en.

Ils sont passés au crible.

“Ce n’est pas crédible, ce n’est pas comme ça qu’un homme pense.”
“Les lesbiennes ne font pas ça.”
“Un hétéro n’accepterait jamais ça.”
“Un trans ne dirait pas ça.”
“C’est cliché.”
“Non mais depuis quand deux gays pensent à une copine en niquant?!”
“Ce n’est pas assez cliché, du coup on n’y croit pas.”

Bref. Quel que soit votre angle, vous trouverez toujours un comité d’experts improvisé, bien souvent composé de gens qui n’ont pas expérimenté la moitié de ce qu’ils critiquent, mais qui savent, eux, ce que font et pensent vos personnages.

Spoiler : non. Les gens ne sont pas des archétypes. Les hommes, les femmes, les gays, les lesbiennes, les personnes trans ne pensent pas tous la même chose, n’agissent pas tous selon les schémas préconçus des réseaux. Heureusement.

La question du consentement : l’inévitable débat

Autre terrain ultra glissant : le consentement.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Le consentement est indispensable. Fondamental. Non-négociable. On est d’accord.

Mais l’auteur d’érotisme doit aujourd’hui faire presque du consentement un personnage secondaire à part entière. Il doit apparaître, être explicite, entendu, formulé, validé, signé, contre-signé, avec parfois une caution solidaire.

Et pourtant, dans la vraie vie, l’érotisme est aussi fait de silences, de regards, de gestes, de non-dits partagés et assumés. C’est subtil. Nuancé. Parfois maladroit. Parfois instinctif. L’écriture, elle, doit trouver un équilibre subtil entre éviter toute ambiguïté néfaste et ne pas sonner comme un contrat d’assurance relu par dix avocats avant chaque effleurement.

Parce qu’un dialogue du type :

“Puis-je poser ma main consentante sur ta hanche consentie pour initier un acte consenti entre personnes consentantes ?”

… ça fait peut-être rire en atelier d’écriture, mais soyons honnêtes : dans un roman érotique, ça coupe net.

Le lecteur : victime consentante

Mais c’est aussi ça qui est beau. Si les lecteurs sont si prompts à réagir, c’est parce qu’ils sont, au fond, partie prenante. Le lecteurice d’érotisme est complice, même s’il fait mine d’être spectateur. Il veut y être. Il veut ressentir. Il veut juger. Mais surtout, il veut être émoustillé, dérangé, remué.

Même quand il dit :

“C’est un peu vulgaire.”
Traduction probable :
“J’ai adoré, mais je ne veux pas l’avouer à voix haute.”

Même quand il dit :

“C’est cliché.”
Traduction fréquente :
“C’est cliché, mais ça m’a donné chaud.”

Le lecteur d’érotisme est un voyeur généreux, mais aussi souvent pudique, paradoxal, parfois bourré de contradictions. Et c’est ça qui est savoureux.

Écrire érotique, c’est prendre un risque

Écrire de l’érotisme, c’est accepter d’être jugé, scruté, critiqué parfois avec mauvaise foi, souvent avec gêne, mais toujours avec passion.

Et pourtant, on y retourne. Parce que quand ça fonctionne, quand un lecteur vous écrit (même anonymement) :

“J’ai été touché, troublé, ému, troublé encore (et pas qu’émotionnellement)”
eh bien, ça vaut tout l’or du monde.

C’est une déclaration d’amour déguisée.

C’est ça, le charme et le risque de l’érotisme. On marche sur des œufs, mais quel plaisir d’y laisser quelques empreintes.

Le mot de la fin (ou presque)

Ce que Tom et Didier, nos deux compères — un brin dissipés mais toujours bien intentionnés — ont retenu de tout ça, puisqu’ils sont les plus expérimentés en la matière, c’est simple, mais crucial.

D’abord, ils l’ont vu : il y a un public immense pour ce genre de textes. Oui, l’érotisme attire encore. Et heureusement. Car ce serait bien triste de vivre dans un monde où l’on ne chercherait plus qu’à consommer des thrillers policiers, des feel good en pilotage automatique ou des témoignages plombants à longueur de rayons.

Non, les gens veulent du sexe.
Du vrai.

Mais pas n’importe comment.

Ce qu’ils veulent, ce n’est pas seulement du sexe brut de décoffrage, genre mode d’emploi Ikea sans vis ni planche, mais du sexe vivant, sensuel, parfois maladroit, souvent touchant.

Car, surprise : même dans l’érotisme, les lecteurices veulent avant tout de l’émotion. Ils ne lisent pas seulement pour “bim, bam, boum”, mais pour ressentir quelque chose. Et cela, même s’ils ne l’admettent pas toujours, la bouche pleine de prudes protestations.

Sexe oui, mais avec du fond (et du cœur)

L’idée reçue voudrait que l’érotisme se résume à empiler (dans tous les sens du terme) des scènes de cul jusqu’à ce que le lecteur, essoufflé, en réclame grâce. Mais non. Ce que les gens veulent, c’est du vrai sexe, oui, mais avec une histoire. Des personnages crédibles. De la vulnérabilité. Du charme. De l’ironie même, parfois.

Les scènes qui marquent, ce sont rarement les “grands moments” mécaniques, détaillés à la loupe comme si l’on disséquait un moteur. Non, ce sont souvent les petits détails.

  • Un soupir soudain.
  • Une main posée trop longtemps sur une cuisse tremblante.
  • Un regard qui cherche, hésite, esquisse, s’attarde.

Et là, magie, le lecteur ou la lectrice bascule. On ne lit plus une scène de sexe, on est dans l’intimité des personnages. Et ça, croyez-le ou pas, ça émoustille bien plus qu’un inventaire anatomique.

Exemples maison

Tiens, prenons deux exemples.

Version 1 (la mauvaise) : “Il entra en elle ou en lui d’un coup sec. Elle/il gémit. Il accéléra. Ils jouirent ensemble en criant leur plaisir à l’unisson.”

C’est clair, net, efficace… mais aussi excitant qu’un manuel de photocopieuse.

Version 2 (la bonne) : “Il hésita. Elle/il le regarda sans détourner les yeux. Quand leurs corps se trouvèrent enfin, ce fut à tâtons, presque par surprise. Le plaisir monta doucement, entrecoupé de sourires et de soupirs qu’aucun d’eux n’aurait su prévoir. Leur peau frémissante fit battre leur cœur à l’unisson avant qu’une main ne frôle sa cuisse…”

Là, on n’est pas dans la performance, on est dans l’émotion, dans le moment vrai. Et ce genre de scène, même pudique, même elliptique, peut faire frissonner bien plus qu’un festival de gémissements stéréotypés.

Le piège du porno déguisé

Soyons honnêtes : l’érotisme n’est pas du porno, et le porno n’est pas de l’érotisme. Ils peuvent se croiser, flirter, jouer ensemble, mais ils ne sont pas de la même famille.

L’érotisme, c’est le désir avant d’entamer l’acte. C’est l’attente. Le trouble. L’incertitude. C’est cette tension que tout lecteur ressent en se disant : “Et maintenant ? Qu’est-ce qu’ils vont oser ?”

Et c’est précisément ça que Didier et Tom tentent de rappeler à chaque fois qu’un auteur débutant arrive, prêt à enchaîner 47 scènes torrides en 20 pages, persuadé que c’est ça, l’érotisme :
Non, chéri.
Ce n’est pas le nombre d’orgasmes par page qui compte.
C’est ce qu’on ressent entre les lignes. C’est ce que tu laisses deviner, imaginer, attendre.

La poésie au lit (et ailleurs)

Et puisque l’on parle d’imaginaire… la poésie a encore toute sa place dans l’érotisme. Non, ce n’est pas ringard. Non, ce n’est pas cucul. Non, ce n’est pas incompatible avec des scènes torrides.

Regardez bien : une scène d’amour peut se dérouler dans une cuisine Ikea, sous la lumière crue d’un néon fatigué, et devenir bouleversante. Pourquoi ? Parce que ce qui importe, ce n’est pas le mobilier, ni même la technicité des gestes, mais l’intensité de l’instant. La sincérité. Le trouble partagé.

Un regard trop long, une main tremblante, un rire gêné avant de passer à l’acte… et vous tenez là une scène qui restera bien plus longtemps dans l’esprit de vos lecteurices que n’importe quelle description mécanique de va-et-vient.

Leçon n°1 : Le sexe n’est pas une chorégraphie

Les meilleurs textes érotiques ne sont pas ceux où tout est parfait, huilé, millimétré. Ce sont souvent ceux où les personnages font des bêtises. Où ils se cognent contre le coin de la table. Où ils ne savent plus où ils en sont. Où ils sont malhabiles, mais si émouvants.

Et cela, c’est rassurant aussi pour les lecteurs, qui se reconnaissent bien plus dans ces scènes de tendresse maladroite que dans des numéros de cirque acrobatique à la sauce tantrique.

Leçon n°2 : Le silence aussi parle

N’oublions pas que parfois, dans un texte érotique, ce qu’on ne dit pas vaut tout l’or du monde.

Un silence.
Une hésitation.
Un moment suspendu.

Cela, chers/chères amis/es, c’est de l’érotisme pur. C’est cette attente, ce petit flottement qui fait que les lecteurices tournent les pages sans même s’en rendre compte.

Les romans érotiques qui nous marquent sont souvent ceux où on a l’impression d’être à côté, dans la pièce, témoin discret, à observer quelque chose de rare et d’intime. Pas ceux où l’on a l’impression de lire une fiche technique illustrée par PowerPoint.

Leçon n°3 : Du rêve, toujours

N’oubliez jamais : ce n’est pas seulement du sexe que vous écrivez, c’est du rêve.
Et ce rêve n’a pas besoin d’être aseptisé, ni même parfaitement moral, tant qu’il est sincère et respectueux.

Les lecteurs d’érotisme, au fond, cherchent aussi à échapper.
Échapper à leur quotidien.
Échapper à leurs peurs.
Échapper à la routine.
Et parfois même échapper à leur propre pudeur.

Alors, offrez-leur un peu de ça. De la pudeur ET du trouble. De la chaleur ET de la poésie. Du vrai ET du fantasmé.

Le vrai mot de la fin (sans rougir)

En résumé, comme le disent Tom et Didier en se passant la plume après quelques textes bien sentis :

💡 Ce n’est pas la quantité de gémissements qui fait un bon texte érotique.
❤️ C’est ce qu’on ressent entre les lignes.
🔞 Et si vous y ajoutez un peu de rêve, de pudeur et de justesse… de fond également, alors vous êtes sur la bonne voie.

Et, comme aime à le rappeler Didier en refermant son clavier d’un air satisfait :

“Un bon texte érotique, c’est comme un bon vin : il ne devrait pas brûler, il devrait enivrer doucement.”

Pour visualiser et mettre en pratique tout ce que vous venez de lire ici, nous vous proposons nos collections décalées et drôles, où l’érotisme est présent et l’humour, jamais loin :

Collection Au Masculin

Collection Poil ô Q

Collections diverses et hors Collection

Collection Au Féminin

Collection Au Féminin

@écueiléditions https://assocecueileditions.com/

N’hésitez pas à vous exprimer…

Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

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