Notre rapport au zizi


Depuis toujours, notre rapport au zizi en dit long sur notre rapport au corps, au plaisir, et surtout à la liberté d’en parler. Plus on avance dans la modernité, plus on semble coincés à l’idée même d’évoquer ce sujet pourtant universel.

Oubliée l’époque des Grecs élégants ou des Romains tout en muscles qui se baignaient ensemble, en toute décontraction, et n’avaient aucun mal à comparer leurs attributs dans une franche camaraderie virile. Aujourd’hui, malgré les torrents de porno accessibles en quelques clics, parler de « bite », « zob », ou « queue » provoque encore des malaises. Non pas que ce soit interdit, mais les mots dérangent plus que les images. Allez comprendre.
Il suffit qu’un bout de zizi apparaisse par mégarde sur les réseaux pour que les alarmes s’enclenchent. Scandale, indignation, censure express. Rappelez-vous l’épisode Janet Jackson, et ce sein entrevu à peine une seconde : le monde s’est emballé comme si on avait diffusé un film X pendant le JT.
Et pourtant, la curiosité autour de notre entrejambe, elle, ne date pas d’hier. Mettez deux petits garçons ensemble : il y aura, un jour ou l’autre, une observation, une question, un regard interrogateur vers ce mystérieux appendice qui pend entre leurs jambes. C’est normal. Naturel. Humain.
Mais pendant longtemps, certains adultes ont considéré cette curiosité comme une faute. Ils ont puni, culpabilisé, humilié. Des parents dépassés, parfois violents, ont laissé croire que se toucher, c’était sale. Dangereux. Inacceptable. Le genre de répression qui ne fait pas de bien, ni au corps, ni à l’âme. Il suffit de voir certains destins cabossés pour comprendre les dégâts.
Et pourtant, le zizi n’a rien de maléfique. Il n’est pas coupable. Il est simplement vivant. On l’a accusé de bien des choses, comme si ce petit bout de nous portait à lui seul les travers de l’humanité. On l’a caricaturé, on l’a grossi – parfois dans tous les sens du terme – pour mieux le moquer, l’exorciser. Mais au fond, il ne demande qu’à être compris.
Se toucher, c’est normal. C’est même essentiel. Et je suis prêt à parier que les filles, qui vivent aussi leur propre découverte corporelle, n’y verront rien à redire. Même si elles n’ont pas exactement le même outil, elles savent très bien de quoi on parle.
Pour les garçons, la découverte des sensations liées au sexe est une aventure en soi. C’est une porte qui s’ouvre sur soi-même, une exploration intime du plaisir. On commence par des frissons flous, on sent les premières érections arriver sans prévenir, on se réveille un matin avec un slip humide… Bienvenue dans le monde des éjaculations nocturnes, ou wet dreams pour les bilingues.
Et quand arrive la première vraie branlette – celle qu’on provoque sciemment – c’est un petit feu d’artifice personnel. On se dit « Ah, donc c’est ça ! » avec des étoiles dans les yeux et une main déjà prête à recommencer.
Très vite, une relation particulière s’installe. Le zizi devient un compagnon, parfois imprévisible, souvent exigeant, toujours présent. Il peut être source de fierté ou d’interrogation. Certains le regardent dans le miroir comme on admire un trophée, d’autres évitent soigneusement le contact visuel. Mais une chose est sûre : il va nous mener la vie dure, ce petit chef.
Parce que oui, on croit le contrôler… mais c’est souvent lui qui commande. Quand le désir monte, quand l’envie surgit, il devient un guide, une boussole émotionnelle à laquelle on a bien du mal à résister. On pourra bien essayer de garder le cap, lui, il trace sa route. Et tant mieux, parfois.
Avec le temps, on apprend à l’écouter, à le soigner, à repérer ses petits bobos. On finit même par lui parler, pour les plus intimes. Il devient presque un personnage secondaire de notre vie, avec ses humeurs, ses moments de gloire, et ses ratés aussi.
Et quand il s’exprime – disons-le franchement – c’est rarement discret. Il peut offrir des sensations puissantes, des instants de pur abandon. Ces jets de plaisir, ces montées de tension, ces respirations profondes après l’orgasme… c’est une forme d’extase qu’il serait dommage de snober.
Notre zizi est généreux. Il sait donner, partager. Et peu importe le genre de la personne en face, il s’adapte. Il sent ce qui est bon pour nous, parfois mieux que nous-mêmes. Il nous révèle nos envies, même celles qu’on n’osait pas formuler. Difficile de tricher avec lui : il est honnête, direct, sincère.
Alors bien sûr, il y a parfois les sentiments qui viennent brouiller les cartes. L’amour, la tendresse, les complications. Parce que le cœur et le sexe n’ont pas toujours le même agenda. Mais ça, c’est une autre histoire.
Aujourd’hui, contentons-nous de saluer ce petit être de chair et de nerfs, qui nous suit depuis toujours et qu’on ne cesse de redécouvrir. Allez, on l’aime bien, au fond. Voyons un peu de quel bois il est fait…

Pour passer un bon moment et rejoindre ce sujet brûlant, la sortie de cette novella à découvrir…..

Laissez-vous séduire par cette histoire qui nous l’espérons, vous fera passer un aussi agréable moment que Tom a passé à l’écrire…

Laissez-vous embarquez dans cette histoire qui arrive bien plus souvent que vous ne le pensez… L’auteur a écrit cette Novella suite à une rencontre faite un jour et dont il est ressorti bouleversé…

RÉSUMÉ :

Toute sa vie, Roger a aimé en secret. À soixante-douze ans, il n’est plus seulement un mari fidèle, un père aimant, un homme de devoir. Il est aussi un homme fatigué de se cacher. Depuis quarante-huit ans, il vit un amour clandestin avec Bastien, l’homme qu’il n’a jamais osé choisir pleinement.
Prisonnier d’un mensonge qu’il croyait protecteur, Roger a tout sacrifié pour préserver sa famille. Mais le poids du silence est devenu insoutenable. Que restera-t-il de lui s’il ne dit pas la vérité ? S’il disparaît sans que ses enfants sachent qui il est vraiment ?
Alors, enfin, il parle.
Entre choc, incompréhension et amour inébranlable, Lâche est une histoire poignante sur le courage tardif, les regrets et la force inaltérable des liens du cœur. Parce qu’il n’est jamais trop tard pour s’aimer librement.

La grande question pour Roger est de savoir si ses enfants ne vont pas lui tourner le dos… Mais ce qui est très intérressant dans ce récit, c’est que Tom Huxley s’est arrêté sur tous les protagonistes et leurs réactions. Et c’est sans le moindre doute, le plus intérressant… Que peut penser un enfant à qui son père n’a jamais osé avouer un tel secret ? Vous allez pouvoir suivre ici les réactions de toute la fratrie et des autres personnages de cette histoire bouleversante…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

@écueiléditions https://assocecueileditions.com/

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Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

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