Publication de la célèbre novella de Didier Berger « Le pouvoir des Femmes »


Bonjour à toutes et tous,
nous
sommes ravis de présenter cette nouvelle publication de Didier Berger (Didier Leuenberger)… Une nouvelle à la base, revisitée et réécrite en novella, et je pense au vu du résultat, que Didier à eu énormément de plaisir à retrouver les personnages de cette petite histoire au succès phénoménal sur les plateformes gratuites à l’époque…

Nous parlions d’érotisme dans certains articles, notamment dans ce premier article L’érotisme en littérature qui vous a énormément titillé au vu du nombre de lecteurices, et ce petit texte MF démontre avec tact et poésie ce qu’est un texte érotique rose clair et nous l’espérons, pourquoi il a tant déjà fait couler d’encre…
Il y a des petits textes qui font des miracles sans qu’on sache vraiment pourquoi… Des mots qui touchent les gens d’une manière mystérieuse, presque insaisissable. Un succès fulgurant, mais aussi persistant dans le temps, sans pour autant être un roman. Et cela, reste un mystère pour beaucoup.
Le succès d’un texte, quel qu’il soit, semble capricieux, imprévisible. Peut-être est-ce une question de chance, de timing, d’un alignement invisible entre les émotions du moment et l’état du monde extérieur. Peut-être est-ce le fruit du hasard, ou au contraire, d’une vérité universelle qui vibre en chacun de nous. Mais une chose est certaine et la plus impressionnante : quand un texte parvient à toucher les cœurs à l’unisson, cela n’est pas rien.
Avec plus de 42000 lecteurices toutes plateformes confondues lorsque je le publiai pour la première fois, je fus très surpris par ce succès. Mais les critiques formidables évincèrent très vite mes doutes quant à écrire une nouvelle érotique et poétique…
Voici une version retravaillée de ce texte si touchant, en espérant qu’il vous plaira… Laissez-vous envoûter par la poésie de ce récit et emporter par ce cri de Michel…

Laissez-vous embarquer dans cette histoire qui risque de vous bouleverser…

RÉSUMÉ :

Quand on apprend que le temps est compté, que chaque battement de cœur nous rapproche inexorablement de la fin, que reste-t-il sinon se résigner ? Attendre l’inévitable avant que l’obscurité ne nous engloutisse ?
Condamné par la maladie, Michel ne s’attendait à rien d’autre qu’à voir les jours s’étioler, à sentir la vie lui glisser entre les doigts. Mais son meilleur ami refuse de le laisser s’éteindre sans un dernier éclat. Il lui offre une surprise, un voyage dont il ignore tout, un dernier rêve d’enfant à accomplir.
Cette aventure va lui réserver bien plus qu’une simple destination… Dans une chambre imprégnée de jasmin, dans les bras d’une femme qu’il ne reverra jamais, il va redécouvrir le frisson d’exister. Juste une nuit, hors du temps. Une nuit où l’amour et la sensualité deviennent un acte de résistance contre la mort. Une nuit où il voudrait ne plus se réveiller, emportant avec lui l’illusion d’avoir aimé une dernière fois… et peut-être, d’avoir été aimé en retour. Une nuit où, l’espace d’un instant, cette femme fait taire la douleur, repousse la peur et lui donne l’illusion d’être encore vivant.
Un récit bouleversant, intime et poétique, où l’érotisme se mêle à la philosophie, où le désir devient un ultime hommage à la beauté des femmes et à la puissance de la vie.

Note de l’auteur :

Il y a des petits textes qui font des miracles sans qu’on sache vraiment pourquoi… Des mots qui touchent les gens d’une manière mystérieuse, presque insaisissable. Un succès fulgurant, mais aussi persistant dans le temps, sans pour autant être un roman. Et cela, reste un mystère pour beaucoup.
Le succès d’un texte, quel qu’il soit, semble capricieux, imprévisible. Peut-être est-ce une question de chance, de timing, d’un alignement invisible entre les émotions du moment et l’état du monde extérieur. Peut-être est-ce le fruit du hasard, ou au contraire, d’une vérité universelle qui vibre en chacun de nous. Mais une chose est certaine et la plus impressionnante : quand un texte parvient à toucher les cœurs à l’unisson, cela n’est pas rien.
Cette toute petite nouvelle, née presque par accident d’un extrait de l’un de mes projets de romans, a été publiée sans la moindre prétention sur une plateforme. Classée dans la catégorie érotique, elle restait pourtant d’une douceur, d’une subtilité bien loin des standards du genre. Et pourtant, je me suis toujours demandé pourquoi elle n’a jamais suscité plus de critiques. Pourquoi les détracteurs de ce type de littérature, pourtant légion sur cette plateforme, ne l’ont pas condamnée comme ils l’auraient fait pour d’autres textes similaires.
Mais non. “Le Pouvoir des Femmes” a trouvé son chemin, il a traversé les âmes et les esprits, offrant à des milliers de lecteurs et lectrices un moment suspendu, une parenthèse hors du temps. Près de 38 000 lecteurs et lectrices jusqu’à présent, ont été touchés, transportés, bouleversés. Et moi, j’en reste baba encore aujourd’hui.
Ce texte continue de séduire, de vibrer à travers le temps. Le dernier survivant de mon passage sur cette plateforme, le témoin immuable que ce n’est ni la taille ni la longueur d’un texte qui importent, mais bien son essence.
Après avoir vu ce texte résonner chez tant de personnes, après avoir lu des centaines de commentaires, échangé avec des lecteurs aux ressentis aussi uniques que profonds, j’ai compris une chose : lorsqu’un auteur parvient à toucher une corde sensible, à éveiller des émotions sincères malgré la délicatesse du sujet, alors il se passe quelque chose qui échappe à toute explication rationnelle.
Un texte peut être un simple enchaînement de mots, mais quand il résonne en chacun, il devient bien plus. Il devient un miroir, un refuge, un souffle.
C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, après ces années passées à le laisser vivre seul, j’ai tenu à le retravailler, à l’étoffer tout en gardant intacte l’âme qui a fait son succès.
J’espère que vous aurez autant de plaisir à le (re)découvrir que ces 38 000 âmes qui l’ont déjà lu, aimé, ressenti.
Et si ce petit miracle continue, alors je saurai qu’il y a, au-delà des mots, quelque chose de plus grand, quelque chose qui nous unit, quelque chose d’intemporel.

PROLOGUE :

La vie a toujours eu un goût de trop peu.
Même lorsque j’étais jeune et insouciant, je savais que tout ça, cette course effrénée vers des lendemains que l’on croit inépuisables, finirait par s’arrêter brutalement. Mais je n’aurais jamais pensé que ce serait aussi tôt. Pas moi. Pas maintenant.
Quand le médecin m’a regardé droit dans les yeux, son visage figé dans cette neutralité feinte que seuls les porteurs de mauvaises nouvelles maîtrisent, j’ai su avant même qu’il ouvre la bouche. Avant même qu’il prononce ces mots mécaniques, presque froids, avec cette pointe d’empathie professionnelle qui sonne faux.
Le crabe, comme ils disent. Le tueur silencieux qui creuse ses galeries à l’intérieur, rongeant lentement, méthodiquement, sans jamais faillir. Il est là depuis un moment, bien installé, et moi, pauvre idiot, je n’ai rien vu venir. Ou plutôt, j’ai refusé de voir. Trop de travail, trop d’excès, trop d’envie de vivre comme si rien ne pouvait m’arrêter.
Mais maintenant, il n’y a plus de demain.
Il ne reste qu’un compte à rebours invisible, une horloge dont le tic-tac s’est imprimé quelque part dans ma poitrine. Une ombre que je ressens à chaque respiration, à chaque réveil, à chaque nuit qui tombe.
J’ai tout eu, ou presque.
Une carrière honnête, quelques amours déçues et un mémorable, des éclats de bonheur trop brefs mais réels. J’ai bu les plus grands vins, goûté à des plaisirs que certains rêvent toute une vie d’effleurer. J’ai ri, fort, souvent, trop peut-être. J’ai aimé la chair, le frisson de la découverte, la danse lente d’un corps contre le mien. J’ai connu l’extase et la solitude, la passion et l’abandon.
Mais ce qui m’effraie le plus, ce n’est pas la mort.
C’est le manque.
Le manque des choses simples : la lumière du matin filtrant à travers les rideaux, l’odeur du café, le bruit d’une ville qui s’éveille. La chaleur d’une main sur mon bras, le rire d’un ami autour d’un verre, un regard échangé avec une inconnue au détour d’une rue.
Le manque de la vie elle-même.
Parce que j’ai aimé cette foutue existence, même avec ses revers, ses humiliations, ses moments de vide. J’ai toujours trouvé qu’elle valait la peine d’être vécue, même quand elle semblait me défier, me narguer, me gifler.
Alors quoi ?
Alors maintenant, j’attends quoi ?
Que les jours s’effilochent un à un jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien ? Que je me fane en regardant défiler le monde à travers une fenêtre, condamné à compter les heures comme un prisonnier dans sa cellule ?
Non.
Et c’est là que Norbert est entré en scène.
Mon vieux complice, le seul qui sait tout. Qui a deviné, peut-être avant moi, que je ne voulais pas finir comme ça, les bras croisés, à attendre la fin.
Il n’a pas eu besoin de longs discours. Pas de pathos, pas d’empathie dégoulinante. Il s’est contenté de cette phrase, balancée comme une évidence :
— On part.
Je l’ai regardé, incrédule.
— Partir où ?
— Tu verras.
Un sourire en coin, un regard plus brillant qu’il ne l’aurait voulu. Mais je l’ai compris. Il ne s’agissait pas d’un simple voyage, pas d’un caprice de dernière minute. C’était autre chose.
Une surprise, a-t-il dit.
Un dernier voyage, sans doute.
Et au fond de moi, une idée s’est imposée. Notre rêve d’enfants. Ce lieu que nous évoquions, gamins, en traçant du doigt les cartes jaunies d’un vieil atlas. Cet ailleurs qui nous avait toujours fascinés, sans que nous n’ayons jamais pris le temps d’y aller.
Samarcande.
L’Ouzbékistan.
Peut-être.
Peut-être pas.
Mais dans quelques heures, nous serons à l’aéroport. Et qu’importe la destination, qu’importe l’issue de ce voyage, une seule chose compte :
Je pars.
Et pour la première fois depuis des mois, je respire à nouveau.

Des phrases à retenir de ce récit tout en pudeur…

« Lorsqu’elle m’a chevauché, j’ai été soulagé. Ce n’est pas Jeanine, mon ex-femme, qui aurait épousé une seule fois cette position avec moi. Avec elle, tout était classique, hygiénique, clinique. Là, je flottais comme dans un tour d’illusionniste. »
« J’avais l’impression de m’enfoncer dans la sphaigne d’une forêt de fougères, de m’envoler dans la pièce, des centaines de papillons batifolant autour de nos corps enlacés. »
« C’était doux, suave et merveilleux. C’était un de ces moments que l’on souhaite éternel. Une étreinte qu’on n’oublie plus jamais. Un nid capable de calmer les colères et de panser les plaies. »
« Elle était femme jusqu’au bout des seins, jusqu’à la pointe des orteils, une magnifique et envoûtante donzelle. Une sauvageonne réveillant le dragon sans craindre qu’il ne se rendorme. »
« Ce n’était pas une étreinte. C’était une résurrection. Et j’étais le mort qu’on ramenait à la vie, souffle après souffle. »
« Elle était femme jusqu’au bout des seins, jusqu’à la pulpe des doigts, jusqu’au fond des reins. Tout en elle disait : je suis vivante, et je t’offre la preuve. »
« Elle était nue comme un poème. Chaque courbe un vers. Chaque soupir une rime. »

Le mieux c’est de laisser parler les lecteurices… Beaucoup de commentaires pour ce petit texte tout en émotion, en voici quelques uns :

Dans un autre genre d’érotisme et en littérature MM, découvrez ce magnifique et bouleversant roman du même auteur semblant plaire au lectorat : à découvrir ci-dessous (clic sur l’image)

Tout juste sexagénaire, Dany prend une décision radicale : après des années à s’effacer dans une relation stérile à New York, il s’émancipe enfin de Jordan, et le quitte. Avec pour seuls bagages ses doutes et l’espoir ténu qu’il reste encore une chance pour lui de vivre pleinement, il s’élance vers l’inconnu.
Son voyage le mène jusqu’au désert du Nevada, un lieu à la fois aride et envoûtant, où il fait une halte dans un modeste motel. Là, au cœur de cette immensité brute, Dany retrouve des sensations qu’il croyait à jamais oubliées. Aux côtés de Greg, un homme plus jeune que lui et plein de surprises, il redécouvre la sensualité, la confiance en soi, et une vie qu’il n’osait plus imaginer. Les amis/es de cet amant fougueux, qu’il va adopter naturellement, certains/es le bouleversant, vont devenir sa famille de cœur…
Un roman poignant sur l’intensité des rencontres inattendues et les secondes chances qui surgissent là où on ne les attend pas.

@écueiléditions https://assocecueileditions.com/

N’hésitez pas à vous exprimer…

Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

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