Voici un sujet brûlant par les temps qui courent… Un sujet qui mérite bien 4 articles que nous vous proposons… Voici déjà le premier et ne manquez pas de réagir, nous savons que vous avez une opinion sur le sujet…
J’suis gros ! J’suis moche ! J’suis trop maigre ! J’ai l’air d’un enfant de chœur ou d’un vieux clochard selon les jours ! J’ai du bide, des poils dans le dos, des oreilles décollées, les dents pas droites, le cul trop plat ou le zob trop timide ! Voilà ce qu’on entend tout le temps, et pas seulement dans les vestiaires ou au fond d’un verre. Dans nos têtes surtout. Ces phrases-là, on les connaît par cœur. Elles sont devenues notre mantra à force d’avoir été rabâchées par les autres et bien pire encore, par nous-mêmes. Parce que oui, les pires juges, c’est nous. Pas besoin de la famille, des potes ou du magazine queer du moment pour se sentir comme une crotte de pigeon sur un banc public. Non, on s’en charge très bien tout seuls.
C’est quoi cette obsession d’être beau à tout prix ? C’est quoi cette connerie monumentale qui nous pousse à croire que si on n’est pas la réincarnation de l’un des mecs croqués par Tom of Finland, personne ne voudra de nous ?
Les Loulous, ce genre de pensées est un poison. Un venin qu’on s’injecte volontairement tous les matins devant le miroir, en comparant nos cernes aux mecs photoshopés d’Instagram ou aux Apollons gonflés aux hormones du dernier porno gratuit qu’on a maté la veille (et souvent avec la main dans le caleçon, soyons honnêtes). Mais ce qu’on oublie toujours, c’est que ces mecs-là sont des produits de marketing. Ils sont la mise en scène d’un fantasme, pas la réalité.
La réalité, c’est nous. C’est vous. C’est moi. C’est le gars qui a le ventre un peu mou mais qui sait rire aux larmes. C’est celui qui a les bras trop fins mais qui vous prendra dans ses bras avec une tendresse déconcertante. C’est celui qui a la calvitie naissante mais des yeux qui racontent mille poèmes. Celui qui ne sait pas danser mais qui, dans le noir, vous fera vibrer mieux que n’importe quelle star de télé-réalité huilée au baby oil. Parce que la beauté, la vraie, elle est ailleurs. Elle est dans la façon dont on regarde, dont on touche, dont on écoute, dont on se déshabille aussi, non pas seulement de ses fringues, mais de ses complexes.
Alors oui, vous pouvez me dire : « Facile à dire, mais dans la vraie vie ? ». Eh bien, dans la vraie vie justement, les coups de foudre ne se déclenchent pas à coup de centimètres de tour de bras ou de tablettes de chocolat bien symétriques. Ils arrivent quand on ne s’y attend pas, quand quelqu’un, quelque part, nous regarde non pas avec le regard d’un juge de concours de beauté, mais avec celui d’un affamé d’émotions. Et ce regard-là, il est à mille lieues de vos complexes. Il s’en fout, lui, de la taille de votre cul ou de votre nez. Il cherche la vie, le frisson, l’envie. Et ça, les Loulous, je vous le garantis, on l’a tous en stock. Même quand on ne s’en rend pas compte.Aujourd’hui, contentons-nous de saluer ce petit être de chair et de nerfs, qui nous suit depuis toujours et qu’on ne cesse de redécouvrir. Allez, on l’aime bien, au fond. Voyons un peu de quel bois il est fait…
Entrer dans les cases à tout prix…
On s’est fait avoir, les gars. On nous a refilé un modèle d’homme parfait qui n’existe que pour vendre du rêve en échange de likes et de billets de banque. Celui des pubs Calvin Klein, des profils Grindr photoshoppés, des Instagays en tongs à Mykonos ou de ces films pornos où même le mec plombier a un corps qui donnerait des complexes à la statue de David. Et comme des imbéciles – mais adorables imbéciles – on a gobé ça, on s’est dit : « Voilà, c’est ça qu’il faut être ». Résultat ? On s’est mis à vouloir entrer dans des cases, à vouloir à tout prix rentrer dans un 40 alors qu’on fait un 44, à cacher nos poils, à rogner nos poignées d’amour, à sourire à moitié de peur de montrer nos dents, à se dire que tant qu’on n’a pas la tête d’un Apollon, personne ne nous aimera jamais.
Mais la vérité est ailleurs, comme dirait l’autre. La vérité, c’est que personne ne vous demande d’être parfait. La vérité, c’est que ce qui attire, ce n’est pas un corps sans défaut, c’est un corps qui vibre, qui ose, qui sourit franchement, qui n’a pas peur d’exister. Vous n’êtes pas moches. Vous êtes vivants. Et c’est bien plus rare et plus précieux que la perfection.
J’ai connu un gars, Nicolas, quarante balais, bedaine naissante, une dent légèrement de travers, un rire de phoque asthmatique — et pourtant, je l’ai vu un soir dans une fête faire tomber amoureux un type sublime, genre mannequin de magazine. Pourquoi ? Parce qu’il était là, tout entier, sans filtre, sans complexe, capable de rire de lui-même, de prendre l’espace, d’oser la tendresse sans rougir. Il n’a pas tenté de cacher son bide sous un pull trop large, ni de dissimuler ses gestes maladroits. Il était lui. Simplement. Et ça, croyez-moi, ça crève l’écran d’une salle ou d’un cœur. Et vous en avez tous la capacité.
Le problème, ce n’est pas que vous ne plaisez pas, c’est que vous êtes persuadés de ne pas pouvoir plaire. Vous arrivez au départ comme à la fin du bal. Vous n’osez plus danser. Vous ne regardez même plus autour de vous, de peur de voir dans les yeux des autres le rejet que vous imaginez. Mais souvent, très souvent, ce rejet n’existe que dans votre tête. Oui, certains sont cons, oui certains jugent, oui certains n’aiment que les clones de Ken. Mais ceux-là, qu’est-ce que ça change ? Voulez-vous vraiment qu’ils soient ceux qui vous définissent ?
Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Entrez-vous dans les critères de beauté ? Vous sentez-vous en total décalage ? Est-ce un combat de tous les jours que de supporter les regards ? N’hésitez pas à témoigner, ça peut aider….

Pour passer un bon moment et rejoindre ce sujet brûlant, la sortie de cette novella à découvrir…..
Laissez-vous séduire par cette histoire qui nous l’espérons, vous fera passer un aussi agréable moment que Tom a passé à l’écrire…

Laissez-vous embarquez dans cette histoire qui arrive bien plus souvent que vous ne le pensez… L’auteur a écrit cette Novella suite à une rencontre faite un jour et dont il est ressorti bouleversé…
RÉSUMÉ :
Toute sa vie, Roger a aimé en secret. À soixante-douze ans, il n’est plus seulement un mari fidèle, un père aimant, un homme de devoir. Il est aussi un homme fatigué de se cacher. Depuis quarante-huit ans, il vit un amour clandestin avec Bastien, l’homme qu’il n’a jamais osé choisir pleinement.
Prisonnier d’un mensonge qu’il croyait protecteur, Roger a tout sacrifié pour préserver sa famille. Mais le poids du silence est devenu insoutenable. Que restera-t-il de lui s’il ne dit pas la vérité ? S’il disparaît sans que ses enfants sachent qui il est vraiment ?
Alors, enfin, il parle.
Entre choc, incompréhension et amour inébranlable, Lâche est une histoire poignante sur le courage tardif, les regrets et la force inaltérable des liens du cœur. Parce qu’il n’est jamais trop tard pour s’aimer librement.
La grande question pour Roger est de savoir si ses enfants ne vont pas lui tourner le dos… Mais ce qui est très intérressant dans ce récit, c’est que Tom Huxley s’est arrêté sur tous les protagonistes et leurs réactions. Et c’est sans le moindre doute, le plus intérressant… Que peut penser un enfant à qui son père n’a jamais osé avouer un tel secret ? Vous allez pouvoir suivre ici les réactions de toute la fratrie et des autres personnages de cette histoire bouleversante…
Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.
Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret.
@écueiléditions https://assocecueileditions.com/
N’hésitez pas à vous exprimer…

2 commentaires sur « J’me sens pas beau ! #1. Ces modèles qu’on ne sera jamais… »