J’me sens pas beau ! #3. Si je suis moche, je ne mérite pas d’être aimé…

Voici un sujet brûlant par les temps qui courent… Un sujet qui mérite bien 4 articles que nous vous proposons… Voici déjà le troisième et ne manquez pas de réagir, nous savons que vous avez une opinion sur le sujet…

Il y a aussi, et c’est encore plus sournois, ce petit air de musique qu’on a laissé s’installer dans nos têtes et qui tourne en boucle : « si je suis moche, je ne mérite pas d’être aimé ». Ça, les Loulous, c’est le poison dans le cocktail. C’est le faux refrain qui nous pourrit la fête avant même d’avoir servi le premier verre. Car ce n’est pas vrai. Ce n’est pas parce qu’on se sent moche qu’on est condamné à vivre sans amour ou sans sexe ou sans moments d’intense tendresse. Ça, c’est ce que le marketing, la pub, les applis, parfois même la communauté nous répètent à longueur de swipe. Mais dans la vraie vie, celle avec les rires, les silences, les frissons, on aime mille fois plus souvent un défaut qu’une perfection.
Demandez donc à ceux qui aiment vraiment. Ceux qui sont déjà tombés amoureux vous le diront. Ce n’est pas une question de taille de biceps ou de fesses rebondies. C’est parfois la petite ride au coin des yeux quand il sourit. C’est la façon de rougir quand il est gêné. C’est la maladresse de son rire ou la tendresse d’une main un peu tremblante au moment d’effleurer. L’amour, le désir même, n’est pas un bulletin de casting. C’est un mystère, un bordel organisé qui va chercher bien plus loin que la surface. Mais encore faut-il être là pour le recevoir, pour le croire, pour oser le vivre. Et c’est ça le plus dur. Se laisser aimer quand on ne s’aime pas.
Je sais, ce n’est pas simple. Moi aussi, comme vous, je suis passé par là. J’ai connu ce moment, ce sale moment où même quand un mec me disait « je te trouve beau », j’avais déjà à l’intérieur ce réflexe de me dire « il se fout de ma gueule ». Ou alors pire encore, « il doit être désespéré ». Ce genre de petite phrase assassine qu’on s’est balancée dans la gueule pendant des années et qui, soyons honnêtes, tient plus de l’auto-violence que de la lucidité. Parce que la vérité, c’est qu’à force de vouloir être parfait, on finit par ne plus croire que quelqu’un puisse aimer nos failles. Et pourtant, c’est souvent elles qu’on embrasse le plus fort.
Et parfois, ce complexe d’être moche, ça peut nous mener bien plus loin qu’on ne l’imagine. Certains s’interdisent même l’amour, ne tentent rien, se replient sur eux-mêmes. D’autres tombent dans le porno compulsif, la drague sans lendemain, la fuite dans l’alcool ou la fête non-stop, non pas parce qu’ils sont forcément des dépravés ou des joyeux drilles, mais juste parce que c’est moins dur de jouir vite fait que d’attendre qu’un amour débarque. Je ne juge personne. On fait tous comme on peut. Mais parfois, si on creuse, derrière ces fuites, il y a juste la trouille d’être vu, vraiment vu. De se dévoiler tel qu’on est et de ne pas être choisi. Alors, on préfère être regardé de loin ou à moitié, mais pas vraiment.
Mais il faut bien comprendre une chose essentielle. Les garçons que vous croisez, ceux qui vous plaisent, ceux qui vous touchent, ceux que vous espérez parfois, ne cherchent pas un poster. Ils cherchent une présence. Ils cherchent une chaleur. Ils cherchent un frisson, un sourire, un geste, un truc qui dépasse justement les contours parfaits. Sinon, croyez-moi, on aurait tous des relations avec des mannequins de vitrines. Et même eux, ces mannequins qu’on fantasme, savent ce que c’est que de douter. Parce que la beauté normative, elle a un prix. Elle est fragile. Elle ne dure pas. Et ce n’est pas ça qui tisse un lien.
Alors oui, vous allez peut-être me dire : « c’est bien joli tout ça, mais on fait comment pour ne plus se sentir moche ? ». Je ne vais pas vous mentir : il n’y a pas de baguette magique. Ce n’est pas un bouton ON/OFF. Ce n’est pas du jour au lendemain que vous allez arrêter de vous juger. Mais ça peut commencer petit. Ça peut commencer par un regard un peu plus doux dans le miroir. Par arrêter de commenter chaque partie de votre corps comme si vous étiez votre propre jury de concours de beauté. Par laisser un peu de tendresse entrer, d’abord pour vous.
Et puis, surtout, n’oubliez pas que vous n’êtes pas seul à vivre ça. Pas du tout. Les statistiques sont effarantes. Parmi les jeunes gays, près de 70 % déclarent souffrir d’une estime de soi abîmée liée à l’apparence physique (Source : The Trevor Project, 2021). Et même chez les mecs plus âgés, ce chiffre reste terriblement haut. Alors non, vous n’êtes pas un cas isolé, vous êtes juste un humain parmi d’autres, dans un monde qui, trop souvent, oublie de nous rappeler qu’on est déjà assez bien comme on est.
Et puis merde, au bout d’un moment, arrêtons de prendre nos modèles dans ces putains de pubs pour sous-vêtements ou de croire que si on ne ressemble pas à Ken ou à son cousin suédois, on est condamné au célibat ou au plan cul du samedi soir dans les chiottes du club. Les histoires d’amour et de désir sont bien plus vastes et bien plus bordéliques que ça. Elles sont faites de hasards, de rencontres bizarres, de maladresses, de fragilités, et souvent de ces petits riens qui nous échappent. Et c’est là que réside toute la magie.
Et pourtant, la vérité, c’est qu’il y en a pour tous les goûts. Mais vraiment. Des gars qui aiment les grands, les petits, les gros, les maigres, les poilus, les imberbes, les rieurs, les taiseux, les tendres, les rustres, les show-offs, les discrets. Des gars qui aiment les voix cassées, les cernes, les dents un peu de travers, les ventres qui dépassent du jeans, les fesses molles mais accueillantes, les petits seins pour les lesbiennes, les rides aux coins des yeux pour ceux qui savent lire les histoires dans les visages. Le problème n’est pas l’offre. Le problème est qu’on s’interdit souvent de se rendre disponible à ce regard.

Découvrez les articles précédents si vous ne les avez pas lus : J’me sens pas beau # article 1 et J’me sens pas beau # article 2

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Entrez-vous dans les critères de beauté ? Vous sentez-vous en total décalage ? Est-ce un combat de tous les jours que de supporter les regards ? N’hésitez pas à témoigner, ça peut aider….

Pour passer un bon moment et rejoindre ce sujet brûlant, découvrez ce roman écofiction et Ryan, le personnage principal et ses complexes…. S’il y a bien un personnage dans mes livres qui est complexé c’est Ryan…

LAISSEZ-VOUS SÉDUIRE PAR CETTE HISTOIRE PLEINE DE REBONDISSEMENTS. ELLE VOUS EMMÈNERA EN MER, EN ÉCOSSE PLUS EXACTEMENT ET SES ÎLES SPECTACULAIRES… POUR SUIVRE NOS DEUX PERSONNAGES SEMBLANT À L’OPPOSÉ MAIS PEUT-ÊTRE PAS TANT QU’IL Y PARAÎT.

DEUX CARACTÈRES BIEN TREMPÉS. DEUX PERSONNALITÉS FORTES DEVANT PARTAGER LA MÊME CABINE DURANT UNE MISSION EN MER…

MÊME S’ILS SEMBLENT SE DÉTESTER, CES DEUX SCIENTIFIQUES NE PEUVENT ÉLUDER DES SENTIMENTS QU’ILS NE CONTRÔLENT ABSOLUMENT PAS…

LAISSEZ-VOUS EMBARQUER DANS CETTE ROMANCE MM QUI SURPREND, PAR LES ACTIONS QUELQUE FOIS MALADROITES DE CONNOR… ET LES ÉCHANGES MUSCLÉS CACHANT UN TERRIBLE SECRET…

VOUS ALLEZ RIRE, PLEURER, RAGER, AIMER ET SONGER À VOS RELATIONS AVEC LES GENS ET À VOTRE PROPRE RELATION DE COUPLE, CAR CETTE HISTOIRE POURRAIT TRÈS BIEN ÊTRE LA VÔTRE… QUE CE SOIT EN MER OU SUR TERRE.
RÉSUMÉ :

Tout oppose Connor et Ryan. Leurs aïeux républicains pour l’un, loyalistes pour l’autre. Ryan, biologiste-acousticien sous-marin œuvrant pour Greenpeace et mesurant les bruits pour mieux comprendre l’impact humain sur les cétacés ; Connor, ingénieur et géophysicien envoyant des vibrations pour trouver des filons pétroliers sous-marins.
Connor, bâti comme un catcheur ; Ryan, assumant une allure presque androgyne… Il est d’ailleurs appelé l’elfe rouge par ses opposants pour cette raison.
Lorsqu’ils embarquent sur le bateau sismique offshore « Nebulla », afin d’évaluer de potentielles nuisances sur les cétacés dues aux vibrations, l’antagonisme qui les oppose va s’affirmer. Connor devant confirmer l’impact sur la faune marine s’il y en a un rend la collaboration difficile, mais pas que lui… Ça ne va pas être simple de s’entendre et de se comprendre. D’autant qu’un événement tragique du passé semble les lier.
Devant partager la même cabine pour le pire comme pour le meilleur, chacun devra y mettre du sien pour que tout se passe au mieux. Cupidon pourrait bien les frapper en plein cœur et les emmener dans une Lune de fioul improbable.

La vie peut nous réserver des surprises que nous n’aurions jamais imaginées possibles…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3 & 4

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

@écueiléditions https://assocecueileditions.com/

N’hésitez pas à vous exprimer…

Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

Laisser un commentaire