Voici un sujet brûlant par les temps qui courent… Un sujet qui mérite bien 4 articles que nous vous proposons… Voici déjà le quatrième et ne manquez pas de réagir, nous savons que vous avez une opinion sur le sujet…
Vous savez quoi, les Loulous ? Ce complexe d’être moche, ce sentiment d’être à côté de la plaque, pas au standard, pas au niveau, on l’a tous ressenti. Moi le premier. Mais à force de trainer avec des gars très beaux, très drôles, très intelligents, et parfois très malheureux, j’ai fini par comprendre quelque chose d’essentiel : la beauté, ce n’est pas ce qu’on croit. Ce n’est pas une histoire de centimètres, de pourcentage de masse graisseuse ou de symétrie du visage. C’est une vibration. Une façon d’être. C’est le feu qu’on allume sans le savoir dans les yeux de celui qui nous regarde.
Oui, vous pouvez avoir le nez un peu de travers et foutre quelqu’un à genoux d’un simple sourire. Vous pouvez avoir du ventre et, dans la lumière d’un matin un peu flou, être la chose la plus magnifique que votre amant ait jamais vue. Vous pouvez bégayer, rougir, transpirer de stress à l’idée d’ôter votre tee-shirt, et pourtant faire chavirer un cœur. Parce qu’un cœur, ça ne s’émeut pas d’une tablette de chocolat. Ça s’émeut d’une sincérité, d’une faille, d’un abandon, d’un éclat de rire.
J’ai envie de vous dire, très sincèrement : arrêtez de vous torturer. Pas besoin de devenir le prince charmant version Instagram pour être aimé. Pas besoin de correspondre au porno du moment pour plaire. Ce n’est pas ça l’amour, et ce n’est même pas ça le désir, le vrai. Le désir, c’est du désordre, c’est du vivant, c’est de l’imprévu. C’est la main qui tremble, c’est le baiser qui dérape, c’est le regard qui dit « j’ai peur mais j’ose quand même ». Ce sont ces petits gestes imparfaits qui font qu’on se souvient de quelqu’un toute une vie.
Et si vous voulez une preuve, regardez autour de vous. Combien de couples que vous connaissez sont l’incarnation du catalogue gay ou du couple hétéro normé parfait ? Combien de vraies histoires d’amour commencent avec des corps pas du tout dans les clous ? Des dizaines. Des centaines. Parce qu’au bout du compte, on n’a jamais aimé quelqu’un uniquement pour sa gueule. On l’a aimé pour ce qu’il a fait battre en nous.
Je ne dis pas que c’est facile. Je sais qu’on vit dans une époque qui ne fait pas de cadeaux. Les réseaux sociaux, les applis, les pubs, les séries, tout nous balance à la figure des corps lisses et parfaits. On finit par croire que c’est ça la norme. Mais c’est faux. C’est une mise en scène. La vie, la vraie, ce n’est pas ça. La vie, c’est nous, avec nos imperfections, nos fatigues, nos complexes, nos rires, nos peurs et nos envies.
Alors oui, je vous le redis, soyez gros, soyez maigre, soyez râblé, soyez musclé, soyez glabre ou poilu, soyez vous. Soyez fier de l’être. Ne vous laissez pas voler votre droit à l’amour et au plaisir par des images qui n’existent que pour vendre des slips ou des produits minceur. Ne laissez personne, pas même votre petite voix intérieure, vous dire que vous n’êtes pas digne d’être aimé.
Et surtout, surtout, levez les yeux. Vous verrez que vous n’êtes pas seuls. Vous verrez qu’il y a plein d’autres Loulous qui sont là, qui doutent, qui cherchent, qui espèrent, et qui, comme vous, n’attendent qu’une chose : croiser un regard qui dit « tu me plais, comme ça, exactement comme tu es ».
Parce qu’au bout du compte, ce qui fait chavirer, ce n’est pas d’être parfait, c’est d’être vivant, de ne pas tricher, de s’ouvrir malgré la trouille, malgré les petites voix qui nous sabotent. C’est ça qui nous rend beaux. Et ça, je vous le promets, personne ne pourra jamais vous l’enlever.
Alors, respirez, redressez-vous, même si vous tremblez un peu, et avancez. Le monde est peut-être plein d’images fausses, mais il est aussi plein de vrais regards prêts à vous aimer, sans condition.
Et entre nous, c’est peut-être ça, la plus belle des beautés.
Comment on fait alors ?
Alors bien sûr, vous me direz : mais comment on fait pour y croire vraiment, à cette histoire ? Comment on arrête de se sentir comme une vieille chaussette oubliée derrière le radiateur ? Comment on remplace cette petite voix, qui nous rabâche du matin au soir qu’on est trop ceci ou pas assez cela, par quelque chose d’un peu plus doux ? La réponse, c’est qu’on ne la remplace pas du jour au lendemain. On ne claque pas des doigts pour faire taire ce juge intérieur. On l’apprivoise, un peu comme on apprivoise une vieille bête méfiante. On apprend à lui répondre. À lui dire : « Je t’entends, je sais que tu es là, mais tu te trompes. »
Et puis surtout, on ne reste pas seul. Parce que ça, c’est un des plus beaux pièges du sentiment d’être moche : l’isolement. Quand on se sent nul, pas assez bien, on n’ose plus sortir, on n’ose plus aller vers les autres, on reste planqué derrière un écran à swiper en boucle en espérant que la chance tourne. Mais la chance, ça ne marche pas comme ça. Ce qui fait tourner la roue, c’est le mouvement. Osez sortir, osez croiser des regards, osez même, pourquoi pas, rire de vous, de vos complexes, de vos fragilités. C’est là que la magie opère. Parce qu’un sourire mal assuré vaut mille fois plus qu’une posture de statue parfaite.
Et puis rappelez-vous que la beauté, c’est aussi culturel. Vous croyez que dans toutes les époques et dans toutes les cultures, ce sont les mêmes critères ? Détrompez-vous. Le gros, le maigre, le poilu, le glabre, le pâle, le bronzé, le musclé, le filiforme, tout a été tour à tour sacralisé quelque part sur la planète et à un moment donné. Ce qu’on appelle « beau » aujourd’hui dans les magazines sera peut-être considéré comme « banal » ou « triste » demain. Mais ce qui ne change pas, c’est la capacité d’émouvoir. Et ça, vous l’avez tous.
Et puis, merde, arrêtez de vous comparer. C’est le sport national, je sais. On le fait tous. Mais rappelez-vous que vous ne voyez jamais l’envers du décor chez les autres. Vous comparez votre intimité, vos insécurités, votre miroir mal nettoyé avec les selfies ultra-filtrés de mecs qui, croyez-moi, n’ont pas plus confiance en eux que vous. Ils sont parfois juste plus doués pour le camouflage.
J’aimerais aussi que vous n’oubliiez pas une chose : ceux qui cherchent à être aimés sont souvent bien plus beaux qu’ils ne le croient. Parce qu’ils sont dans l’attente, dans l’émotion, dans l’ouverture. Et ça, ça vaut toutes les symétries du monde. Q
Et puis, il y a ce qu’on ne dit pas assez : parfois, ce sentiment d’être moche, peut être hérité de l’école, de la famille, des petits mots jetés comme ça et restés gravés. « T’es pas beau », « tu trouveras jamais quelqu’un », « faut que tu perdes du poids si tu veux plaire », et j’en passe. Ces phrases-là sont assassines. Ce sont des blessures. Des blessures qu’on traîne et qui nous façonnent malgré nous. Mais on peut, petit à petit, apprendre à les recoudre, à les défier, à leur dire merde.
Alors voilà, les Loulous, j’ai pas de recette miracle. Je ne suis ni psy ni coach en développement personnel. Mais je sais une chose : on n’a jamais été aimé pour nos centimètres de tour de taille. On a été aimé parce qu’on a fait rire quelqu’un au bon moment, parce qu’on a partagé une galère, parce qu’on a eu un geste inattendu, parce qu’on s’est laissé approcher, malgré nos trouilles, nos cicatrices et notre bide en devenir ou pas…
Et c’est ça la vraie beauté. C’est d’oser dire : « Voilà, c’est moi. C’est tout ce que j’ai. Ce n’est peut-être pas parfait, mais c’est du vrai, et ça vaut la peine d’être connu. »
Alors je vous en supplie, arrêtez de vouloir être parfait. Soyez vivant. Soyez drôle, soyez timide, soyez maladroit, soyez parfois de travers, soyez fatigué, soyez bourré à une fête et un peu ridicule, soyez amoureux même si ça fout la trouille, soyez tel que vous êtes, mais soyez. C’est là qu’on vous attend. Et c’est là que vous êtes, en vérité, visibles et absolument magnifiques.
Et pour le reste, laissez la magie faire son job. Faites-lui confiance. Vous verrez, elle sait très bien s’y prendre.
Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Entrez-vous dans les critères de beauté ? Vous sentez-vous en total décalage ? Est-ce un combat de tous les jours que de supporter les regards ? N’hésitez pas à témoigner, ça peut aider….
Pour passer un bon moment et rejoindre ce sujet brûlant, découvrez ce roman écofiction et Ryan, le personnage principal et ses complexes…. S’il y a bien un personnage dans mes livres qui est complexé c’est Ryan…
LAISSEZ-VOUS SÉDUIRE PAR CETTE HISTOIRE PLEINE DE REBONDISSEMENTS. ELLE VOUS EMMÈNERA EN MER, EN ÉCOSSE PLUS EXACTEMENT ET SES ÎLES SPECTACULAIRES… POUR SUIVRE NOS DEUX PERSONNAGES SEMBLANT À L’OPPOSÉ MAIS PEUT-ÊTRE PAS TANT QU’IL Y PARAÎT.
DEUX CARACTÈRES BIEN TREMPÉS. DEUX PERSONNALITÉS FORTES DEVANT PARTAGER LA MÊME CABINE DURANT UNE MISSION EN MER…
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LAISSEZ-VOUS EMBARQUER DANS CETTE ROMANCE MM QUI SURPREND, PAR LES ACTIONS QUELQUE FOIS MALADROITES DE CONNOR… ET LES ÉCHANGES MUSCLÉS CACHANT UN TERRIBLE SECRET…
VOUS ALLEZ RIRE, PLEURER, RAGER, AIMER ET SONGER À VOS RELATIONS AVEC LES GENS ET À VOTRE PROPRE RELATION DE COUPLE, CAR CETTE HISTOIRE POURRAIT TRÈS BIEN ÊTRE LA VÔTRE… QUE CE SOIT EN MER OU SUR TERRE.
RÉSUMÉ :
Tout oppose Connor et Ryan. Leurs aïeux républicains pour l’un, loyalistes pour l’autre. Ryan, biologiste-acousticien sous-marin œuvrant pour Greenpeace et mesurant les bruits pour mieux comprendre l’impact humain sur les cétacés ; Connor, ingénieur et géophysicien envoyant des vibrations pour trouver des filons pétroliers sous-marins. Connor, bâti comme un catcheur ; Ryan, assumant une allure presque androgyne… Il est d’ailleurs appelé l’elfe rouge par ses opposants pour cette raison. Lorsqu’ils embarquent sur le bateau sismique offshore « Nebulla », afin d’évaluer de potentielles nuisances sur les cétacés dues aux vibrations, l’antagonisme qui les oppose va s’affirmer. Connor devant confirmer l’impact sur la faune marine s’il y en a un rend la collaboration difficile, mais pas que lui… Ça ne va pas être simple de s’entendre et de se comprendre. D’autant qu’un événement tragique du passé semble les lier. Devant partager la même cabine pour le pire comme pour le meilleur, chacun devra y mettre du sien pour que tout se passe au mieux. Cupidon pourrait bien les frapper en plein cœur et les emmener dans une Lune de fioul improbable.
La vie peut nous réserver des surprises que nous n’aurions jamais imaginées possibles…
Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3 & 4
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Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.
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