Ah, les réseaux sociaux… Ce monde magique où tout le monde promet monts et merveilles mais où, au final, vous finissez plus souvent avec une montagne de déceptions qu’avec un pic de ventes ou d’amis sur qui compter. Mais pas toujours, le miracle de certains groupes peut être vraiment une bonne chose… N’oubliez pas de lire ce passage…
Vous allez vite le comprendre, surtout si vous êtes auteur(e) autopublié(e) : les gens adorent parler, mais quand il s’agit de passer à l’action… silence radio.
Allez, installez-vous confortablement, parce qu’on va vous éviter bien des désillusions.
“Je vais acheter ton livre !” (ou pas.)
Vous venez de poster un visuel superbe de votre roman avec une légende percutante. BIM ! En commentaire, une vague d’enthousiasme :
📌 “Oh trop bien, je vais le prendre direct !” 📌 “Je file l’acheter !!” 📌 “Je vais le lire ce week-end, promis !!”
Et là, vous attendez, attendez… et attendez encore.
👉 Statistique clé : Selon une étude menée par l’université de Princeton, seulement 30 % des gens tiennent leurs engagements spontanés en ligne. Conclusion ? 7 personnes sur 10 ne font absolument rien après vous avoir promis monts et merveilles.
Vous relancez gentiment ? Silence. Vous regardez vos ventes ? Aucune trace de ces acheteurs fantômes.
Eh oui, sur les réseaux, promettre ne coûte rien et permet de briller 5 secondes dans un commentaire. Mais derrière… zéro action.
Les Rois et Reines de la critique suprême
Si vous pensiez que votre livre allait être jugé objectivement, avec bienveillance et finesse, détrompez-vous.
Sur les réseaux, vous allez croiser des critiques auto-proclamés, des pseudo-experts, et même des juges divins de la littérature qui pensent détenir LA vérité absolue.
🔹 Le Grand Maître de la Romance Elle a lu TOUTES les romances existantes et estime donc que vous êtes à côté de la plaque. Vous avez osé ne pas respecter les clichés du genre ? Hérésie !
🔹 Le Dictateur du Bon Goût Votre livre est mauvais. Pourquoi ? Parce que ça ne correspond pas à SON goût. Et si vous osez répondre, c’est vous qui ne supportez pas la critique.
🔹 Le Serial Critiqueur de 1 Étoile Lui, il ne lit même pas votre livre, mais il déteste tout. Il laisse un commentaire assassin, juste parce qu’il aime se sentir puissant derrière son écran.
👉 Statistique clé : Une analyse de The Journal of Consumer Research a montré que les commentaires négatifs en ligne sont souvent rédigés par des personnes en recherche de validation sociale, et non par de vrais experts du sujet.
Moralité ? Ne prenez pas tout au sérieux.
Les faux conseillers (ou “Dieu le Père du marketing littéraire”)
Vous voulez vendre votre livre ? Eh bien préparez-vous à recevoir des conseils… que personne ne vous a demandés.
🔹 Le Stratège du Dimanche “Tu devrais écrire en anglais, y’a plus de lecteurs.” (Mais bien sûr, et moi je vais aussi traduire mon livre en klingon tant qu’on y est.)
🔹 Le Guru de la Méthode Magique “Je connais quelqu’un qui a vendu 10 000 livres en 1 mois, il suffit de… (insérer une technique improbable).” (Oui, et moi je connais quelqu’un qui a gagné au loto, mais ce n’est pas une méthode fiable pour devenir riche.)
🔹 L’Expert Amazon (Qui n’a jamais rien vendu lui-même) “Ce que tu dois faire, c’est optimiser ton SEO, mettre des mots-clés ultra-précis comme ‘romance psychologique steampunk médiéval inspirée de Jules Verne’.” (Bonne chance pour que quelqu’un tape ça dans la barre de recherche.)
👉 Règle d’or : Si quelqu’un vous donne un conseil, vérifiez d’abord son propre succès. Vous seriez surpris de voir combien d’experts autoproclamés n’ont jamais vendu un seul livre de leur vie et pour autant qu’ils en écrivent.
L’anonymat : Quand Internet devient une arène de gladiateurs
Pourquoi tant de gens se permettent n’importe quoi en ligne ? Parce qu’ils sont cachés derrière un écran.
📌 Ils critiquent parce qu’ils savent que vous ne pouvez pas leur répondre face à face. ( Du reste, j’ai proposé à quelques personnes de discuter sans jamais avoir une seule réponse positive… Pis encore, ils ont pris ça comme une menace) 📌 Ils s’inventent une vie parce qu’il n’y a aucun moyen de vérifier s’ils disent la vérité. 📌 Ils se défoulent parce qu’ils ne peuvent pas le faire dans leur quotidien.
👉 Statistique clé : Une étude de l’Université de Harvard a montré que l’anonymat en ligne réduit l’empathie et pousse à des comportements plus agressifs.
Bref, gardez la tête froide et ne laissez pas des anonymes vous déstabiliser.
Mais Tout n’est Pas Noir : Les Perles Rares des Réseaux Sociaux
Heureusement, parmi cette foule de gens en quête d’attention, il existe de vraies belles rencontres.
📌 Des lecteurs passionnés qui vous soutiendront sincèrement. 📌 Des auteurs bienveillants qui partageront leurs expériences sans prétention. (Merci Juliette, Jane et Marielle) 📌 Des chroniqueurs honnêtes qui prendront le temps de vraiment lire votre livre avant de donner leur avis.
Ces personnes sont plus rares, mais elles existent, et elles valent mille fois plus que tous les autres réunis.
Heureusement il y a les Groupes littéraires sur les réseaux sociaux : mais sont-ils un eldorado de la promo… ou un terrain miné ?
Si vous êtes auteur ou autrice, surtout dans un genre de niche comme la romance MM, il y a de grandes chances que vous ayez déjà entendu cette injonction :
« Viens poster dans les groupes Facebook, ça va booster tes ventes ! »
Et il faut l’admettre, cette phrase n’est pas totalement fausse. Mais elle est loin d’être entièrement vraie non plus.
Aujourd’hui, les groupes littéraires sur les réseaux sociaux, et en particulier ceux spécialisés (romance, MM, fantasy, dark, etc.), jouent un rôle réel dans la visibilité des auteurices indépendants. Ce sont des lieux de rencontre, de soutien, de discussion, de partage, parfois même de véritables communautés de fans. Mais ils peuvent aussi, et c’est là que les choses se corsent, se transformer en tribunaux d’opinion où les jugements tombent vite, parfois à tort, parfois sans appel.
Alors, quels sont les bienfaits de ces groupes pour la promotion d’un livre ? Et quels sont leurs limites ou leurs pièges ? On fait le point, avec un soupçon de chiffres quand il y en a… et beaucoup d’expérience.
Les avantages des groupes : entraide, visibilité et effet boule de neige
1. Une communauté ciblée Contrairement à une publication sur un réseau large et généraliste, poster dans un groupe de lecteurs de romance MM, c’est s’adresser directement à un public qui connaît le genre, qui l’apprécie, et qui est parfois en recherche active de nouvelles lectures. Autrement dit, on parle à des personnes déjà intéressées.
2. L’effet « club de lecture augmenté » Les groupes permettent souvent des échanges très riches : les lecteurs commentent, recommandent, comparent. Et si votre roman plaît à une personne influente du groupe (modérateur, lecteur actif, chroniqueuse), cela peut avoir un effet boule de neige : votre livre circule, est relayé, recommandé… et gagne en visibilité.
3. Un tremplin pour les indés Les auteurs autoédités, souvent sans les moyens d’une grosse promo, peuvent y trouver un espace d’expression libre. Certaines autrices et auteurs témoignent d’un pic de ventes significatif après une bonne interaction dans un groupe ciblé.
📊 Selon une petite enquête menée par l’autoéditrice américaine Kyla Stone en 2022, 41 % de ses ventes mensuelles provenaient « indirectement » de recommandations en groupe Facebook, via lecteurs ou chroniqueurs.
4. Un lieu d’apprentissage et de feedback Il arrive aussi que les discussions permettent d’apprendre, de se remettre en question, de comprendre ce que recherche une partie du lectorat. Et ça, pour progresser, c’est précieux.
Les désavantages : le revers de la médaille communautaire
1. La loi du microcosme Les groupes, surtout s’ils sont très fermés, peuvent fonctionner comme des cercles très codifiés, où certaines têtes plaisent plus que d’autres, où certains noms reviennent souvent, et où, parfois, l’ouverture à la nouveauté est plus faible qu’il n’y paraît. Cela peut vite devenir décourageant.
2. La descente express Il suffit d’un malentendu, d’un mot mal choisi, ou d’une publication jugée “malvenue”, et l’auteurice peut se retrouver mis·e à l’écart, voire critiqué·e violemment. Certaines personnes ayant beaucoup d’influence dans ces groupes peuvent (parfois inconsciemment) orienter l’opinion, ou entraîner des réactions de masse… pas toujours justes.
3. Une pression implicite à plaire Pour “fonctionner” dans un groupe, il faut parfois suivre les codes implicites du groupe : être très présent.e, commenter les autres, rester dans une ligne “attendue”… Cela peut amener certains auteurs à s’auto-censurer, ou à adapter leur promo à ce que le groupe semble attendre, au détriment parfois de leur originalité.
4. Des critiques… pas toujours constructives Il arrive aussi que des critiques tombent sans lecture réelle du livre, uniquement sur la base d’une couverture, d’un résumé, ou d’un ressenti général. Et si certains commentaires peuvent être utiles, d’autres frisent le lynchage gratuit, surtout lorsqu’un nouveau venu semble “sortir du lot”.
Un cas spécifique : la romance MM
Le genre MM, à la fois adoré et très codifié dans certains groupes, illustre bien ces deux extrêmes. D’un côté, une communauté enthousiaste, engagée, généreuse, qui fait souvent décoller un roman grâce au bouche-à-oreille. De l’autre, un espace parfois ultra-exigeant, où l’appropriation du genre, la légitimité de l’auteur, la façon de traiter certains sujets peuvent être vivement débattus.
Des témoignages (comme ceux de Tom ou Didier chez Écueil Éditions) montrent qu’il suffit parfois de ne pas “rentrer dans les cases” du lectorat dominant du groupe pour déclencher des critiques virulentes. Et ce, même si le livre est bien écrit.
Faut-il publier dans ces groupes alors ?
Oui, mais avec un certain recul. Oui, parce que ces groupes sont de formidables vecteurs de visibilité, et qu’ils permettent souvent de créer de vrais liens avec les lecteurs. Mais aussi, il faut savoir où l’on met les pieds. Comprendre la dynamique du groupe, observer avant de poster, éviter l’auto-promo brutale, et surtout… ne pas se laisser démonter au premier retour négatif.
Car oui, un groupe peut porter votre livre, mais il peut aussi le plomber. Et l’auteurice, dans l’histoire, doit savoir garder le cap.
Les groupes littéraires sur les réseaux sociaux sont un peu comme des cafés littéraires modernes : vivants, bruyants, parfois chaleureux, parfois hostiles. Ils ont permis à beaucoup d’auteurices de se faire connaître, mais ils ont aussi blessé ou découragé d’autres.
Alors, si vous êtes tentés par l’aventure : allez-y. Mais allez-y armés de patience, de lucidité, d’authenticité… et d’un peu d’humour. Et rappelez-vous que la meilleure promo reste toujours un bon livre… et du temps.
Pour conclure ce sujet passionnant, on peut dire que les réseaux, c’est comme un buffet géant (Il faut trier !)
Si vous voulez survivre aux réseaux sociaux sans finir en boule sous votre plaid, une tisane à la main, voici ce qu’il faut retenir :
✅ Ne croyez que ce que vous voyez. Une promesse sans acte derrière, c’est du vent. ✅ Ne prenez pas les critiques trop à cœur. Certains veulent juste se faire remarquer. ✅ Méfiez-vous des « experts ». Ceux qui ont le plus de conseils sont souvent ceux qui n’ont rien réussi. ✅ Cherchez les bonnes personnes. Les vrais lecteurs sincères existent, il suffit de les trouver.
Les réseaux sont un terrain de jeu aussi dangereux qu’utile, alors restez lucide, amusez-vous, et surtout… n’attendez rien des belles paroles.
Et comme dirait Thomas : « Je ne crois que ce que je vois. »
Allez, courage, et bonne promo ! 🚀📚😎
Et vous, qu’en pensez-vous ? 🚀📖✨ Comment voyez-vous la chose ? Participez à des discussions de groupe ? Tenez-vous vos engagements lorsque vous vous manifestez ? Êtes-vous franc/franche ?
Puisque vous êtes ici, découvrez cette série toujours autant populaire de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3
Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.
Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas. Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret.
Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.
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4 commentaires sur « Réseaux sociaux et promesses en l’air : Pourquoi il ne faut croire que ce que l’on voit. »
salut Didier, je suis d’accord avec toi, j’apporterai un bémol, il faut en revenir aux bonnes règles du marketing publicitaire et non aux chantres des influenceurs qui nous promettent des ventes mirifiques, surtout si on achète leurs livres ! 😅, la règle est simple si on cible 100 personnes, un marketing très réussi en touchera 20, et pourra en tirer 2 ventes, voilà c’est les chiffres que tout vrai marketeur pro connait, et les seul vrai, quelques soit le média diffuseur le reste c’est du vent ! Quant on commentaire je cours l’acheter ! On sait tous que ça n’engage rien.
par contre rappeler que pour sur réseaux sociaux pour,qu’un marketing fonctionne il faut de la régularité, de la persistance, un bon graphisme, un texte travaillé et adapté aux groupes un copier coller toujours le même partout est un anti vente !, répondre aux commentaires bienveillants, comme sur les salons physique un petit échange peut déclencher la vente !. Et bien choisir ses groupes, vérifier si il est safe et modéré, fuir les groupes polémiques et bourré de drama… les réseaux sociaux ne sont ni le paradis ni l’enfer, mais un moyens de promotion comme les autres, les abandonner tous ou même un c’est se priver de ventes possibles, et dieux c’est que c’est compliqué en ce moment.
Coucou Pierre-Emmanuel, Merci infiniment de prendre la peine de donner ton point de vue et des conseils précieux… Mention + à ton passage sur le marketing, tellement vrai. Les influenceurs m’ont toujours un peu fait rire, surtout celles et ceux qui se la joue influenceur mais qui n’ont rien pour le faire avec conviction… C’est un peu comme la photo j’ai connu ça, lorsque j’en postais une belle qui cartonnait, tout le monde voulait faire la même… mais pour ça il faut l’œil sans vouloir me mettre en avant… et ce n’est pas donné à tout le monde. Je suis entièrement d’accord avec toi sur tout ce que tu écris, notamment sur la régularité tout comme la constance… dans la vie comme ailleurs d’ailleurs… Les groupes polémiques, je les zappe aussitôt, je ne tente pas de raisonner les imbéciles, je pars ou j’éjecte, c’est bcp mieux pour la santé… Bien sûr, il faut pas abandonner, les RS.Si tu prends notre exemple, nous vendons nos livres qu’avec les RS et c’est plutôt concluent jusqu’ici… Donc les utiliser, oui. Les subir, non….
Un excellent article qui fait une bonne synthèse des comportements sur les RS et je rejoins aussi le commentaire de Pierre-Emmanuel, bien choisir les groupes (ceux où la modération existe) je me souviens sur un groupe MM avoir pris un com monstrueux sur un de mes romans qui sortait juste et aucun modérateur n’est intervenu, c’était mes débuts. Sans compter l’effet dévastateur, c’est l’inaction des modérateurs qui m’avait choquée. Je ne publie plus sur ce groupe qui d’ailleurs quand les sorties sont relayées, oublie souvent les miennes… ça en dit long sur certains groupes. Egalement important, adapter sa com (visuel et texte) pour que le même post ne soit pas publié en même temps sur tous les groupes, il faudrait aussi que je travaille là dessus. Merci encore pour la citation avec mes copines Jane et Mayou. Bises à la Team
Merci Juliette. Merci pour ton commentaire, j’ai bien pensé que t’allais te manifester… Tu soulèves je pense ici un gros lièvre en parlant de modérateurs inactifs. Car bcp de gens qui créent un groupe le laissent végéter le plus souvent en se disant que tout va se réguler tout seul… Mais ce n’est pas le cas. On est dans la cours de récré lorsqu’on est sur les RS comme à l’assemblée d’ailleurs ou au Sénat chez Trumpy… Merci de me rappeler les visuels différents pour les groupes, il faut qu’on travaille aussi là-dessus, car c’est quand-même plus facile de partager le même, on va pas se mentir… Bisous à nos copines et à toi….
salut Didier, je suis d’accord avec toi, j’apporterai un bémol, il faut en revenir aux bonnes règles du marketing publicitaire et non aux chantres des influenceurs qui nous promettent des ventes mirifiques, surtout si on achète leurs livres ! 😅, la règle est simple si on cible 100 personnes, un marketing très réussi en touchera 20, et pourra en tirer 2 ventes, voilà c’est les chiffres que tout vrai marketeur pro connait, et les seul vrai, quelques soit le média diffuseur le reste c’est du vent ! Quant on commentaire je cours l’acheter ! On sait tous que ça n’engage rien.
par contre rappeler que pour sur réseaux sociaux pour,qu’un marketing fonctionne il faut de la régularité, de la persistance, un bon graphisme, un texte travaillé et adapté aux groupes un copier coller toujours le même partout est un anti vente !, répondre aux commentaires bienveillants, comme sur les salons physique un petit échange peut déclencher la vente !. Et bien choisir ses groupes, vérifier si il est safe et modéré, fuir les groupes polémiques et bourré de drama… les réseaux sociaux ne sont ni le paradis ni l’enfer, mais un moyens de promotion comme les autres, les abandonner tous ou même un c’est se priver de ventes possibles, et dieux c’est que c’est compliqué en ce moment.
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Coucou Pierre-Emmanuel, Merci infiniment de prendre la peine de donner ton point de vue et des conseils précieux… Mention + à ton passage sur le marketing, tellement vrai. Les influenceurs m’ont toujours un peu fait rire, surtout celles et ceux qui se la joue influenceur mais qui n’ont rien pour le faire avec conviction… C’est un peu comme la photo j’ai connu ça, lorsque j’en postais une belle qui cartonnait, tout le monde voulait faire la même… mais pour ça il faut l’œil sans vouloir me mettre en avant… et ce n’est pas donné à tout le monde. Je suis entièrement d’accord avec toi sur tout ce que tu écris, notamment sur la régularité tout comme la constance… dans la vie comme ailleurs d’ailleurs… Les groupes polémiques, je les zappe aussitôt, je ne tente pas de raisonner les imbéciles, je pars ou j’éjecte, c’est bcp mieux pour la santé… Bien sûr, il faut pas abandonner, les RS.Si tu prends notre exemple, nous vendons nos livres qu’avec les RS et c’est plutôt concluent jusqu’ici… Donc les utiliser, oui. Les subir, non….
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Un excellent article qui fait une bonne synthèse des comportements sur les RS et je rejoins aussi le commentaire de Pierre-Emmanuel, bien choisir les groupes (ceux où la modération existe) je me souviens sur un groupe MM avoir pris un com monstrueux sur un de mes romans qui sortait juste et aucun modérateur n’est intervenu, c’était mes débuts. Sans compter l’effet dévastateur, c’est l’inaction des modérateurs qui m’avait choquée. Je ne publie plus sur ce groupe qui d’ailleurs quand les sorties sont relayées, oublie souvent les miennes… ça en dit long sur certains groupes. Egalement important, adapter sa com (visuel et texte) pour que le même post ne soit pas publié en même temps sur tous les groupes, il faudrait aussi que je travaille là dessus. Merci encore pour la citation avec mes copines Jane et Mayou. Bises à la Team
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Merci Juliette. Merci pour ton commentaire, j’ai bien pensé que t’allais te manifester… Tu soulèves je pense ici un gros lièvre en parlant de modérateurs inactifs. Car bcp de gens qui créent un groupe le laissent végéter le plus souvent en se disant que tout va se réguler tout seul… Mais ce n’est pas le cas. On est dans la cours de récré lorsqu’on est sur les RS comme à l’assemblée d’ailleurs ou au Sénat chez Trumpy… Merci de me rappeler les visuels différents pour les groupes, il faut qu’on travaille aussi là-dessus, car c’est quand-même plus facile de partager le même, on va pas se mentir… Bisous à nos copines et à toi….
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