Changer de genre en écriture : Bonne ou mauvaise Idée ?

(Ou comment risquer de se faire renier par son propre lectorat… mais refuser d’être mis dans une case !)
Vous écrivez de la romance et vous vous sentez l’âme d’un Stephen King ?
Vous êtes un expert en thriller psychologique, mais soudain, une furieuse envie de chick-lit vous prend ?
⚠️ STOP ! Avant de vous lancer, réfléchissez bien…
Changer de genre, c’est un peu comme annoncer à votre famille que vous devenez vegan après 15 ans de barbecues dominicaux : les réactions peuvent être… violentes.
📌 Certains auteurs ont tenté et ont survécu.
📌 D’autres ont vu leur carrière s’effondrer plus vite qu’un château de cartes en plein ouragan.
📌 Et puis il y a ceux qui, comme les auteurs d’Écueil Éditions, refusent catégoriquement d’entrer dans une case. Avec tous les risques que cela représente…
Car oui, certains auteurs ne PEUVENT PAS se limiter à un seul genre.
📌 Trop d’idées, trop d’envies, trop de créativité.
📌 Impossible de se restreindre à un format, une catégorie, un public précis.
📌 Mais cette liberté a un prix… et il faut être prêt à le payer.
Alors, faut-il oser le changement ou rester bien sagement dans son domaine ? On vous dit tout.

Pourquoi vouloir changer de genre ?

📌 L’ennui → Après 10 romans dans le même style, vous avez envie de nouveauté.
📌 L’envie d’exploration → Parce que l’écriture, c’est aussi un terrain d’expérimentation.
📌 Le challenge → Pourquoi ne pas prouver qu’on peut être aussi bon ailleurs ?
📌 La frustration → Parce que votre éditeur (ou votre lectorat) vous colle une étiquette trop serrée.
👉 Moralité ?
Changer de genre, c’est un peu comme quitter son job confortable pour lancer une start-up : excitant, mais risqué.

Pourquoi ça peut vraiment se passer mal ?

1. Vos Lecteurs Ne Suivent Pas (Et Peuvent Même Se Fâcher)

📌 Vous écrivez de la romance à succès et vous passez à l’horreur gore ?
📌 Votre lectorat, qui s’attendait à une belle histoire d’amour, tombe sur du sang et des tripes ?
📌 Résultat ? Ils fuient plus vite qu’un chat qui entend l’aspirateur.
📊 Statistique clé : Une étude de The Bookseller montre que 80 % des lecteurs restent fidèles à un seul genre et sont réticents au changement.
👉 Moralité ?
Si vous êtes adulé en romance, ne vous attendez pas à ce que votre public suive en fantasy épique. Ils sont frileux et veulent rester dans leur zone de confort.
Et nos auteurs le testent à chaque fois qu’ils prennent un virage pour embrasser un genre nouveau… À l’image de Tom, qui a passé de la romance à des livres plus sombres, comme des thrillers psychologiques…

Votre image d’auteur est en jeu…

📌 Un auteur est associé à un genre.
📌 Changer radicalement, c’est briser une image bien installée.
📌 Certains lecteurs n’aiment pas l’idée qu’un auteur puisse faire autre chose.
👉 Exemple concret :
Tom Huxley et Didier Berger ont eu droit à des critiques virulentes juste parce qu’ils ont osé passer du roman à la nouvelle. (Oui, même un si petit écart peut faire hurler les lecteurs). Mais ceci ne va pas nous faire baisser les bras, car nous soutenons ce genre et y croyons… Un genre bien plus difficile qu’il y paraît mais qui semble frustrer bcp de lecteurices… ce qui est plutôt une bonne chose et une preuve que l’histoire est bonne…
📊 Statistique clé : 65 % des lecteurs préfèrent que leurs auteurs favoris restent dans le même genre (Source : Goodreads).
👉 Moralité ?
Si vous voulez éviter la tempête, préparez le terrain ou changez carrément de nom (on en parle plus bas… 🤫).

Changer de genre peut abréger voire tuer une carrière…

📌 Certains auteurs ont tenté le grand écart et s’en sont mordu les doigts.
📌 Le lectorat ne suit pas, les ventes chutent, et le retour en arrière devient difficile.
👉 Exemple :
📌 J.K. Rowling a écrit un roman policier sous le nom de Robert Galbraithsans trop de succès au début.
📌 Dès que l’identité a été révélée, les ventes ont explosé.
📊 Statistique clé : 50 % des auteurs ayant tenté un changement de genre ont vu une chute de ventes immédiate (Source : Writers’ Digest).
👉 Moralité ?
Si vous changez de genre, ne vous attendez pas à ce que votre succès d’avant vous suive automatiquement.

Comment changer de genre sans trop ternir votre carrière ?

1. Tester le terrain
📌 Avant de balancer un roman entier dans un nouveau genre, faites des tests.
📌 Publiez une nouvelle ou un court texte pour voir la réaction de votre audience. Proposez-le à vos followers comme cadeau p.ex.
2. Prévenir son lectorat
📌 Dites-leur que vous essayez quelque chose de différent.
📌 Certains seront curieux… d’autres partiront (mais c’est mieux que de les prendre par surprise).
3. Utiliser un pseudo pour les genres opposés
📌 Si vous écrivez de la romance et de l’horreur, changez de nom pour ne pas perturber votre lectorat.
📌 Cela permet de ne pas mélanger les attentes des lecteurs.
📊 Statistique clé : 70 % des auteurs ayant changé de genre avec un pseudonyme ont mieux réussi leur transition (Source : Self-Publishing Formula).

Certains auteurs/res refusent d’être mis dans une case

📌 Chez Écueil Éditions, on l’a bien compris : certains auteurs NE PEUVENT PAS se contenter d’un seul genre.
📌 C’est un choix, mais c’est un choix qui a un prix.
📌 Un prix en ventes, en visibilité, en critiques parfois acerbes… mais aussi un prix en liberté.
👉 Exemple :
Didier Berger passe du roman à la non fiction ? Scandale !
Tom Huxley explore plusieurs styles ? Sacrilège !
📌 Pourtant, cette diversité est une force.
📌 Mais elle demande une certaine résistance aux critiques et aux pertes potentielles de lecteurs.
👉 Moralité ?
📌 Vous devez CHOISIR.
📌 Vous enfermer dans un genre et y rester toute votre vie… ou explorer et accepter les risques.

Changer de genre… un pari risqué mais faisable…

📌 OUI, c’est possible… mais pas sans risque.
📌 NON, vos lecteurs ne suivront pas forcément.
📌 OUI, ça peut faire du bien artistiquement… mais ça peut flinguer votre carrière.
👉 Solution ?
📌 Si le changement est léger (ex : de la romance contemporaine à la romance historique), ça passe.
📌 Si c’est un grand écart (ex : de la romance feel-good à du thriller psychopathe), pensez à un pseudo.
📌 Si vous refusez d’être mis dans une case… assumez et préparez-vous au combat.
Parce que l’écriture, c’est aussi une question de liberté et le lectorat a tendance à l’oublier. 🚀📚

Puisque vous êtes là, profitez-en pour découvrir ce livre faisant des émules…

LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé : 

RÉSUMÉ :

Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?

Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.

PROLOGUE :

Il faisait encore nuit quand elle est arrivée sur le chemin de terre, avançant à petits pas maladroits, ses chaussures à talons enfoncées dans la boue gluante jusqu’aux chevilles. L’automne venait d’étendre sa brume sur les champs endormis, et le silence du matin n’était troublé que par les grognements lointains des porcs, là-bas, dans le bâtiment sombre derrière la grange.
Elle s’appelait Julie. Dix-huit ans à peine, mais elle en paraissait déjà trente ce matin-là, les yeux bordés de cernes noirs, son mascara formant des traînées sombres sur ses joues pâles et rougies par le vent froid. Elle serrait autour de ses épaules un manteau trop fin pour la saison, avançant comme une ombre perdue sur une terre étrangère.
Julie avait rencontré Luc lors d’un bal de campagne à Saint-Léonard-de-Noblat. Un bal de ceux où la jeunesse oublie sa solitude dans l’alcool, où les vieux tubes de Johnny se mêlent aux rires gras et aux verres remplis à ras bord de whisky bon marché. Luc n’était pas du genre à séduire. Il prenait, sans jamais demander, avec la rudesse des hommes habitués à soumettre la terre et les bêtes. Julie ne s’était pas défendue. Peut-être n’en avait-elle pas eu la force ou l’envie. C’était plus simple de ne rien dire, de laisser les choses arriver.
Cinq mois après, la voilà qui débarquait à la ferme, son ventre déjà arrondi sous son manteau usé, cherchant un abri, espérant que l’enfant qu’elle portait était bien celui de Luc, même si elle n’en était pas totalement certaine. Luc l’avait laissée entrer chez lui, mais il ne lui avait jamais vraiment ouvert sa porte. Elle était là, invisible, tolérée seulement parce qu’elle pouvait encore servir : faire la vaisselle, nourrir les animaux, repasser les chemises qui empestaient la sueur et l’alcool. Parfois, il venait chercher dans son lit ce qu’elle ne refusait jamais, par peur ou par indifférence. Il n’y avait pas de douceur dans ses gestes, pas de chaleur dans ses regards. Rien d’autre que le vide brutal de sa présence.
Le soir où Nicolas est né, un violent orage de mars frappait la ferme, noyant les champs et transformant les chemins en torrents boueux. Julie criait seule, prise dans les douleurs fulgurantes de l’enfantement. Luc, ivre dans l’étable, n’avait appelé ni médecin, ni sage-femme comme si ça ne le concernait pas. C’est une voisine, alertée par les cris paniqués au téléphone de la jeune fille, qui avait couru à travers les champs détrempés pour venir l’aider. Elle avait attrapé l’enfant, coupé le cordon, puis l’avait lavé, enveloppé dans une serviette élimée. « C’est un garçon », avait-elle murmuré d’un air grave, comme si cette vérité allait changer quelque chose au drame silencieux qui se déroulait dans cette chambre obscure. Les secours arrivèrent juste après…
Luc mit deux jours avant d’approcher son fils. Il tournait autour du berceau improvisé, les bras ballants, le regard fuyant, comme un animal sauvage face à quelque chose qu’il ne comprenait pas. Finalement, il s’était penché sur l’enfant, l’air gêné, presque honteux, et avait murmuré :
— On l’appellera Nicolas.
Puis il avait tourné les talons, laissant derrière lui Julie avec ses yeux cernés et Nicolas, dont les petits poings se serraient déjà contre l’indifférence du monde.
Dans les jours suivants, Luc observait l’enfant comme une énigme qui lui résistait. Il ne savait pas quoi faire de ce petit corps fragile, ce corps qui occupait tout l’espace de la ferme avec ses cris, son silence, sa présence encombrante. Julie, elle, attendait que l’amour lui vienne naturellement, qu’il descende dans son cœur et illumine son âme. Mais rien ne venait. Ni chaleur, ni haine. Juste une immense fatigue, un détachement douloureux qu’elle portait chaque jour davantage.
Elle resta encore trois mois. Trois mois à espérer sans succès que Luc changerait, qu’elle-même serait capable d’aimer ce petit être. Trois mois à comprendre que ce lieu n’offrait aucun avenir ni à elle, ni à son fils. Un matin, elle partit, laissant une lettre froissée sur la table de la cuisine. Quelques mots griffonnés à la hâte : « Je suis désolée. Je ne peux pas. Prends soin de lui, si tu peux. Sinon, fais au mieux. Julie. »
Luc ne lut jamais cette lettre. Il savait déjà que ces mots ne changeraient rien. « Prendre soin », c’était un concept qu’il n’avait jamais appris. Comment prendre soin d’un autre quand il était incapable de prendre soin de lui-même ?
Désormais seul avec le bébé, Luc traversa des nuits sans sommeil, assis devant une cigarette, écoutant les pleurs incessants sans bouger, sans réagir, avec cette indifférence terrible qui tue plus sûrement que les coups. Avant que la femme du paysan d’à côté ne prenne en charge ce bébé durant la journée, effrayée par les comportements de Luc.
Il ne haïssait pas Nicolas. C’était pire. Il ne le voyait pas. Ou plutôt, il refusait de le voir. Pour lui, un enfant devait apprendre la dureté du monde dès le berceau. Il fallait devenir fort, résister à la douleur, à la solitude, à l’abandon.
Mais Nicolas était là, vivant malgré tout, malgré le froid, malgré l’absence de caresses et de mots doux. Déjà son corps, même si petit, apprenait à encaisser, à résister. À survivre dans ce silence glacé et ces regards absents, attendant qu’un jour peut-être, quelqu’un lui apprenne enfin ce que voulait dire le verbe « aimer ».L’euphorie des fêtes s’était doucement estompée, laissant place à quelque chose de plus vrai, de plus tangible. 

EXTRAIT :

Nicolas grandit donc dans cette ferme plantée au milieu de nulle part, entre Pierre-Buffière et Saint-Hilaire-Bonneval. Une parcelle de terre battue par les vents, encerclée de haies épaisses et de forêts rudes où les arbres semblaient se courber sous le poids du ciel gris du Limousin. Un lieu silencieux, presque secret, sculpté dans la même matière dure et austère que son père : une terre qui résiste, sèche et difficile à apprivoiser.
Luc ne parlait pas beaucoup. Chaque mot qui sortait de sa bouche était un effort, une douleur ; il donnait ses ordres en mâchant ses phrases avec hargne, comme si chaque syllabe était une écharde coincée au fond de sa gorge. Lorsqu’il regardait son fils, ce n’était jamais directement, jamais franchement. Toujours un coup d’œil rapide, gêné, presque honteux, comme on détourne le regard d’une blessure mal cicatrisée ou d’une pierre coincée dans sa botte, que l’on refuse pourtant d’enlever.
Mais fort heureusement, Nicolas n’était pas complètement seul. Il y avait les Eastwood. Les seuls voisins « non paysans » que Luc tolérait — c’est exactement comme ça qu’il le formulait, comme si leur présence nécessitait de sa part un effort surhumain. Thomas Eastwood, le père, était américain. Il s’était établi dans ce coin isolé par amour pour la région, fasciné par ses paysages accidentés et sa nature sauvage, profitant d’une opportunité professionnelle qui lui permettait de rester discret. Thomas était un homme doux, réservé, avec une voix calme et profonde qui contrastait nettement avec la rudesse locale. Il affichait toujours un sourire simple, authentique, un sourire auquel personne, pas même Luc, ne pouvait réellement résister.
« Un gars pas comme les autres », grognait Luc, laissant planer une ambiguïté étrange. Était-ce un compliment, une critique ? Personne n’aurait su le dire précisément. Mais Thomas, lui, ne se souciait guère de ces nuances. Il restait neutre, toujours à bonne distance. Là où les autres voisins avaient fini par se brouiller avec Luc, embourbés dans des querelles de clôtures, d’argent ou de vieux ressentiments, Thomas avait su trouver le juste milieu. Suffisamment proche pour que Luc le tolère, mais suffisamment distant pour éviter les conflits inutiles. Parfois, il arrivait même qu’il se présente à la ferme, sans prévenir, une bouteille de whisky à la main, comme un passeport discret pour apaiser temporairement la mauvaise humeur permanente du père de Nicolas. Ces rares moments permettaient une sorte de trêve, fragile mais réelle, dans le monde tumultueux de Luc.
Alors, ce dernier lui accordait une place. Minuscule, certes. Mais une place malgré tout.
Nicolas éprouvait toujours une joie sincère, une sorte de soulagement intense lorsque Thomas débarquait à la ferme, même si ces visites se faisaient terriblement rares. À chaque fois qu’il apercevait la silhouette familière de l’Américain s’approcher lentement sur le chemin de terre, quelque chose en lui s’apaisait soudain. La ferme, si vide et si froide habituellement, prenait alors brièvement une teinte plus douce, un air presque chaleureux. La voix posée de Thomas et son sourire discret avaient sur Nicolas l’effet d’un baume miraculeux, capable de calmer ses inquiétudes et ses tristesses accumulées.
La simple présence de cet homme était réconfortante pour lui, comme un souffle d’air frais dans une pièce étouffante. Elle lui rappelait que tous les hommes n’étaient pas forcément comme son père : durs, indifférents et cruels. Thomas représentait tout ce que Luc n’était pas. Il incarnait la patience, la bienveillance silencieuse, l’écoute sans jugement. Et chacune de ses apparitions apportait un peu de légèreté dans le quotidien lourd et pesant du garçon.Mike leva les mains, faussement offensé. 

À découvrir ici en version e-book, papier ainsi que gratuit dans la bibliothèque comme la plupart de nos romans…

Découvrez nos sorties qui cartonnent depuis leur sortie :

NEVADA – À corps perdus

À découvrir en cliquant sur l’image :

Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux…      Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement  dans la bibliothèque amazon :  

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

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