Attention ! chers/chères auteurices, ce qui suit risque de vous piquer un peu. Vous pensiez que votre lectorat était conquis à jamais ? Que vos fidèles allaient attendre chaque nouvelle sortie comme on attend le prochain épisode de The Last of Us ? Eh bien, préparez-vous à un choc car : les lecteurs et lectrices peuvent se lasser et bien plus aujourd’hui qu’avant. De vous. De votre style. De vos posts sur les réseaux. De tout, en fait.
L’effet “Je te prends, je te jette” : La malédiction du livre jetable
Nous vivons dans une époque où l’on swipe plus vite qu’on ne réfléchit. On scrolle, on zappe, on consomme sans s’attarder. Et, mes ami(e)s, le livre n’échappe pas à cette logique infernale.
Aujourd’hui, avec l’abondance de l’offre (merci l’auto-édition, les plateformes numériques et les catalogues d’abonnement infinis), un livre est devenu un produit de consommation ultra-rapide. Les lecteurs prennent, lisent (ou survolent), et passent à autre chose. Sans état d’âme.
D’ailleurs, les études sont formelles :
Selon une enquête menée par Pew Research, 50 % des lecteurs commencent un livre sans jamais le finir.
Environ 42 % des abonnés Kindle Unlimited lisent plusieurs livres en même temps, et pas forcément jusqu’au bout.
Un lecteur moyen passe plus de temps à chercher quel livre lire qu’à réellement en lire un.
C’est l’effet “Netflix du livre” : quand tout est disponible en illimité, la valeur perçue d’un ouvrage diminue drastiquement. Ce n’est plus un investissement, juste un parmi tant d’autres.

La fidélité des lecteurices ? Une espèce en voie de disparition
Vous rêvez d’un lectorat dévoué, qui vous suit livre après livre avec passion et admiration ? Malheureusement, la fidélité littéraire comme pour beaucoup d’autres domaines d’ailleurs est un luxe réservé aux auteurs installés depuis des décennies.
Les lecteurices d’aujourd’hui papillonnent… et bien plus encore vers les nouveaux auteurices. Mais ce n’est pas que dans ce domaine particulier que l’on retrouve ce comportement… Les gens aiment découvrir de nouveaux auteurs, tester de nouveaux genres, suivre les tendances du moment (coucou BookTok). Ils ne s’engagent plus sur le long terme, sauf si :
Vous êtes un best-seller et tout le monde vous connaît.
Vous êtes déjà un auteur culte avec une fanbase ultra-loyale.
Vous êtes mort et votre œuvre devient enfin à la mode (oui, c’est injuste).
Pour les autres ? Chaque sortie est une bataille. Et nous ne vous parlons pas des commentaires que nous pouvons lire dans les groupes… Tout démontre que bcp de gens malheureusement, lisent pour dire qu’ils lisent ou exister au sein d’une communauté, mais rien de vraiment engagé… ça peut même faire très peur… Il y a tout de même un sérieux nœuds que nous ne déferons pas ici, mais que nous vous laissons défaire par vos soins, car chacun a sa sensibilité… Mais juste pour rire, dites-vous que chercher à des auteurices parce que vous vous ennuyez soudainement d’un genre, c’est toujours un peu flippant… Surtout avec le vivier de jeunes auteurices qu’il y a en ce moment… Mais peut-être que c’est dû à…
Trop de choix tue le choix : L’overdose littéraire
Amazon, Kobo, Fnac, Scribd… tous ces géants du livre ont transformé la lecture en buffet à volonté. Résultat ? Les lecteurs sont en indigestion permanente.
Ils ne savent plus où donner de la tête :
Plus de 3,5 millions de livres autoédités sont disponibles sur Amazon Kindle.
Chaque jour, des milliers de nouveaux titres sortent.
La durée d’attention a diminué de 25 % en 20 ans, selon une étude de Microsoft.
Les lecteurices ne s’engagent plus. Ils picorent, abandonnent à la moindre frustration, et cherchent immédiatement un autre livre à consommer.

Les plateformes d’abonnement : bénédiction ou fléau ?
Soyons honnêtes, les abonnements de lecture ont révolutionné l’accès aux livres. Kindle Unlimited, Kobo Plus, Scribd… autant de bibliothèques illimitées à portée de clic. Elels ont permis également de permettre aux auteurs d’avoir des revenus intéressants, mais bcp moins qu’au début le prix de la page ayant diminué drastiquement sur amazon, p.ex…
Mais, et c’est là où le bât blesse, cela change totalement dans les esprits la perception du livre : Avant, acheter un livre était un engagement. On le choisissait avec soin. Aujourd’hui, avec un abonnement, c’est un produit comme un autre, qu’on consomme et qu’on oublie aussitôt. Changement d’époque oblige…
Les conséquences ?
Les lecteurs ne donnent plus autant de valeur à une œuvre.
Ils abandonnent plus facilement un livre pour en essayer un autre.
Ils lisent des œuvres plus “faciles”, qui ne demandent pas trop d’efforts.
Bref, un livre devient un produit jetable, ce qui impacte directement l’engagement du lectorat sur le long terme. Un produit, oui, comme nous l’avons mentionné dans un autre article, mais jetable, ça non…

La tyrannie du confort : lire oui, mais sans remise en question
Un autre problème majeur : les lecteurs veulent du confort. Ils veulent des histoires qui leur ressemblent, qui ne les dérangent pas trop, qui ne remettent pas leur vision du monde en question. Jusque-là pas de souci… Là où ça en devient un c’est quand les lecteurices reprochent aux auteurices ce genre frustration… Au lieu de passer leur chemin, ils y vont à coup de 1 étoile et de mots acerbes, voire bien plus virulents…
Or, littérature et confort ne font pas toujours bon ménage. Les grandes œuvres sont celles qui bousculent, qui provoquent, qui interrogent. Mais dans un monde où l’on évite tout ce qui peut froisser, la lecture devient un cocon bien douillet où l’on ne veut voir que ce qui nous rassure.
Une étude menée par The Reading Agency montre que les lecteurs d’aujourd’hui choisissent des livres en fonction de leur “sentiment de bien-être” plutôt que pour leur profondeur.
Les romans qui questionnent trop ou qui demandent un effort intellectuel sont souvent abandonnésau profit de lectures plus “faciles”. Ceci expliquerait aussi l’intérêt incompréhensible des lecteurices pour des œuvres de très mauvaise facture ou un peu trop faciles…

Alors, on fait quoi ?
Face à tout ça, faut-il abandonner l’écriture et partir élever des chèvres en Ardèche ? Pas forcément ! Mais il faut adapter sa vision du marché. Et bien serrer les fesses pour durer… Mais surtout :
Acceptez que les lecteurs ne sont plus aussi fidèles qu’avant.
Travaillez votre visibilité pour rester dans leur radar.
Ne misez pas uniquement sur la qualité : faites du marketing !
Restez présents sur les réseaux, même si ça vous fatigue.
Continuez à écrire ce qui vous plaît, mais soyez conscients des nouvelles dynamiques de consommation.

Et pour finir : Un marché saturé, mais encore des opportunités
Oui, les lecteurices se lassent plus vite qu’avant. Oui, votre livre est noyé dans une mer de propositions infinies. Mais tout n’est pas perdu !
Les vrais passionnés existent encore. Ils sont plus rares, plus exigeants, mais ils sont là. Le défi est d’attirer leur attention et de garder une place dans leur esprit.
Alors, chers auteurices, continuez à écrire, à créer, à raconter des histoires. Mais sachez que votre combat ne s’arrête pas à la dernière page de votre manuscrit. Il faut aussi apprendre à se vendre, à capter un lectorat de plus en plus volatile. Et si tout cela vous fatigue… allez donc lire un bon livre. Qui sait, vous pourriez vous aussi faire partie de ces lecteurs qui abandonnent un auteur un peu trop vite…
Découvrez d’autres sujets aussi passionnants que celui-ci : Conseils AE & Co

Puisque vous êtes là, profitez-en pour découvrir ce livre faisant des émules…
LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé :
RÉSUMÉ :
Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?
Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.

PROLOGUE :
Il faisait encore nuit quand elle est arrivée sur le chemin de terre, avançant à petits pas maladroits, ses chaussures à talons enfoncées dans la boue gluante jusqu’aux chevilles. L’automne venait d’étendre sa brume sur les champs endormis, et le silence du matin n’était troublé que par les grognements lointains des porcs, là-bas, dans le bâtiment sombre derrière la grange.
Elle s’appelait Julie. Dix-huit ans à peine, mais elle en paraissait déjà trente ce matin-là, les yeux bordés de cernes noirs, son mascara formant des traînées sombres sur ses joues pâles et rougies par le vent froid. Elle serrait autour de ses épaules un manteau trop fin pour la saison, avançant comme une ombre perdue sur une terre étrangère.
Julie avait rencontré Luc lors d’un bal de campagne à Saint-Léonard-de-Noblat. Un bal de ceux où la jeunesse oublie sa solitude dans l’alcool, où les vieux tubes de Johnny se mêlent aux rires gras et aux verres remplis à ras bord de whisky bon marché. Luc n’était pas du genre à séduire. Il prenait, sans jamais demander, avec la rudesse des hommes habitués à soumettre la terre et les bêtes. Julie ne s’était pas défendue. Peut-être n’en avait-elle pas eu la force ou l’envie. C’était plus simple de ne rien dire, de laisser les choses arriver.
Cinq mois après, la voilà qui débarquait à la ferme, son ventre déjà arrondi sous son manteau usé, cherchant un abri, espérant que l’enfant qu’elle portait était bien celui de Luc, même si elle n’en était pas totalement certaine. Luc l’avait laissée entrer chez lui, mais il ne lui avait jamais vraiment ouvert sa porte. Elle était là, invisible, tolérée seulement parce qu’elle pouvait encore servir : faire la vaisselle, nourrir les animaux, repasser les chemises qui empestaient la sueur et l’alcool. Parfois, il venait chercher dans son lit ce qu’elle ne refusait jamais, par peur ou par indifférence. Il n’y avait pas de douceur dans ses gestes, pas de chaleur dans ses regards. Rien d’autre que le vide brutal de sa présence.
Le soir où Nicolas est né, un violent orage de mars frappait la ferme, noyant les champs et transformant les chemins en torrents boueux. Julie criait seule, prise dans les douleurs fulgurantes de l’enfantement. Luc, ivre dans l’étable, n’avait appelé ni médecin, ni sage-femme comme si ça ne le concernait pas. C’est une voisine, alertée par les cris paniqués au téléphone de la jeune fille, qui avait couru à travers les champs détrempés pour venir l’aider. Elle avait attrapé l’enfant, coupé le cordon, puis l’avait lavé, enveloppé dans une serviette élimée. « C’est un garçon », avait-elle murmuré d’un air grave, comme si cette vérité allait changer quelque chose au drame silencieux qui se déroulait dans cette chambre obscure. Les secours arrivèrent juste après…
Luc mit deux jours avant d’approcher son fils. Il tournait autour du berceau improvisé, les bras ballants, le regard fuyant, comme un animal sauvage face à quelque chose qu’il ne comprenait pas. Finalement, il s’était penché sur l’enfant, l’air gêné, presque honteux, et avait murmuré :
— On l’appellera Nicolas.
Puis il avait tourné les talons, laissant derrière lui Julie avec ses yeux cernés et Nicolas, dont les petits poings se serraient déjà contre l’indifférence du monde.
Dans les jours suivants, Luc observait l’enfant comme une énigme qui lui résistait. Il ne savait pas quoi faire de ce petit corps fragile, ce corps qui occupait tout l’espace de la ferme avec ses cris, son silence, sa présence encombrante. Julie, elle, attendait que l’amour lui vienne naturellement, qu’il descende dans son cœur et illumine son âme. Mais rien ne venait. Ni chaleur, ni haine. Juste une immense fatigue, un détachement douloureux qu’elle portait chaque jour davantage.
Elle resta encore trois mois. Trois mois à espérer sans succès que Luc changerait, qu’elle-même serait capable d’aimer ce petit être. Trois mois à comprendre que ce lieu n’offrait aucun avenir ni à elle, ni à son fils. Un matin, elle partit, laissant une lettre froissée sur la table de la cuisine. Quelques mots griffonnés à la hâte : « Je suis désolée. Je ne peux pas. Prends soin de lui, si tu peux. Sinon, fais au mieux. Julie. »
Luc ne lut jamais cette lettre. Il savait déjà que ces mots ne changeraient rien. « Prendre soin », c’était un concept qu’il n’avait jamais appris. Comment prendre soin d’un autre quand il était incapable de prendre soin de lui-même ?
Désormais seul avec le bébé, Luc traversa des nuits sans sommeil, assis devant une cigarette, écoutant les pleurs incessants sans bouger, sans réagir, avec cette indifférence terrible qui tue plus sûrement que les coups. Avant que la femme du paysan d’à côté ne prenne en charge ce bébé durant la journée, effrayée par les comportements de Luc.
Il ne haïssait pas Nicolas. C’était pire. Il ne le voyait pas. Ou plutôt, il refusait de le voir. Pour lui, un enfant devait apprendre la dureté du monde dès le berceau. Il fallait devenir fort, résister à la douleur, à la solitude, à l’abandon.
Mais Nicolas était là, vivant malgré tout, malgré le froid, malgré l’absence de caresses et de mots doux. Déjà son corps, même si petit, apprenait à encaisser, à résister. À survivre dans ce silence glacé et ces regards absents, attendant qu’un jour peut-être, quelqu’un lui apprenne enfin ce que voulait dire le verbe « aimer ».L’euphorie des fêtes s’était doucement estompée, laissant place à quelque chose de plus vrai, de plus tangible.

EXTRAIT :
Nicolas grandit donc dans cette ferme plantée au milieu de nulle part, entre Pierre-Buffière et Saint-Hilaire-Bonneval. Une parcelle de terre battue par les vents, encerclée de haies épaisses et de forêts rudes où les arbres semblaient se courber sous le poids du ciel gris du Limousin. Un lieu silencieux, presque secret, sculpté dans la même matière dure et austère que son père : une terre qui résiste, sèche et difficile à apprivoiser.
Luc ne parlait pas beaucoup. Chaque mot qui sortait de sa bouche était un effort, une douleur ; il donnait ses ordres en mâchant ses phrases avec hargne, comme si chaque syllabe était une écharde coincée au fond de sa gorge. Lorsqu’il regardait son fils, ce n’était jamais directement, jamais franchement. Toujours un coup d’œil rapide, gêné, presque honteux, comme on détourne le regard d’une blessure mal cicatrisée ou d’une pierre coincée dans sa botte, que l’on refuse pourtant d’enlever.
Mais fort heureusement, Nicolas n’était pas complètement seul. Il y avait les Eastwood. Les seuls voisins « non paysans » que Luc tolérait — c’est exactement comme ça qu’il le formulait, comme si leur présence nécessitait de sa part un effort surhumain. Thomas Eastwood, le père, était américain. Il s’était établi dans ce coin isolé par amour pour la région, fasciné par ses paysages accidentés et sa nature sauvage, profitant d’une opportunité professionnelle qui lui permettait de rester discret. Thomas était un homme doux, réservé, avec une voix calme et profonde qui contrastait nettement avec la rudesse locale. Il affichait toujours un sourire simple, authentique, un sourire auquel personne, pas même Luc, ne pouvait réellement résister.
« Un gars pas comme les autres », grognait Luc, laissant planer une ambiguïté étrange. Était-ce un compliment, une critique ? Personne n’aurait su le dire précisément. Mais Thomas, lui, ne se souciait guère de ces nuances. Il restait neutre, toujours à bonne distance. Là où les autres voisins avaient fini par se brouiller avec Luc, embourbés dans des querelles de clôtures, d’argent ou de vieux ressentiments, Thomas avait su trouver le juste milieu. Suffisamment proche pour que Luc le tolère, mais suffisamment distant pour éviter les conflits inutiles. Parfois, il arrivait même qu’il se présente à la ferme, sans prévenir, une bouteille de whisky à la main, comme un passeport discret pour apaiser temporairement la mauvaise humeur permanente du père de Nicolas. Ces rares moments permettaient une sorte de trêve, fragile mais réelle, dans le monde tumultueux de Luc.
Alors, ce dernier lui accordait une place. Minuscule, certes. Mais une place malgré tout.
Nicolas éprouvait toujours une joie sincère, une sorte de soulagement intense lorsque Thomas débarquait à la ferme, même si ces visites se faisaient terriblement rares. À chaque fois qu’il apercevait la silhouette familière de l’Américain s’approcher lentement sur le chemin de terre, quelque chose en lui s’apaisait soudain. La ferme, si vide et si froide habituellement, prenait alors brièvement une teinte plus douce, un air presque chaleureux. La voix posée de Thomas et son sourire discret avaient sur Nicolas l’effet d’un baume miraculeux, capable de calmer ses inquiétudes et ses tristesses accumulées.
La simple présence de cet homme était réconfortante pour lui, comme un souffle d’air frais dans une pièce étouffante. Elle lui rappelait que tous les hommes n’étaient pas forcément comme son père : durs, indifférents et cruels. Thomas représentait tout ce que Luc n’était pas. Il incarnait la patience, la bienveillance silencieuse, l’écoute sans jugement. Et chacune de ses apparitions apportait un peu de légèreté dans le quotidien lourd et pesant du garçon.Mike leva les mains, faussement offensé.
À découvrir ici en version e-book, papier ainsi que gratuit dans la bibliothèque comme la plupart de nos romans…

Découvrez nos sorties qui cartonnent depuis leur sortie :
NEVADA – À corps perdus
À découvrir en cliquant sur l’image :

Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.
Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret.
S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux… Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement dans la bibliothèque amazon :