Nous sommes ravis de continuer ce qui fut un beau succès sur notre ancien site. En tous les cas, le lectorat de nos auteurs l’appréciait énormément car mine de rien, alors que j’interroge par visioconférence l’auteur ou que l’un d’eux m’interroge tout en enregistrant pour pouvoir le retranscrire ici, nous lâchons quelques bribes sur nous et notre œuvre que nous n’avions pas prévues… et c’est ça qui rend intérressant cet exercice qui vous en apprend plus sur nous… Bienvenue donc dans ces interviews auteurs que nous nous réjouissons de partager avec vous…
Parole à l’auteur
Auteur : Neil Wood
Bonjour, Neil, comme tu l’imagines, nous sommes toujours très excités à Écueil Éditions par ta dernière publication… Cette fois-ci, tu nous c’est « SOLACE BEACH – Les Amants du Maine » :
Oui, et je tiens toujours à remercier ici cette belle équipe qui m’a soutenu et m’encourage dans mon travail d’écriture. Mention spéciale à Didier pour ses conseils qui m’ont beaucoup aidé…
Tu fais fort à nouveau avec ce roman. As-tu vu l’engouement et les beaux commentaires qui lui sont consacrés ?
Oui, et je tiens à remercier encore une fois ici toutes ces personnes qui font qu’un livre existe. Sans elles, nous ne serions rien d’autre que des auteurs de l’ombre… Ce sont les lecteurices qui nous mettent dans la lumière, ou plutôt, qui mettent nos œuvres dans la lumière…
Que peux-tu nous dire de plus sur ce roman qui je le rappelle, est un roman d’été ?
Que j’y traite d’un sujet des plus tabous en parallèle à la grande histoire d’amour qui se met en place entre Owen et River. Les thérapies de conversion ne devraient pas exister. Je ne comprends même pas comment on a pu et on peut penser que de telles pratiques puissent marcher… C’est aberrant.
Il n’y a pas que ça qui est aberrant dans notre société ?
Oui en effet, il y a tellement de choses encore qui ne vont pas dans le bon sens… Mais pour ce sujet précis, cela n’a pas lieu d’être… éprouver du désir pour quelqu’un ne se commande pas. Ce n’est pas un choix, c’est en nous. Profondément. Et cela ne devrait jamais être le terrain des autres. Aimer qui l’ont veut n’est pas négociable, c’est un droit qui ne devrait même pas être discuté… Ce que ça peut me gonfler tous ces bien-pensants faisant la morale aux autres et ayant des comportements à vomir envers les gens…
Parle-nous un peu de River alors !
C’est un jeune homme un peu rebelle, simple, un pêcheur aimant ce qu’il fait. Physiquement, il est grand, costaud, plutôt beau et charismatique. Malgré une enfance passée dans un milieu religieux avec un père pasteur intégriste et sévère, il tente de ne pas le laisser gagner… D’être qui il est, mais c’est difficile avec l’histoire de son frère qui le hante…
Justement, son frère Elias est un grand personnage dans cette histoire… Il est là dans toutes les lignes, semble-t-il, et rien que ça, c’est un coup de maître ?
Je ne sais pas si c’est un coup de maître, mais j’ai adoré l’idée qu’un homme comme le pasteur Grayson se retrouve non pas avec un, mais deux fils gay. Un peu comme une punition pour lui… Cela dit, lorsqu’on découvre comment il les a traités lors de leur enfance, c’est une belle revanche que la nature fait sur ses idées extrêmes et destructrices…
Oui, c’est très bien expliqué dans ton roman… cette descente aux enfers qu’un jeune peut avoir et subir avec une telle éducation…
J’ai tenu à rester le plus près possible de la réalité… Ayant moi-même un ami américain ayant subi ce genre de traitement, ça n’a pas été difficile d’exprimer ce que peut ressentir un jeune lorsque ça lui arrive. Mon ami s’est transformé. Littéralement. On ne le reconnaissait plus et c’est allé très loin… Il a même commencé à nous chercher des noises, à être de plus en plus dans le conflit, jusqu’à un soir, alors que je vivais là-bas, me chercher sérieusement. Cela a fini en bagarre et nos potes ont dû nous séparer. J’étais vert de rage. Il m’a fallu un sacré moment pour me calmer. J’avais envie de l’éclater pour le réveiller. L’un de nos potes lui a parlé et il s’est calmé. Il est venu s’excuser le soir durant la nuit à mon motel où je logeais habitant dans une autre région. Il m’est tombé dans les bras en pleure. Ça m’a fendu le cœur. Il a dormi avec moi et je l’ai tenu contre moi toute la nuit, lui, s’accrochant à mon avant-bras comme à une bouée. J’aurais tué ceux qui l’avaient transformé…
Mais qu’est-ce qu’on peut faire dans ces cas-là ?
Justement, pas grand-chose… On est impuissant face à une famille de ce genre. Alors on y est allé sans réfléchir mes potes et moi. On lui a dit de préparer ses affaires après de longues discussions avec lui, et on l’a embarqué. Je l’ai embarqué. Il a vécu chez moi presque deux ans, la reconstruction fut longue et difficile. L’envie de retourner là-bas chez ses bourreaux était grande, mais il tint bon…
Tu le vois encore ?
Oui, bien sûr. Ça a resserré les liens entre nous.
Tu n’en diras pas plus ?
Non. Le reste m’appartient…
Parle-nous d’Owen ?
Ah ! Owen… c’est une crème, un être libre et fier de l’être. Un écrivain ayant eu un succès, mais n’ayant pas pris la grosse tête. Un mec las des nuits de New York. Des relations sans lendemain, des gens vides et superficiels… Il n’est pas dans son élément même s’il adore sa ville. Il aimerait trouver quelqu’un de vrai, de loyal, mais jusque-là, il n’était pas vraiment prêt. Mais lorsqu’il rencontre River, c’est une évidence…
C’est très bien vu de faire se heurter ces deux mondes…
J’aime les contrastes… J’irais même plus loin. Je pense que c’est souvent là que le problème dans les relations est le plus grand. S’accrocher à un mode de vie même s’il ne nous convient pas peut être rassurant selon ce qu’on a vécu. La peur d’aimer peut être un argument très légitime pour s’accrocher à des chimères plutôt qu’à des personnes capables de nous chambouler, car c’est bien ce que River va faire…
Oui, même si ça part plutôt mal entre les deux ?
Chacun reste sur ses gardes, mais River est un teigneux. Il ne fait pas un métier facile, il combat les éléments et se frotte aux pêcheurs plutôt au caractère trempé… Donc il est un peu méfiant d’un gars de New York. Mais on sent tout de suite que derrière son franc-parler et ses remarques, il y a une fascination pour Owen…
Il faut dire qu’Owen est plutôt beau gosse ?
Oui, mais il représente en fait tout ce que River n’est pas. À commencer par l’être libre qu’il représente. Les deux hommes vont très vite devenir un phare l’un pour l’autre…
Oui, le phare est un personnage à part entière. C’est fascinant que tu en parles et le fasses parler quelque part, en le décrivant comme témoin du temps ?
Un phare c’est fascinant. Quand tu penses les éléments qu’il affronte, ça devrait laisser sans voix. Et toutes les histoires de vie qu’ils cachent derrière leurs briques… J’ai opté pour le Maine parce qu’il y en a beaucoup là-bas…
Raconte-nous ta stupeur lorsque je vous ai proposé ce tirage au sort en novembre…
Tom et moi avons trouvé cette idée comme celle de la collection Christmas d’ailleurs, complètement dingue. Mais en même temps, excitante.… Je trouve, et je ne te cire pas les pompes que tu sais nous motiver plus qu’il ne le faudrait… D’ailleurs, j’écris beaucoup plus depuis que je suis arrivé à Écueil Éditions… Au départ, j’étais juste en renfort éditorial si tu t’en souviens bien… mais avec ta tronche de têtu, t’as réussi à me faire avancer dans l’écriture et enfin trouver mes marques…
C’est vrai qu’il y a une incroyable montée en puissance…
J’avais juste besoin de m’émanciper et d’avoir confiance en moi… Mes premiers écrits n’ont rien à voir avec les derniers et je te le dois principalement ainsi qu’à Tom… Je trouve vraiment cool de s’épauler pareillement. C’est une force, je pense. Ça nous tire vers le haut sans être en compétition.
Je pense qu’on a tous notre part à jouer dans cette dynamique…
Sans doute, mais tu donnes l’impulsion… T’es l’étincelle dont on avait besoin…
Avant de conclure, j’aimerais parler des personnages secondaires de cette histoire qui restent pour moi une vraie réussite, comme Andy, le père de Owen…
Andy, qui se prend pour le fils biologique d’Andy Warhol et a carrément changé de nom pour ça est très fantasque… Mais on comprend en deux chapitres pourquoi Owen est un être libre. Son père est juste magnifique et ses petites provocations face à un pasteur récalcitrant au genre de personnage qu’il représente sont juste à mourir de rire. Mais on sent surtout l’amour pour son fils, créant un immense contraste avec le père de River, ne pensant qu’à la foi et à lui…
Et Charlie… ?
Charlie c’est l’ange gardien d’Owen qui garde un secret bouleversant qu’il n’a jamais osé dire à River, lorsqu’ils étaient ensemble… J’ai voulu faire passer par lui toutes sortes d’émotions, car il a été l’une des victimes collatérales des agissements du père de River…
Des projets ?
Quelques-uns…
Tu n’en diras pas plus ?
Si…. Tchétchénie…
Toujours absent des RS ?
Toujours… et je te remercie de faire le relais pour moi et toute la promo. Je remercie également tous celles et ceux qui s’y emploient ainsi que les nombreuses et nombreux lecteurices…
Oui ils sont de plus en plus nombreux/ses, ça fait plaisir ?
Ça fait vraiment chaud au cœur et je ne peux qu’encore une fois exprimer ma gratitude pour eux/elles….
Les gens peuvent-ils t’écrire ?
Bien sûr, toujours par le site d’Écueil Éditions, j’y répondrai personnellement avec plaisir.
RÉSUMÉ :
Owen, écrivain en chute libre, fuit New York, ses relations sans lendemain et ses angoisses pour un cottage isolé du Maine. Il cherche la solitude, peut-être un semblant d’inspiration. Ce qu’il va trouver à Solace Beach est tout autre.
Il s’appelle River. Grand, taciturne, aussi secret que magnétique, sauvage, et chargé de mystères. Entre eux, c’est brut. Incontrôlable. Et terriblement sensuel.
Mais leur passion réveille les fantômes d’une petite ville rongée par les secrets, les non-dits, les ragots… et une foi dangereusement toxique.
Un roman incandescent où l’amour se mêle à la peur, et où les secrets d’hier menacent le bonheur de demain.
Ce livre parle de ce qu’on tait trop souvent : les blessures de l’homophobie, les ravages des thérapies de conversion, et cette putain de rage de vivre malgré tout.
Une histoire sensuelle et bouleversante, à fleur de peau qui risque fort de vous émouvoir…

Crédit visuel : ©Plumkreole MMaddict
PROLOGUE :
New York, fin mai.
Un ciel bas, cotonneux, presque gris acier. Sur les vitres de l’appartement, les gouttes de pluie glissaient paresseusement comme des pensées qu’on n’arrive plus à attraper. Owen fixait l’écran de son ordinateur depuis près d’une heure. Le curseur clignotait, insistant, moqueur. Mais rien ne venait. Pas un mot. Pas une phrase. L’inspiration avait déserté depuis des semaines, laissant derrière elle un désert sec, morne, et lourd.
Sur le bureau, une tasse de café à moitié froide, des feuilles griffonnées, un carnet de notes où les idées avaient fini par tourner en rond comme des oiseaux prisonniers d’une cage invisible.
Il soupira. Encore. Il aurait pu compter combien de fois il l’avait fait ce matin, rien que pour ponctuer son incapacité à créer.
Il en avait connu, des pannes d’écriture. Mais celle-ci avait un goût différent. Amer. Elle s’accompagnait d’une sensation de vide dans la poitrine, comme si quelque chose avait été arraché de lui sans son consentement. Et cette chose, cette perte, il n’arrivait pas à la nommer. Ou peut-être qu’il n’en avait pas le courage.
Une séparation. Un échec. Un silence trop long. Un regard qui s’éloigne.
Il n’en parlait pas. Pas vraiment. À personne. Pas même à ses trois amis, Nathan, Neil et George, qui faisaient pourtant tout pour l’arracher à cette torpeur poisseuse dans laquelle il se traînait. Ils tentaient les blagues, les soirées, les cocktails colorés dans des bars de Chelsea, les brunchs du dimanche avec rires à gogo. Et Owen souriait, parfois. Il jouait le jeu. Mais au fond, il restait figé, gelé de l’intérieur.
Ce n’était pas seulement la fin d’une histoire qui l’avait vidé. C’était ce qui l’avait précédée. Quelque chose de plus sombre, de plus dur à digérer. Une épreuve qu’il n’avait jamais cru devoir affronter. Une violence qui s’était insinuée dans son cœur, dans ses os, dans sa chair. Et depuis, il n’écrivait plus.
Ou alors, ce qu’il écrivait n’avait plus d’âme.
Son éditeur lui avait laissé un message la veille. Un ton faussement enjoué, mais la menace n’était pas loin.
“Owen, on t’adore, mais tu ne peux pas rester indéfiniment silencieux. Nos lecteurs attendent. Ta dernière livraison date d’un an, on doit avancer. Sinon… on va devoir repenser notre collaboration.”
Il n’avait même pas eu le courage de rappeler. À quoi bon ? Il ne croyait même plus en lui-même.
Il se leva de sa chaise, fit quelques pas dans le salon. Ses chaussettes glissaient à peine sur le vieux parquet. Il prit son téléphone, par réflexe, le déverrouilla sans y penser. Pas de nouveau message. Rien d’autre qu’un flot de notifications vides de sens.
Et puis, sans savoir pourquoi, il ouvrit l’appli de location. Juste pour s’échapper, mentalement. Parcourir des lieux qu’il ne connaîtrait jamais. Se projeter ailleurs. Un chalet au Canada, une maison blanche en Grèce, une cabane dans les montagnes du Colorado. Et puis… un cottage apparut sur son écran. Sur la côte Est. Dans le Maine.
Solace Beach.
Le nom lui arracha un frisson doux. Un nom simple, presque trop poétique pour être réel. Solace. Réconfort. Apaisement. Était-ce un signe ou un simple hasard ?
Les photos s’enchaînaient : une petite maison en bois peint en blanc, nichée entre des dunes souples et des herbes folles, une plage presque déserte, quelques rochers, et au loin… un phare. Ancien. Majestueux. Silencieux comme une promesse.
Owen agrandit l’image. Le ciel était pâle, le sable fin. Il n’y avait pas de touristes. Pas de foule. Pas de prétention.
Il relut la description du bien, lue par curiosité puis par obsession. « Un refuge pour les âmes fatiguées. À deux pas de l’océan. Parfait pour les écrivains, les rêveurs, ou ceux qui ont besoin d’un souffle neuf. »
Il cliqua sur “Réserver”.
Trois mois. Peut-être plus. Il avait besoin de partir. De changer d’air. De laisser derrière lui ce bruit sourd qui rongeait ses jours. Ses amis l’encourageraient, il en était sûr. Ils le taquineraient, diraient qu’il allait vivre une histoire d’amour avec un pêcheur torse nu ou un gardien de phare reclus. Mais il n’en avait rien à faire. Il voulait respirer. Oublier. Ou peut-être se retrouver.
Il reposa son téléphone, s’affala sur le canapé. Et, pour la première fois depuis des semaines, il sentit son cœur battre autrement. Pas plus vite. Pas plus fort. Mais autrement. Comme s’il lui murmurait :
“Tu fais bien.”
Il ne savait pas encore que ce coin perdu du Maine allait bouleverser sa vie. Qu’il y rencontrerait une âme plus dense que toutes celles qu’il avait côtoyées dans cette ville pleine de miroirs. Qu’il redécouvrirait ce que signifiait aimer. Pas seulement un autre corps. Mais sa propre lumière.
Owen ferma les yeux. Le bruit des voitures s’estompa. Il imagina la mer, le vent, le sable froid sous ses pieds nus. Et ce vieux phare, planté là depuis un siècle, comme un gardien silencieux.
Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait y trouver.
Mais ce qu’il fuyait… c’était certain. Et peut-être, dans cette fuite, dans ce repli vers l’inconnu, résidait la seule vraie chance de se reconstruire.
Puisque vous êtes ici découvrez ce magnifique roman de Tom Huxley

Crédit visuel : ©Plumkreole MMaddict
À découvrir ici en toutes les versions :
Puisque vous êtes ici, ne manquez pas ce roman de Neil Wood qui semble beaucoup plaire aux lecteurices :
LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé :
RÉSUMÉ :
Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?
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À découvrir ici en version e-book, papier ainsi que gratuit dans la bibliothèque comme la plupart de nos romans…

Découvrez nos romans qui cartonnent depuis leur sortie :
NEVADA – À corps perdus
À découvrir en cliquant sur l’image :

Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.
Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret.
S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux… Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement dans la bibliothèque amazon :
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