Publication du roman de Kiplin Hendersen « VLAD – Rouge tendre » :

Bonjour à toutes et à tous, c’est avec un immense plaisir que nous présentons cette romance vampirique de Kiplin Hendersen… Découvrez dans cet article la couv, le résumé, la citation du livre, le prologue ainsi que le premier chapitre….
Dans cette histoire de vampires où vous y rencontrerez également d’autres créatures tout en restant sur une histoire bel et bien contemporaine, Kiplin Hendersen nous livre un récit très drôle et cru, intense et gore à la fois mais également et surtout, plein de douceurs….
Déjà qu’une romance dite « normale », que nos auteurs savent si bien dépeindre avec réalisme, n’est pas simple… Imaginez alors lorsque vous tombez amoureux de vampire de bientôt trois millénaires dans une laverie de la ville de San Francisco… Finalement, lorsqu’on décide de se mettre en ménage et que l’un des deux décide de moderniser ce qu’il qualifie comme intérieur, de musée vivant, ça peut donner des étincelles…. Mais derrière ces dialogues succulents et ces scènes pleines d’humour où tout le monde s’y retrouvera en revivant au moins une fois ce genre de situation dans une relation, il y a bien sûr l’horreur, car notre Vlad bien que très doux et attentionné avec SImon, n’est de loin pas un enfant de coeur, c’est avant tout un grand seigneur craint ayant décapité bien du monde au cours de sa longue existence…. Ne faillant pas à sa réputation de chaud lapin comme tout bon vampire se veut, ayant un appétit sexuel démesuré, son passé risque fort d’attirer des êtres qui pourraient potentiellement être dangereux pour Simon… Surtout un ex qu’il y quitté depuis plus de 500 ans et ayant une fixette sur lui…

Comme vous l’aurez compris, vous allez découvrir ici une histoire déjantée et pleine de rebondissements qui vous laisseront parfois pantois, mais qui vaudra son pesant d’or.

Nous vous laissons en compagnie de Vlad, Simon et les autres, le temps d’en découvrir un peu plus sur eux…

Citation du livre :
L’amour surgit toujours là où on l’attend le moins. On le cherche dans les grands gestes et les promesses spectaculaires, et c’est dans la simplicité qu’il se cache. Un sourire échangé, un silence partagé, un regard qui s’attarde — et soudain le monde entier bascule. Il ne demande ni gloire ni drame, seulement la force tranquille d’une présence qui reste. On croit vouloir des éclats, et l’on découvre que la vraie magie se niche dans la tendresse du quotidien. L’amour n’est pas un conte, mais une surprise obstinée, une lumière discrète qui persiste même dans nos ombres. Et c’est peut-être cela, le plus grand des miracles : trouver dans l’imprévu une évidence qui transforme notre vie.
Kiplin Hendersen
RÉSUMÉ :
Une romance surnaturelle, sensuelle et délicieusement sanglante.
Rien n’avait préparé Vlad, vampire originel vieux de presque trois millénaires, à la complexité redoutable… à une vie de couple. 
Des siècles d’existence, des têtes coupées, des amants saignés à blanc, une réputation d’assassin poétique : ça, il gérait. Mais cohabiter avec un jeune rouquin naïf, sportif sans excès, passionné de lessive et d’ésotérisme ? C’est une autre paire de crocs.
Car Simon, 27 ans, de la Gen Z, croit aux vampires. Depuis toujours. Mais il ne pensait pas qu’un jour l’un d’eux serait torse nu dans sa cuisine, en train de boire du vin millésimé tout en commentant sa collection de chaussettes Star Wars. Et pourtant…
Lorsque l’ex de Vlad réapparaît après des siècles d’absence — séduisant, perfide, prêt à tout pour renverser son ancien amant — leur fragile équilibre bascule. Entre menaces voilées, souvenirs empoisonnés et jeux de pouvoir à la mesure des immortels, Simon découvre que partager la vie d’un vampire ne signifie pas seulement gérer ses humeurs millénaires… mais aussi affronter ses fantômes.
Entre nuits torrides, morsures orgasmiques, crises de jalousie dignes d’une fin du monde et révélations qui changent tout, Vlad et Simon vont devoir inventer leurs propres règles pour survivre à l’amour éternel.
Amour, sang, humour noir, sexe, silences millénaires et tasses de thé.
Bienvenue dans une histoire d’amour où le cœur bat… fort, très fort. Et s’arrête même parfois.

Prologue :

Simon y croyait.
Pas aux horoscopes ni aux anges gardiens, mais aux vampires. Pas ceux des films trop bien coiffés ni des séries pour adolescents en manque de frissons, non : les vrais, ceux qui avaient survécu aux siècles, aux guerres, aux flammes, et qui hantaient encore la nuit, quelque part. Il en était persuadé.
Et, plus étrange encore, il rêvait de les rencontrer. Au moins un.
Chaque soir, il épluchait les forums les plus douteux, annotait de vieux bouquins poussiéreux trouvés chez des bouquinistes fatigués, et notait dans un carnet des “indices” qui, selon lui, prouveraient que San Francisco n’était pas seulement peuplée de start-up et de touristes, mais aussi de créatures buveuses de sang. Ses amis riaient de ses lubies ; lui persistait. Au fond, il savait qu’un jour ou l’autre, le voile se déchirerait.
Dans le quartier huppé de Nob Hill, Vlad essayait de respirer comme un mortel.
Cela faisait des décennies qu’il s’efforçait de ne plus être ce qu’il avait été : un prince des ténèbres impitoyable, dont le nom seul suffisait jadis à faire trembler des royaumes. Il avait tout tenté pour laisser derrière lui les siècles de sang : des bibliothèques entières dévorées, des monastères visités en silence, même du yoga dans les années 80 (expérience dont il ne parlait plus jamais). Mais rien n’effaçait vraiment la solitude. Et surtout pas l’amour, qui s’était toujours soldé par une trahison, une perte ou une douleur insupportable à endurer dans le temps.
Alors il s’était promis : plus jamais.
Plus de cœur offert, plus de serments murmurés au clair de lune. Il s’en tiendrait à l’ombre, à une vie discrète, presque humaine, où personne n’aurait à craindre ses excès.
Sauf que l’ombre, parfois, se lasse elle aussi.
Un soir, la ville frissonnait d’un vent humide qui s’engouffrait dans les ruelles. Simon, arpentait Nob Hill et ses derniers manoirs à la recherche de signes — un vitrail étrange, une silhouette trop silencieuse, un reflet qui n’en était pas vraiment un. Vlad, lui, longeait les façades, décidé à ne rien laisser transparaître, à n’être qu’un passant parmi d’autres.
Ils ne le savaient pas encore, mais leurs pas allaient bientôt converger vers le même endroit.
Pas Nob Hill, pas un manoir gothique, pas un cimetière sous la lune : une laverie de North Beach aux néons blafards, avec ses machines qui ronronnaient comme des bêtes domestiquées. Le destin, parfois, a de ces ironies…
Ce soir-là, Simon allait croiser le regard qu’il cherchait depuis toujours. Et Vlad allait découvrir qu’on ne renonce pas si facilement à la lumière et aux sirènes de l’amour.
Premier chapitre : Cycle délicat
Il n’y a pas d’endroit plus romantique qu’une laverie automatique à 22h13. Quand les néons grésillent comme des insectes insomniaques et que les tambours tournent dans un râle humide, on sent bien que l’univers hésite entre le poétique et le pathétique. Simon, lui, penchait pour le poétique. C’était son défaut préféré.
Il poussa la porte d’un coup d’épaule, une pile de linge en équilibre précaire sur les bras, sa capuche dégoulinante rabattue sur le front. Ses Converses faisaient des bruits de chaussette mouillée sur le carrelage, et son sac en toile râpée contenait, outre des slips fatigués, un t-shirt de concert taché de ketchup, deux chaussettes célibataires et un caleçon décoré de petits cœurs, qu’il se promit de ne surtout pas laisser tomber devant un inconnu.
Il jeta un coup d’œil à la salle : déserte, sauf pour une silhouette. Un homme. Grand, droit, s’étant assis après s’être levé pour contrôler sa machine, comme s’il posait pour un tableau. Il lisait un livre à la couverture sombre, les jambes croisées avec une précision chorégraphique. Il portait un long manteau d’un noir d’encre, une chemise impeccable, des bottines luisantes. L’ensemble criait « Je suis né dans un autre siècle » ou, au minimum, « Je bois mon café avec les doigts levés ».
Simon, lui, portait un hoodie trop grand, un jogging en coton qui avait connu des jours meilleurs, et l’odeur persistante d’un sandwich thon-mayo. Il tenta de se redresser un peu, pour ne pas avoir l’air trop… lui. Mais dans l’élan, il glissa sur une flaque d’adoucissant et faillit embrasser la machine numéro 4.
— Vous êtes blessé ? demanda la voix.
Grave. Veloutée. Une voix qui ne vous parlait pas, mais vous effleurait. Simon se redressa, les oreilles en feu.
— Non, non ! Enfin… mon ego saigne un peu, mais j’ai de la Biafine à la maison.
L’homme le regarda. Ce n’était pas un regard méchant. Ni compatissant. C’était… un regard d’observateur. Un type qui aurait pu écrire une thèse sur la maladresse humaine en trois volumes illustrés. Il referma son livre d’un geste lent.
— Vlad.
Simon cligna des yeux.
— Pardon ?
— C’est mon prénom. Vlad.
— Comme Dracula ?
— Hélas.
Simon éclata de rire, un peu trop fort. Le son rebondit sur les murs comme une balle de ping-pong nerveuse. Vlad, lui, ne rit pas. Mais quelque chose bougea au coin de sa bouche. Une ombre de sourire, peut-être. Ou une crampe.
Simon balança son linge dans la machine, lança un programme « couleurs mixtes 40° » et s’assit deux sièges plus loin. Un siège, c’était trop intime. Trois, trop poli. Deux, c’était la zone de flirt tiède. Parfaite. Car les Laundry restaient un endroit privilégié pour pécho un mec lorsqu’on est un peu désespéré…
Il fit semblant de scroller sur son téléphone. En vrai, il n’avait plus de batterie depuis dix minutes, mais il aimait l’illusion. Il observa Vlad à la dérobée. Il ne tournait pas les pages. Il ne clignait pas des yeux. Il semblait… suspendu dans le temps. Comme un tableau. Comme une respiration retenue depuis trop longtemps.
— Vous venez souvent ici ? lança Simon, d’une fausse désinvolture.
— Non.
— Vous vivez dans le coin ?
— Non.
— Vous aimez faire la lessive ?
— Non.
— Vous me trouvez chiant ?
— Oui.
Simon explosa de rire. Cette fois, Vlad le regarda vraiment. Et Simon crut apercevoir, dans la pupille sombre de l’homme, un éclat presque… joueur. Le silence s’installa. Pas pesant. Pas gênant. Un silence confortable, moelleux. Comme un plaid sur les jambes. Simon laissa sa tête basculer contre le mur. Il sentit son cœur battre plus fort. Pourquoi ? Il n’en savait rien. C’était juste là. Comme un appel.
Il se leva pour aller chercher de la monnaie au distributeur. Il passa devant le miroir au fond de la laverie. Il y vit son reflet, un peu flou, mal coiffé, vaguement romantique. Puis il regarda vers Vlad… et ne vit rien. Le miroir reflétait les chaises, les machines, le carrelage sale, mais pas Vlad. Pas même une ombre.
Il s’arrêta. Cligna des yeux. Avança d’un pas. Recula. Rien. Vlad n’était pas là, dans le miroir. Et pourtant, il était bien là, en vrai, assis, tranquille, les jambes croisées comme si de rien n’était.
— Putain… c’est un vieux miroir ou j’hallucine ? souffla Simon.
— Très vieux, répondit Vlad, sans tourner la tête. Tout y est flou vous ne trouvez pas ? se moqua Vlad, sourire en coin.
Cette fois, il le fixa. Et ce regard n’avait plus rien de distant. Il était… triste. Non, pas triste… peut-être fatigué. Comme s’il portait un siècle de pluie sur les épaules.
Simon ne dit rien. Ce n’était pas le moment. Pas encore. Il retourna s’asseoir, fit mine de ne pas y penser, mais c’était trop tard. Quelque chose avait basculé.
La machine se mit à vibrer, comme un vieux cœur qui reprendrait goût à battre. Simon regardait le tambour tourner. C’était presque hypnotique. Vlad, lui, s’était levé. Il remettait son livre dans une sacoche de cuir noir, sans un bruit.
— Vous partez déjà ? demanda Simon.
— Il est tard.
— C’est vrai. On est déjà demain, peut-être… je n’ai pas de montre… répondit-il, découvrant qu’il y en avait une immense derrière lui, mais ne perdant pas la face pour autant.
Vlad inclina la tête. Il portait son manteau comme un adieu.
— Pas encore, fort heureusement ou je n’aurais pas vu le temps passer et…
— Et ce serait mauvais signe ? s’empressa de demander Simon.
— Bien au contraire…
— À mardi prochain, alors ? osa Simon.
— Peut-être.
Il sortit. Une ombre bien élevée. Le battant de la porte oscilla un instant derrière lui. Simon resta là, seul, la main sur le hublot tiède, le cœur battant à contre-temps. Il souriait. Pas comme un idiot mais presque. Comme un type qui venait de tomber amoureux dans une laverie automatique. C’était con, mais le cœur y était. Et Simon se dit que, même sans reflet, Vlad brillait plus que tous les néons du quartier. Plus que tous les garçons qu’il charma ou tenta de charmer…
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Rouge Tendre, c’est une romance queer mordante, gore, drôle et crue… mais aussi étrangement douce.
C’est du sexe qui fait trembler les murs, du sang encore chaud au coin des lèvres, des morsures à minuit qui laissent des marques jusqu’au matin.
Ce sont des cris étouffés dans des draps rouges, et deux hommes d’époques différentes qui apprennent à se supporter… puis à s’aimer, entre deux chasses nocturnes et trois engueulades.
C’est ce qui arrive quand un cœur trop tendre croise la route d’un vampire trop vieux pour croire encore à l’amour… et qui se laisse pourtant mordre à son tour. C’est un ex qui revient après 500 ans et qui fait tout pour faire capoter le jeune couple…

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Collection Urban Fantazy

Découvrez nos romans de Urban Fantasy, où créatures célestes et de la nuit se côtoient non sans fricitions… La série FANTAZIA lance le bal, avec cette histoire passionante de Léo et sa quête pour un monde meilleur…
Il y aura des loups-garous, vampires, sorciers, mages, kindy-garous, wokys, magiciens, métamorphes, elfes lumineux, elfes sombres, dragons et humains dans une fresque dépeignant nos travers et ceux des Mondes de cette série…
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DANS CE SECOND TOME, LEO VA DÉCOUVRIR QUI IL EST VRAIMENT ET ÇA RISQUE DE NE PAS VRAIMENT L’ENCHANTER MAIS AURA-T-IL LE CHOIX ?

RÉSUMÉ :

Ma première transformation a tourné au cauchemar, laissant des cicatrices profondes sur moi, mais surtout à mon père. Un désastre total, et je vous épargne les détails sanglants. Résultat : on m’expédia à Fantazia, un camp de redressement pour les cas désespérés comme moi. Mais oubliez les rêves de licornes, d’hippos en tutu et de magie Disney, on en est loin. Cet endroit est un cauchemar de murs hantés, de fantômes décérébrés et de mentors psychopathes.
Tout serait plus simple si je n’étais pas, apparemment, l’Élu – un loup-garou HPS – destiné à renverser le Haut Conseil, cette institution puissante qui règne par la force et la peur depuis des millénaires. Rien que ça ! Je serais celui capable, apparemment, de bouleverser l’ordre de notre Monde ou plutôt de nos Mondes. Le problème ? Je ne me sens pas prêt pour un tel destin, et encore moins apte à sauver qui que ce soit, y compris moi-même. Mais bon, quand le destin s’acharne et que vos amis vous prennent pour un révolutionnaire en devenir, qu’est-ce qu’on peut faire, sinon garder la tête froide… Y compris face à cette brute de Rogue m’en faisant baver pis que pendre, et avec qui je dois partager sa tanière…

EXTRAIT :
Léo
Ma première crise est arrivée lors d’une pleine lune, bien sûr. C’est ainsi que ça se passe pour nous tous. Ce fut une épreuve brutale et sauvage, et c’est mon père qui en garde les stigmates, les cicatrices profondes qui marquent à jamais cette nuit de chaos. La bête en moi s’est réveillée, et la violence de sa manifestation a laissé des traces indélébiles.
C’est à cause de cela que je me retrouve enfermé ici, dans ce camp lugubre qu’ils appellent Fantazia. Je vous expliquerai plus tard ce que cela signifie, mais balayez tout de suite de votre esprit les images de Mickey Mouse, de châteaux féeriques ou d’hippopotames en tutu ; cet endroit n’a rien de merveilleux, bien au contraire. Imaginez plutôt un lieu où les ombres dansent aux abords de ruines oubliées, où chaque souffle d’air froid porte avec lui des murmures d’âmes perdues.
Pour mieux comprendre ma situation, imaginez-moi comme un gamin que le Haut Conseil de notre monde ne sait pas comment gérer, une âme en détresse que l’on tente de redresser, de contenir, de museler. Vous voyez ces enfants dans la société humaine, ceux qui ne rentrent pas dans les cases, qu’on essaie de conformer par tous les moyens ?
Eh bien, je suis leur équivalent, mais dans un monde où les lois ne sont dictées que par la force et la peur.
Ah, j’oubliais un petit détail : je suis un loup-garou. Un loup-garou raté, si l’on en croit certains, et à en juger par l’accueil que j’ai reçu dans cette forteresse. Une bâtisse immense, imprenable, protégée par des sorts anciens, où seuls les fantômes déchus et nos bourreaux de mentors peuplent les lieux, à part nous, pauvres âmes captives. Les murs eux-mêmes semblent imprégnés de la douleur des générations passées, chaque pierre portant en elle des histoires de souffrance et de désespoir.

@écueiléditions https://assocecueileditions.com/

N’hésitez pas à vous exprimer…

Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

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