Publication du guide de l’autoédition #1 et nous l’espérons, plein de bons conseils qui vous seront utiles…

Nous sommes ravis de pouvoir ous présenter ce premier guide de l’autoédition que nous vous avons concocté avec toute notre expérience, nos déboires, nos doutes, nos succès….

Prologue :

L’autoédition fait couler beaucoup d’encre. Chaque jour, de nouveaux guides apparaissent, des vidéos fleurissent sur YouTube, des tutos se multiplient sur les réseaux, des posts promettent monts et merveilles, et chacun semble détenir la vérité ultime sur la manière de publier son livre. Pourtant, lorsqu’on gratte un peu, on se rend compte que très peu de ces contenus répondent réellement aux questions essentielles que se posent les auteurs débutants. Certains effleurent à peine les sujets importants, d’autres enchaînent les généralités rassurantes qui n’aident pas vraiment lorsqu’on a, devant soi, un manuscrit et mille doutes. Parfois, on trouve une pépite, une phrase qui éclaire, mais elle se perd souvent dans un océan d’informations contradictoires.

C’est précisément pour cette raison que nous avons décidé, avec toute l’équipe, de mettre à profit notre expérience. Cela fait maintenant plus de cinq ans que nous naviguons dans l’autoédition, avec ses joies, ses écueils, ses réussites, ses incompréhensions et ses surprises. Nous avons aussi un parcours dans le monde de l’édition traditionnelle, ce qui nous permet de parler des deux côtés du miroir, sans fantasme, sans théorie, mais avec des faits concrets et vécus. Nous savons ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce qui est réaliste et ce qui relève de l’illusion brillante qui fait tant de dégâts chez les nouveaux auteurs.

Ces guides, nous les avons pensés comme des guides honnêtes et utiles. Ils rassemblent toutes les questions que nous nous sommes posées avant de nous lancer, celles que nous aurions rêvé de voir traitées clairement, sans jargon, sans langue de bois, sans discours marketing. Nous avons également puisé dans nos échanges avec des dizaines d’auteurs perdus au milieu des mus d’informations, des conseils contradictoires, des injonctions impossibles à suivre, des “il faut” et des “tu dois absolument” qui polluent aujourd’hui le milieu de l’autoédition. Beaucoup nous ont demandé un repère fiable, une voix posée au milieu du chaos, un fil conducteur capable de leur éviter les pièges et de les guider pas à pas.

C’est ainsi que nous avons décidé de rassembler nos connaissances et notre expérience, pour construire de véritables ouvrages de référence qui parlent de l’autoédition telle qu’elle est réellement. Pas telle qu’on la rêve, pas telle que les gourous numériques la vendent, mais telle qu’on la vit au quotidien lorsque l’on écrit, publie, corrige, communique, se trompe, recommence et que l’on avance malgré tout.

Et s’il ne fallait retenir qu’un seul conseil avant de commencer cette aventure, ce serait celui-ci : n’écoutez pas trop de voix en même temps. Ne vous perdez pas dans les dizaines de tutos YouTube, les influenceurs qui promettent des résultats fulgurants ou les avis contradictoires qui saturent les réseaux. Choisissez quelques personnes qui vous parlent de manière claire et cohérente, et tenez-vous-en à elles. Le plus grand piège de l’autoédition, ce n’est pas tant la difficulté technique : c’est la surcharge d’informations qui pousse à se sentir insuffisant, à placer la barre trop haute, à croire qu’on doit être parfait dès le premier jour.

L’autoédition est un chemin. Parfois chaotique, souvent passionnant. Et si ce guide peut vous aider à avancer sereinement dans cette démarche et jouer un humble rôle dans la future naissance d’un bébé littéraire plein d’espérance, à comprendre ce qui vous attend et à éviter certaines embûches, alors il aura rempli sa mission.

Bienvenue dans les coulisses réelles de l’autoédition. Ici, on vous parle de nos bourdes et de nos petites victoires, sans rougir. Mais n’oubliez pas qu’il n’y aura que vous, qui serez capitaine à bord de ce voyage palpitant.

Savoir ce qu’est l’autoédition avant de se lancer dans cette aventure passionnante mais pleine d’incertitudes et de questionnements…

Chapitre 1. Qu’est-ce que l’autoédition aujourd’hui ?

Il fut un temps où l’autoédition était perçue comme le refuge des écrivains « recalés », des auteurs « pas assez bons » pour être publiés en maison d’édition. Un temps où l’on disait que ceux qui s’y risquaient n’étaient que des amateurs, des obstinés, des rêveurs sans talent. Aujourd’hui, cette vision archaïque n’a plus lieu d’être — et il est temps de la balayer une bonne fois pour toutes.

Parce que l’autoédition d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle d’hier.

1. L’autoédition : une liberté nouvelle, un marché réel

S’autoéditer, ce n’est pas se rabattre sur « la seule option qui reste ». C’est choisir sa voie. C’est décider de garder le contrôle sur son œuvre, sa présentation, son rythme de publication, sa relation aux lecteurs.

L’autoédition moderne repose sur trois piliers :

a) la liberté

b) la maîtrise

c) la responsabilité

On peut tout décider :

a) le contenu

b) la mise en page

c) la couverture

d) le prix

e) les formats

f) les plateformes

g) la stratégie commerciale

Pour certains, c’est effrayant. Pour d’autres, c’est un terrain de jeu immense. Mais surtout, c’est devenu un espace de légitimité. Oui, de légitimité.

2. Un auteur autoédité vaut-il moins qu’un auteur publié en maison d’édition ?

Soyons clairs : avec un grand non. Absolument pas. Un auteur autoédité vaut autant qu’un auteur édité. Ce qui compte, ce n’est pas le tampon derrière le nom, mais la qualité du texte, la sincérité de l’intention, l’émotion transmise aux lecteurs.

Ce préjugé persiste encore dans certains cercles, souvent tenus par des personnes qui n’ont jamais ouvert un seul livre indépendant. Et pourtant…

Les maisons d’édition elles-mêmes, qui jadis snobaient l’autoédition, sont désormais les premières à scruter les classements Amazon, Kobo et autres plateformes. Elles y cherchent des auteurs déjà installés, déjà aimés, déjà rentables. Elles y trouvent des voix nouvelles, des plumes authentiques, des univers originaux.

Et lorsqu’elles les approchent… beaucoup d’auteurs autoédités refusent leur offre. Oui, certains refusent.

Pourquoi ? Parce qu’ils gagnent mieux leur vie en autoédition. Parce qu’ils préfèrent garder leurs droits. Parce qu’ils aiment leur indépendance. Parce qu’ils ont compris qu’ils n’ont plus rien à prouver. Et parce que, disons-le tout net, une maison d’édition, même une grande, lorsque vous êtes un auteur lambda, ne met guère de moyen pour lancer votre livre. Pire, ce sera à vous dans la majorité des cas, à faire votre promo et agender les salons, si vous avez envie d’aller à la rencontre de votre lectorat…

L’époque où l’autoédition était une « roue de secours » est révolue. C’est une alternative solide. Une force montante. Une révolution silencieuse, mais bien réelle.

3. L’exigence : plus élevée en autoédition qu’en maison d’édition ?

On entend souvent dire qu’un auteur autoédité doit être « deux fois meilleurs », « deux fois plus pro », « deux fois plus irréprochable ». C’est dur, mais c’est une réalité.

Pourquoi ? Parce que l’auteur AE ne bénéficie pas d’une équipe éditoriale complète. Il doit être : correcteur, éditeur, graphiste, communicant, marketeur, gestionnaire, et parfois même imprimeur

C’est un parcours du combattant, un métier multiple et exigeant. Chaque étape demande un apprentissage :

a) comment structurer son roman

b) comment travailler son style

c) comment choisir un correcteur

d) comment créer ou commander une couverture professionnelle

e) comment publier sur KDP, Kobo, Bookelis, etc.

f) comment faire sa promo

g) comment gérer les lecteurs, les avis, les critiques

L’autoédition n’est pas un raccourci. C’est un chemin parallèle qui demande autant — voire plus — de rigueur qu’un passage par une grande maison.

Et contrairement à certains clichés, nombre d’auteurs AE produisent des œuvres extrêmement propres, soignées, parfaitement corrigées, présentées avec élégance et professionnalisme.

4. Arrêtons de diaboliser l’autoédition

On entend encore parfois :

« Les livres AE sont bourrés de fautes. »

« Les autoédités ne savent pas écrire. »

« L’autoédition, c’est le bas du panier. »

C’est faux. C’est réducteur. Et c’est malhonnête.

Des livres mal corrigés ? Il y en a partout, y compris chez des éditeurs prestigieux. Qui n’a jamais vu une coquille dans un grand roman ? Un problème de mise en page ? Une incohérence flagrante dans une saga à succès ?

L’édition n’est pas un gage d’infaillibilité. L’autoédition non plus.

La vérité, c’est que la qualité dépend de l’auteur, pas du système. Un auteur investi, exigeant, entouré, produira une œuvre solide — qu’il soit édité ou non. Un auteur négligent, pressé, brouillon, produira une œuvre bancale — qu’il soit édité ou non.

L’autoédition n’est ni supérieure ni inférieure. Elle est différente. Et elle mérite d’être respectée pour ce qu’elle est : un espace de création libre, dynamique, accessible et en constante évolution.

5. L’autoédition : un monde jeune, mais qui a déjà prouvé sa force

Il ne faut pas oublier que l’autoédition telle qu’on la connaît n’a même pas vingt ans. Elle est jeune. Elle évolue vite. Elle se professionnalise à grande vitesse.

Les plateformes comme KDP ont ouvert la porte. Les auteurs ont enfoncé le mur.

Aujourd’hui, certains auteurs autoédités :

a) vendent des dizaines de milliers d’exemplaires

b) vivent de leur plume

c) sont traduits

d) sont adaptés en audio, en film, en série

e) sont courtisés par de grandes maisons d’édition

Et surtout… ils assument pleinement leur statut.

L’autoédition est devenue une voix littéraire à part entière, avec ses codes, ses succès, ses figures emblématiques.

Conclusion : l’autoédition n’est pas une option par défaut, c’est une voie légitime

Aujourd’hui, écrire et s’autoéditer, c’est être auteur au sens le plus complet du terme. C’est créer, publier, gérer, communiquer. C’est porter son livre du début à la fin. C’est assumer son œuvre, ne dépendre de personne, et avancer avec conviction.

Un auteur autoédité ne vaut pas moins. Il n’est pas en marge. Il n’est pas un « plan B ». Il est une force émergente qui redéfinit le monde du livre. Et ce guide est là pour accompagner pas à pas celles et ceux qui choisissent cette voie — par passion, par nécessité ou par conviction.

Chapitre 2. Maisons d’édition, pseudo-maisons et autres mirages littéraires

Avant de plonger dans les aspects concrets de l’autoédition, il est indispensable d’aborder un sujet souvent passé sous silence, mais absolument crucial : le paysage éditorial actuel. Car publier aujourd’hui ne signifie plus du tout la même chose qu’il y a vingt ou trente ans. Et entre les grandes maisons, les petites structures honnêtes, les pseudo-éditeurs douteux et les pièges déguisés en opportunités, l’auteur débutant marche sur un terrain miné.

Bienvenue dans la jungle. Et dans la jungle, mieux vaut savoir reconnaître les prédateurs avant d’avancer.

1. Les grandes maisons d’édition : le rêve… devenu presque inaccessible

Gallimard, Albin Michel, Hachette, Grasset, Actes Sud… Ces noms font briller les yeux. Ils représentent l’élite, la consécration littéraire, la vitrine en librairie, les prix prestigieux. Mais il faut être honnête : les grandes maisons ne misent quasiment plus sur les nouveaux auteurs.

Pourquoi ? Parce qu’elles fonctionnent aujourd’hui comme des entreprises ayant besoin de rentabilité immédiate.

Parce qu’elles privilégient :

a) des auteurs déjà connus

b) des personnalités médiatiques

c) des créations internes

d) des traductions étrangères déjà best-sellers ailleurs

Résultat : les textes de nouveaux auteurs passent presque systématiquement à la trappe. Les chances de percer y sont extrêmement faibles — souvent inférieures à 0,1 %.

Ce n’est pas une fatalité. C’est juste la réalité.

2. Les petites maisons d’édition… le meilleur comme le pire

Lorsque les grandes portes se ferment, beaucoup d’auteurs se tournent vers des structures plus petites. Certaines sont honnêtes, passionnées, professionnelles, respectueuses… et heureusement, elles existent.

Mais il y en a d’autres. Beaucoup d’autres. Trop d’autres.

Des petites maisons qui se présentent comme “professionnelles”, “engagées”, “familiales”, mais qui ne sont en réalité ni équipées, ni expérimentées, ni transparentes.

Certaines pratiques douteuses :

a) contrats flous, avec des termes volontairement ambigus

b) royalties dérisoires, cachées derrière une présentation flatteuse

c) frais non mentionnés dans le contrat (correction, couverture, diffusion)

d) aucune campagne marketing, malgré la promesse de “mettre en avant votre œuvre”

e) impression à la demande… sans distribution réelle

f) zéro accompagnement éditorial

g) aucune présence en librairie malgré la promesse du contraire

Ce sont des maisons qui portent le nom… mais pas les compétences. Elles surfent sur le rêve des novices : être publié, enfin.

Et beaucoup se font avoir.

3. Les pseudo-maisons d’édition : l’illusion la plus dangereuse

Cette catégorie mérite un chapitre entier tant elle est problématique. Ce sont les maisons d’édition qui n’en sont pas. Celles qui se déclarent “maison d’édition traditionnelle”, alors qu’elles fonctionnent en réalité… à compte d’auteur déguisé.

Elles attirent avec des phrases comme :

« Nous avons adoré votre manuscrit ! »

« Votre style est unique ! »

« Nous vous publions sans frais… ou presque. »

Puis viennent les surprises :

a) frais “techniques” à payer

b) forfait de correction obligatoire

c) achat minimum d’exemplaires “recommandé”

d) participation au “marketing” de 300 à 3000 euros

e) couverture facturée

f) frais de mise en page

g) frais de référencement

Tout cela non indiqué clairement dans le contrat, ou noyé dans des termes juridiques volontairement opaques.

C’est l’arnaque la plus vieille du monde : jouer sur le rêve de l’auteur débutant pour lui faire payer la publication en douce.

4. Les éditeurs numériques uniquement : attention au mirage

Beaucoup de structures ne publient que des ebooks. Ce n’est pas un problème en soi — mais ce doit être clair dès le départ.

Or, certaines prétendent “vous faire entrer en librairie”… alors qu’elles ne publient qu’en numérique.

D’autres promettent une diffusion massive… qui se limite à un dépôt sur Amazon que vous pourriez faire vous-même.

D’autres encore exigent des exclusivités écrasantes… sans offrir la moindre visibilité en échange.

Dans le marché très restreint du numérique, l’auteur mal informé devient vite la proie.

5. Les marchés de niche : le paradis des pièges

Fantasy, romance, érotique, young adult, spiritualité, développement personnel, LGBTQIA+, horreur…

Ce sont les genres les plus prisés, les plus publiés, les plus consommés. Et ce sont aussi les terrains de jeu privilégiés des éditeurs douteux.

Pourquoi ?

Parce qu’ils savent que les auteurs de ces niches sont passionnés, prolifiques, idéalistes… donc vulnérables à la flatterie.

On leur fait croire :

a) que leur manuscrit est une révélation

b) qu’ils ont un style “prometteur”

c) qu’ils pourraient devenir “la prochaine star du genre”

d) qu’un public les “attend déjà”

Et les voilà enrôlés dans une structure bancale qui ne publie que pour remplir son catalogue… pas pour défendre des œuvres.

6. Ne soyez pas naïfs : la jungle éditoriale est bien réelle

On ne dit pas ça pour vous décourager. On dit ça pour vous protéger.

L’auteur novice est une proie facile. Il rêve d’être publié. Il rêve de reconnaissance. Il rêve souvent depuis l’enfance.

Et trop de structures ont très bien compris comment monnayer ce rêve.

Il faut ouvrir les yeux. Il faut lire les contrats. Il faut poser des questions. Il faut se méfier des compliments excessifs.

Parce qu’un bon éditeur ne vous passera pas la pommade. Il vous parlera travail, réécriture, investissement humain, patience. Un mauvais éditeur, lui, vous parlera uniquement de votre “talent” et de votre “avenir prometteur”.

Conclusion : avant d’avancer, savoir reconnaître les dangers

Le but n’est pas de vous faire peur. Le but est de vous rendre lucide.

Le monde de l’édition n’est pas un paradis. C’est un marché. Un marché où la naïveté coûte cher et où la vigilance est une nécessité.

Mais désormais, avec ce livre entre vos mains, vous avez un avantage immense :

Vous allez pouvoir vous informer.

Vous allez apprendre le béaba de ce monde passionnant.

Vous allez pouvoir construire vos bases.

Et ce guide est là pour vous donner les outils, les armes, et le recul nécessaires pour avancer sans vous faire dévorer.

Dans ce guide vous allez apprendre :

— Comprendre ce qu’est vraiment l’autoédition aujourd’hui

— Démasquer les pseudo-maisons d’édition et leurs pièges

— Savoir quoi faire une fois votre manuscrit terminé

— Sortir vivant du discours toxique des “gourous du succès”

— Maîtriser le b.a.-ba indispensable de tout auteur

— Comprendre les différentes motivations des auteurices et déceler la vôtre

— Décrypter l’illusion des livres écrits en trois minutes

— Découvrir si vous êtes réellement taillé pour l’autoédition

— Évaluer objectivement si votre manuscrit est prêt

— Comprendre les types de corrections et éviter les arnaques

— Créer ou trouver à faire une couverture qui vend sans vous ruiner

— Écrire un résumé qui accroche sans spoiler

— Trouver vos premiers lecteurs quand personne ne vous connaît

— Transformer un manuscrit en livre lisible et professionnel

— Choisir la plateforme d’autoédition adaptée à votre projet

— Fixer le bon prix et utiliser intelligemment les promotions

— Construire une visibilité durable et réaliste

— Gérer les services presse sans naïveté

— Préparer un lancement de livre efficace

— Survivre aux avis, critiques et trolls

— Construire une carrière d’auteur sur le long terme

— Entretenir votre créativité sans vous brûler

— Comprendre pourquoi la nouveauté finit toujours par lasser

— Démêler le vrai du faux sur “vivre de sa plume”

— Savoir si les précommandes valent le coup… ou non

— Fidéliser vos lecteurs grâce à une newsletter stratégique

— Explorer les genres et sous-genres qui favorisent les autoédités

— Comprendre ce qu’est un marché de niche

— Éviter les pièges des communautés de niche

— Survivre à la toxicité des groupes littéraires

— Faire la différence entre un retour sincère et un lynchage

— Identifier votre propre niche littéraire

— Vendre efficacement dans une niche

— Publier son livre papier en Europe sans se faire d’illusions

— Découvrir que la concurrence peut être bénéfique autant que faire peur

— Décider si inscrire votre livre dans la bibliothèque KDP est utile — Bonus final : les bases pour écrire un livre solide et vivant (recette fondamentale)

et plein d’autres choses utiles…

Didier Berger

Notre cadeau : 5 chapitres de ce guide + son prologue à télécharger en PDF :

À découvrir ici en version ebook et papier

Puisque vous êtes ici, ne manquez pas ce roman de Neil Wood qui semble beaucoup plaire aux lecteurices :

LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé : 

RÉSUMÉ :

Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?

Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.

À découvrir ici en version e-book, papier ainsi que gratuit dans la bibliothèque comme la plupart de nos romans…

Découvrez nos romans qui cartonnent depuis leur sortie :

NEVADA – À corps perdus

À découvrir en cliquant sur l’image :

Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux…      Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement  dans la bibliothèque amazon :  

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

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