Qui est Neil Wood, ses livres, son mantra…

Neil Wood, c’est un peu l’ours mal léché de notre joyeuse bande d’auteurs chez Écueil Éditions. Un ours certes, mais pas n’importe lequel : sous ses airs bourrus et son apparente réserve se cache un homme d’une richesse humaine rare.
Qui est Neil Wood ?
Si vous êtes déjà passé par les montagnes russes émotionnelles des récits publiés chez Écueil Éditions, alors vous connaissez sûrement déjà Neil Wood. Vous l’avez peut-être croisé furtivement entre deux pages, dans une biographie discrète en fin d’ouvrage, ou bien entendu parler de lui lors d’un événement littéraire organisé par notre maison. Mais que sait-on réellement de Neil Wood, cet auteur si discret, presque secret, qui évite soigneusement les projecteurs et les vitrines virtuelles, préférant l’ombre paisible de sa propre grotte à l’exposition souvent excessive du monde numérique ?
Neil, c’est d’abord et avant tout une personnalité atypique, un paradoxe vivant. Il exerce un métier branché, connecté, évoluant dans un milieu où la modernité et la technologie règnent en maîtres incontestés. Pourtant, dès qu’il quitte son cadre professionnel, Neil s’empresse de rejoindre son monde fait de papier, d’encre et de silence réconfortant. Chez lui, pas de notifications, pas de sonnerie intrusive, mais uniquement le murmure discret d’une plume glissant lentement sur le papier. On vous rassure, il écrit principalement sur l’ordi mais aime bien d’abord, griffonner les pages d’un cahier pour ne pas perdre cette sensation qui semble lointaine pour bien des gens… Il n’en va pas de même par contre, pour ce qui est de fréquenter les RS. Et cette attitude, profondément ancrée en lui, n’est pas un simple caprice, mais un choix mûrement réfléchi, voire philosophique. Neil considère en effet que les réseaux sociaux, bien qu’utiles à la diffusion rapide d’idées et d’œuvres, ont souvent un revers sombre, toxique et même destructeur. Pour lui, ce type d’environnement numérique favorise bien trop souvent l’agressivité, le jugement hâtif et le harcèlement. Une conviction forgée par l’expérience douloureuse qu’il a vécue indirectement, en observant une personne qu’il aimait profondément devenir la cible de violences verbales et psychologiques sur ces mêmes plateformes. Depuis, il a juré de ne jamais y mettre les pieds, tout en conservant une nuance rare : il admet volontiers qu’en présence de bienveillance, de solidarité et d’écoute sincère, ces outils peuvent aussi devenir formidables. Mais il ne se sent tout simplement pas prêt à franchir le pas, préférant préserver son intégrité morale et émotionnelle loin du vacarme numérique.
Chez Écueil Éditions, nous le savons bien, Neil est une exception. Un cas à part. Mais il est précisément ce genre d’exception qui fait la richesse et la diversité de notre maison d’édition. Lorsque nous l’avons rencontré pour la première fois, Neil se tenait en retrait, discrètement, observant longuement avant d’oser prendre la parole. Timide sans doute, mais surtout prudent, il étudiait chaque interaction, cherchant peut-être à deviner si l’environnement était suffisamment sûr, suffisamment authentique pour qu’il accepte d’y déposer une part de lui-même. Car, pour Neil, écrire n’est jamais un acte anodin. Chaque mot, chaque phrase, chaque personnage qu’il crée porte en filigrane un fragment de son âme, une trace subtile de son passé, ou un espoir timide pour l’avenir.
C’est probablement cette authenticité, cette capacité à toucher profondément le cœur des lecteurices, qui explique pourquoi ses livres rencontrent un tel succès émotionnel. Les romans de Neil Wood ne laissent jamais indifférents. On y rit, on y pleure, on s’y émeut profondément, on y ressent toutes sortes d’émotions humaines complexes et délicates. Neil écrit avec cette sensibilité rare, capable d’aller au-delà des mots pour capturer la vérité des sentiments les plus intimes. Il sait parler d’amour avec douceur, de tristesse avec délicatesse, et de colère avec une justesse surprenante. Ses récits ne cherchent jamais à flatter ou à séduire facilement, mais plutôt à éveiller, à bousculer parfois, pour mieux éveiller une conscience trop souvent endormie par un monde pressé, bruyant et superficiel.
Neil affirme d’ailleurs avec force que les livres restent les derniers véritables bastions face à la frénésie technologique et à l’omniprésence des technocraties dominantes, ces puissances invisibles qui tentent sans cesse d’homogénéiser la pensée, de réduire l’esprit humain à une suite prévisible d’algorithmes. Pour lui, le livre est plus qu’un simple objet de loisir : c’est une arme pacifique, puissante, capable de préserver l’indépendance intellectuelle, l’esprit critique et la richesse intérieure. Il ne fait aucun doute que, pour Neil, défendre la littérature équivaut presque à défendre la vie elle-même.
Nous, à Écueil Éditions, avons appris à aimer profondément cet homme réservé, introverti sans doute, mais tellement généreux lorsqu’on se donne la peine de gratter un peu la surface. Oui, Neil Wood est un ours mal léché, mais c’est un ours bienveillant. Sous son allure bourrue, il cache une tendresse inattendue, une sensibilité extrême, parfois même une fragilité touchante qui contraste avec son apparente fermeté. Ceux qui ont eu la chance d’être suffisamment patients et attentifs pour percer cette carapace ont découvert une amitié rare, une écoute sincère, et une capacité à comprendre profondément l’humain dans toute sa complexité.
Neil avoue souvent, avec un sourire mi-gêné mi-amusé, qu’il se reproche de ne pas être assez présent dans notre petite équipe, de ne pas écrire autant qu’il le souhaiterait. Mais nous savons très bien que cette lenteur n’est en réalité que le reflet de sa rigueur extrême et de son profond respect pour l’art délicat de l’écriture. Neil n’est pas homme à précipiter les choses. Il préfère prendre son temps, attendre le moment idéal, laisser mûrir chaque idée, chaque émotion, chaque image, jusqu’à ce qu’elle devienne absolument indispensable à ses yeux. Cette méthode exigeante lui permet de produire des œuvres d’une rare intensité, chargées d’émotions sincères et de vérités humaines authentiques.
Parmi ces œuvres se trouve le désormais célèbre roman intitulé « LARRY », que Neil évoque toujours avec une affection particulière. Ce livre bouleversant, abordant un sujet brûlant avec une finesse rare, intrigue autant ses lecteurs que nous-mêmes. Car Neil reste mystérieux sur les véritables origines de cette histoire, suscitant en nous mille interrogations et hypothèses. Certains d’entre nous soupçonnent même une expérience personnelle vécue dans sa jeunesse, peut-être une idylle secrète avec un jeune paysan dont il aurait conservé la nostalgie amère, voire la blessure émotionnelle. Ce serait d’ailleurs une excellente explication à ce regard intense, presque mélancolique, qu’il pose parfois sur nous sans rien dire, comme s’il revivait intérieurement cette histoire si particulière qu’il refuse toujours pudiquement de dévoiler complètement.
Au-delà de ses romans, Neil a récemment décidé de s’investir davantage encore au sein d’Écueil Éditions. À notre grande joie, il écrit désormais régulièrement des citations, petites perles philosophiques qui expriment souvent toute la richesse de son âme, et il commence à se tourner vers les articles et les essais. Peut-être espère-t-il ainsi démontrer qu’il n’est pas seulement cet ours taciturne et inaccessible, mais bien un auteur impliqué, actif, capable d’aller à la rencontre des lecteurs autrement que par ses seuls romans. D’ailleurs, Neil aime profondément être taquiné sur ce point, et il nous rend volontiers la pareille, avec humour et finesse, dans une joyeuse complicité dont il semble enfin pleinement profiter.
Ainsi, notre cher Neil Wood demeure un être complexe et passionnant, oscillant constamment entre ombre et lumière, silence et parole, pudeur et générosité. Il est sans aucun doute l’un des joyaux de notre maison d’édition, une énigme fascinante que nous prenons plaisir à découvrir jour après jour. Neil est un auteur rare, un homme discret mais profond, authentique, et incroyablement attachant. Nous espérons continuer à le voir évoluer longtemps parmi nous, partageant ses réflexions précieuses, ses récits émouvants, et son incroyable talent littéraire avec le monde entier.
Car après tout, même un ours mal léché mérite qu’on l’aime profondément, pour ce qu’il est réellement : un écrivain au cœur immense, capable de bouleverser, d’émerveiller et de laisser une empreinte durable dans le cœur de chacun de ses lecteurs.
Neil Wood est un auteur humble et discret qui a tenté différente expérimentations dans le monde de la littérature, sans jamais vraiment trouver sa place. C’est en nous rencontrant dans une soirée, avant de l’amener devant l’équipe, que j’ai découvert ce mec plein d’humilité et surtout, plein de talent…

Découvrez son bouleversant roman venant tout juste de paraître :

RÉSUMÉ :

Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?

Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.

PROLOGUE :

Il faisait encore nuit quand elle est arrivée sur le chemin de terre, avançant à petits pas maladroits, ses chaussures à talons enfoncées dans la boue gluante jusqu’aux chevilles. L’automne venait d’étendre sa brume sur les champs endormis, et le silence du matin n’était troublé que par les grognements lointains des porcs, là-bas, dans le bâtiment sombre derrière la grange.
Elle s’appelait Julie. Dix-huit ans à peine, mais elle en paraissait déjà trente ce matin-là, les yeux bordés de cernes noirs, son mascara formant des traînées sombres sur ses joues pâles et rougies par le vent froid. Elle serrait autour de ses épaules un manteau trop fin pour la saison, avançant comme une ombre perdue sur une terre étrangère.
Julie avait rencontré Luc lors d’un bal de campagne à Saint-Léonard-de-Noblat. Un bal de ceux où la jeunesse oublie sa solitude dans l’alcool, où les vieux tubes de Johnny se mêlent aux rires gras et aux verres remplis à ras bord de whisky bon marché. Luc n’était pas du genre à séduire. Il prenait, sans jamais demander, avec la rudesse des hommes habitués à soumettre la terre et les bêtes. Julie ne s’était pas défendue. Peut-être n’en avait-elle pas eu la force ou l’envie. C’était plus simple de ne rien dire, de laisser les choses arriver.
Cinq mois après, la voilà qui débarquait à la ferme, son ventre déjà arrondi sous son manteau usé, cherchant un abri, espérant que l’enfant qu’elle portait était bien celui de Luc, même si elle n’en était pas totalement certaine. Luc l’avait laissée entrer chez lui, mais il ne lui avait jamais vraiment ouvert sa porte. Elle était là, invisible, tolérée seulement parce qu’elle pouvait encore servir : faire la vaisselle, nourrir les animaux, repasser les chemises qui empestaient la sueur et l’alcool. Parfois, il venait chercher dans son lit ce qu’elle ne refusait jamais, par peur ou par indifférence. Il n’y avait pas de douceur dans ses gestes, pas de chaleur dans ses regards. Rien d’autre que le vide brutal de sa présence.
Le soir où Nicolas est né, un violent orage de mars frappait la ferme, noyant les champs et transformant les chemins en torrents boueux. Julie criait seule, prise dans les douleurs fulgurantes de l’enfantement. Luc, ivre dans l’étable, n’avait appelé ni médecin, ni sage-femme comme si ça ne le concernait pas. C’est une voisine, alertée par les cris paniqués au téléphone de la jeune fille, qui avait couru à travers les champs détrempés pour venir l’aider. Elle avait attrapé l’enfant, coupé le cordon, puis l’avait lavé, enveloppé dans une serviette élimée. « C’est un garçon », avait-elle murmuré d’un air grave, comme si cette vérité allait changer quelque chose au drame silencieux qui se déroulait dans cette chambre obscure. Les secours arrivèrent juste après…
Luc mit deux jours avant d’approcher son fils. Il tournait autour du berceau improvisé, les bras ballants, le regard fuyant, comme un animal sauvage face à quelque chose qu’il ne comprenait pas. Finalement, il s’était penché sur l’enfant, l’air gêné, presque honteux, et avait murmuré :
— On l’appellera Nicolas.
Puis il avait tourné les talons, laissant derrière lui Julie avec ses yeux cernés et Nicolas, dont les petits poings se serraient déjà contre l’indifférence du monde.
Dans les jours suivants, Luc observait l’enfant comme une énigme qui lui résistait. Il ne savait pas quoi faire de ce petit corps fragile, ce corps qui occupait tout l’espace de la ferme avec ses cris, son silence, sa présence encombrante. Julie, elle, attendait que l’amour lui vienne naturellement, qu’il descende dans son cœur et illumine son âme. Mais rien ne venait. Ni chaleur, ni haine. Juste une immense fatigue, un détachement douloureux qu’elle portait chaque jour davantage.
Elle resta encore trois mois. Trois mois à espérer sans succès que Luc changerait, qu’elle-même serait capable d’aimer ce petit être. Trois mois à comprendre que ce lieu n’offrait aucun avenir ni à elle, ni à son fils. Un matin, elle partit, laissant une lettre froissée sur la table de la cuisine. Quelques mots griffonnés à la hâte : « Je suis désolée. Je ne peux pas. Prends soin de lui, si tu peux. Sinon, fais au mieux. Julie. »
Luc ne lut jamais cette lettre. Il savait déjà que ces mots ne changeraient rien. « Prendre soin », c’était un concept qu’il n’avait jamais appris. Comment prendre soin d’un autre quand il était incapable de prendre soin de lui-même ?
Désormais seul avec le bébé, Luc traversa des nuits sans sommeil, assis devant une cigarette, écoutant les pleurs incessants sans bouger, sans réagir, avec cette indifférence terrible qui tue plus sûrement que les coups. Avant que la femme du paysan d’à côté ne prenne en charge ce bébé durant la journée, effrayée par les comportements de Luc.
Il ne haïssait pas Nicolas. C’était pire. Il ne le voyait pas. Ou plutôt, il refusait de le voir. Pour lui, un enfant devait apprendre la dureté du monde dès le berceau. Il fallait devenir fort, résister à la douleur, à la solitude, à l’abandon.
Mais Nicolas était là, vivant malgré tout, malgré le froid, malgré l’absence de caresses et de mots doux. Déjà son corps, même si petit, apprenait à encaisser, à résister. À survivre dans ce silence glacé et ces regards absents, attendant qu’un jour peut-être, quelqu’un lui apprenne enfin ce que voulait dire le verbe « aimer ».L’euphorie des fêtes s’était doucement estompée, laissant place à quelque chose de plus vrai, de plus tangible. 

EXTRAIT :

Nicolas grandit donc dans cette ferme plantée au milieu de nulle part, entre Pierre-Buffière et Saint-Hilaire-Bonneval. Une parcelle de terre battue par les vents, encerclée de haies épaisses et de forêts rudes où les arbres semblaient se courber sous le poids du ciel gris du Limousin. Un lieu silencieux, presque secret, sculpté dans la même matière dure et austère que son père : une terre qui résiste, sèche et difficile à apprivoiser.
Luc ne parlait pas beaucoup. Chaque mot qui sortait de sa bouche était un effort, une douleur ; il donnait ses ordres en mâchant ses phrases avec hargne, comme si chaque syllabe était une écharde coincée au fond de sa gorge. Lorsqu’il regardait son fils, ce n’était jamais directement, jamais franchement. Toujours un coup d’œil rapide, gêné, presque honteux, comme on détourne le regard d’une blessure mal cicatrisée ou d’une pierre coincée dans sa botte, que l’on refuse pourtant d’enlever.
Mais fort heureusement, Nicolas n’était pas complètement seul. Il y avait les Eastwood. Les seuls voisins « non paysans » que Luc tolérait — c’est exactement comme ça qu’il le formulait, comme si leur présence nécessitait de sa part un effort surhumain. Thomas Eastwood, le père, était américain. Il s’était établi dans ce coin isolé par amour pour la région, fasciné par ses paysages accidentés et sa nature sauvage, profitant d’une opportunité professionnelle qui lui permettait de rester discret. Thomas était un homme doux, réservé, avec une voix calme et profonde qui contrastait nettement avec la rudesse locale. Il affichait toujours un sourire simple, authentique, un sourire auquel personne, pas même Luc, ne pouvait réellement résister.
« Un gars pas comme les autres », grognait Luc, laissant planer une ambiguïté étrange. Était-ce un compliment, une critique ? Personne n’aurait su le dire précisément. Mais Thomas, lui, ne se souciait guère de ces nuances. Il restait neutre, toujours à bonne distance. Là où les autres voisins avaient fini par se brouiller avec Luc, embourbés dans des querelles de clôtures, d’argent ou de vieux ressentiments, Thomas avait su trouver le juste milieu. Suffisamment proche pour que Luc le tolère, mais suffisamment distant pour éviter les conflits inutiles. Parfois, il arrivait même qu’il se présente à la ferme, sans prévenir, une bouteille de whisky à la main, comme un passeport discret pour apaiser temporairement la mauvaise humeur permanente du père de Nicolas. Ces rares moments permettaient une sorte de trêve, fragile mais réelle, dans le monde tumultueux de Luc.
Alors, ce dernier lui accordait une place. Minuscule, certes. Mais une place malgré tout.
Nicolas éprouvait toujours une joie sincère, une sorte de soulagement intense lorsque Thomas débarquait à la ferme, même si ces visites se faisaient terriblement rares. À chaque fois qu’il apercevait la silhouette familière de l’Américain s’approcher lentement sur le chemin de terre, quelque chose en lui s’apaisait soudain. La ferme, si vide et si froide habituellement, prenait alors brièvement une teinte plus douce, un air presque chaleureux. La voix posée de Thomas et son sourire discret avaient sur Nicolas l’effet d’un baume miraculeux, capable de calmer ses inquiétudes et ses tristesses accumulées.
La simple présence de cet homme était réconfortante pour lui, comme un souffle d’air frais dans une pièce étouffante. Elle lui rappelait que tous les hommes n’étaient pas forcément comme son père : durs, indifférents et cruels. Thomas représentait tout ce que Luc n’était pas. Il incarnait la patience, la bienveillance silencieuse, l’écoute sans jugement. Et chacune de ses apparitions apportait un peu de légèreté dans le quotidien lourd et pesant du garçon.Mike leva les mains, faussement offensé. 

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Photo de Thirdman sur Pexels.com

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

4 commentaires sur « Qui est Neil Wood, ses livres, son mantra… »

  1. Tu as très bien résumé notre collègue et je suis ravi qu’il se soit un peu lâché, même si je tiens également à l’anonymat… Mais pour pas qu’il ne passe que pour un ours mal léché, Neil a une sensibilité extrême qui le rend aussi touchant… Nous ne nous croisons que rarement, mais les fois où ça s’est produit, je dois bien admettre qu’il m’a fait une sacrée impression. Solide et charismatique… Merci pour ce magnifique cadeau et don que nous a fait en publiant ce « LARRY », car oui, et les lecteurices l’oublient de temps à autre pour certains/nes, l’écriture est avant tout un don de soi… Volontaire, certes, mais un don de soi….

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    1. Merci Tom, oui, j’ai transpiré avec lui mais j’ai réussi à le convaincre de lâcher un peu du lest et se confier un minimum, ce qu’il au final, très apprécié… Je pense qu’il est prêt pour l’interview auteur…

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    1. Merci infiniment… ce fut dur à réaliser mais ça valait le coup et il est plutôt content donc je crois qu’on a visé juste…

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