Dieu(x) Algorithme(s) : Faut-il s’inquiéter pour les marchés de niche en littérature LGBTQ+ ?

(Ou comment un simple changement de règlement pourrait nous catapulter en plein roman dystopique…)

Ah, les algorithmes… Ces mystérieuses entités qui décident qui voit quoi, qui achète quoi, et surtout, qui EXISTE sur les plateformes en ligne.

Nous, auteurs et autrices de romances LGBTQ+, avons de quoi nous interroger :
📌 Que se passerait-il si demain, Amazon, Facebook, Instagram et consorts décidaient d’effacer certains mots-clés de leurs algorithmes ?
📌 Et si « LGBTQ+ », « gay », « queer », « trans » devenaient des termes tabous, invisibilisés au nom d’un « règlement mis à jour » ?
📌 Et si une mouvance idéologique, portée par des grandes entreprises cherchant à ne froisser personne (ou à flatter certains groupes), décidait de « purger » les plateformes de tout contenu jugé « hors norme » ?
C’est une question qui fait frémir.
Pas besoin de paranoïa excessive (enfin… pas trop), mais avouons que les signaux ne sont pas des plus rassurants.

Quand l’algorithme devient un Dieu Tout-Puissant (Et capricieux)

📌 Amazon, Meta (Facebook & Instagram), Google, TikTok… toutes ces plateformes fonctionnent grâce à des algorithmes.
📌 Ces algorithmes ne sont ni justes, ni neutres, ni bienveillants.
📌 Ils sont entraînés à promouvoir ce qui est « rentable », « mainstream » et « acceptable » selon les règles du moment.

Et là, on a un problème.

📊 Statistique clé : En 2023, plusieurs auteurs de romance MM ont constaté une baisse soudaine de visibilité sur Amazon, avec des livres « déclassés » sans raison apparente (Source : The Self-Publishing Blog).
📊 Statistique clé : Un test mené par des chercheurs en 2022 a montré que les pubs Facebook contenant le mot « gay » étaient 40 % plus susceptibles d’être rejetées que celles contenant « hétéro » (Source : The Markup).
👉 Moralité ?
Les algorithmes ne sont pas objectifs. Ils suivent des directives qui peuvent changer du jour au lendemain.

Et si un jour, « Gay » disparaissait des résultats de recherche ?

Dystopie, vous dites ?
On vous rappelle qu’il y a quelques mois, Amazon a soudainement décidé de classer certains livres LGBTQ+ en « contenu adulte » sans prévenir.
📌 Résultat : Moins de visibilité, moins de recommandations, et donc… moins de ventes.
📌 Certains auteurs ont vu leurs romans disparaître des suggestions, alors qu’ils n’étaient en rien plus explicites que d’autres romances hétérosexuelles.
Et si demain, la plateforme bloquait tout simplement l’utilisation de certains mots-clés ?
🚨 Pire encore : et si les moteurs de recherche cessaient d’indexer ces livres sous prétexte de « protection du public » ou de « conformité avec certaines valeurs » ?
📊 Exemple concret : Une étude de 2021 a montré que TikTok shadowbanne (censure discrètement) les contenus LGBTQ+ dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis et en Russie (Source : The Guardian).
👉 Moralité ?
L’ombre d’une censure algorithmique existe déjà.

Pourquoi une plateforme pourrait décider d’éliminer certains contenus ?

📌 1. La pression politique et sociale (Attention, on y arrive aux U.S.A)
Si demain, un gouvernement conservateur ou une faction ultra-religieuse fait pression sur Amazon, Facebook ou Google, ils pourraient décider de filtrer certains contenus pour éviter les polémiques.
📌 2. L’obsession du « contenu familial »
Certaines entreprises veulent un internet « safe » pour tout le monde, quitte à sacrifier des œuvres qui sortent des normes conventionnelles.
📌 3. L’envie d’éviter les polémiques
Amazon, Apple, Google, Facebook, TikTok… ces entreprises ont TOUT intérêt à ne pas être dans la ligne de mire d’un quelconque scandale. Si elles estiment que supprimer certains termes peut éviter des conflits, elles le feront sans état d’âme.
📊 Exemple concret : En 2019, Apple a temporairement supprimé des podcasts LGBTQ+ de son algorithme de recommandations « pour des raisons techniques ». (Source : The Verge).
👉 Moralité ?
Le jour où le mot « gay » ou « LGBTQ+ » est jugé trop polémique par les grandes entreprises, il pourrait disparaître du référencement sans explication.

Le cauchemar : un monde où les auteurs LGBTQ+ sont « déclassés » automatiquement

Imaginons un futur pas si lointain :
📌 Vous voulez publier une romance MM sur Amazon.
📌 Impossible d’entrer les mots-clés « gay », « LGBTQ+ », « homosexualité ».
📌 Votre livre est automatiquement filtré en « contenu adulte », même s’il est soft et accessible à tous.
📌 Il n’apparaît plus dans les suggestions de lecture, ni dans les classements.
📌 Les publicités Amazon et Facebook refusent votre promo car « ne respecte pas les directives de contenu ».
Et pendant ce temps-là, les romances hétéro « classiques » explosent en visibilité.
👉 Moralité ?
Si demain, les algorithmes effacent certains mots de leur vocabulaire, ce sera une mise à mort pour une grande partie du marché des niches LGBTQ+.

Comment se protéger contre une éventuelle censure ?

Déjà, en se serrant les coudes… Mais ce n’est pas gagné au vu des coups bas et des actes mesquins et immatures qui s’y passent…. Malheureusement les gens ne pensent qu’à leur pomme et c’est là que ça pose problème… car dites-vous bien que les manipulateurs ne manqueront pas de diviser pour mieux régner… À Écueil Éditions nous tentons de mettre en avant des auteurices n’ayant rien voir avec notre petite association, nous avons proposé des interviews pour les mettre en avant une semaine durant sur notre site alors que ça nous prend du temps et ne nous rapporte rien, mais nous avons dû stopper, devant le peu d’intérêt… Comme si être sympathique et « gentil » ne pouvait pas être une qualité qui compte… C’est dommage, et nous remercions encore les trois autrices qui se sont prêtées à ce jeu jusque-là… Mais tout ça pour dire qu’on est loin… très loin même, de faire bloc face à des mastodontes comme amazon ou autres et surtout des États, prêts à tout pour éradiquer notre simple existence… Mais quelques conseils peuvent être intéressants tout de même :
💡 1. Multiplier les plateformes de publication
📌 Ne misez pas tout sur Amazon. Publiez aussi sur Kobo, Google Play, Apple Books, Fnac, votre propre site…
📌 Ne laissez pas une seule entreprise dicter votre existence.
💡 2. Créer une communauté solide en dehors des algorithmes
📌 Ayez une newsletter.
📌 Utilisez des forums, des blogs, des groupes privés.
💡 3. Soutenir les initiatives pour un internet libre
📌 Des associations et groupes de défense travaillent à préserver la diversité du contenu en ligne.
💡 4. Ne pas être naïf : les règles peuvent changer d’un jour à l’autre
📌 Ne croyez pas que « ça n’arrivera jamais ».
📌 Si personne ne surveille, on se réveillera trop tard.
Pour conclure, la censure algorithme, un risque réel qui peut détruire un marché et nous rendre invisible…
📌 Non, ce n’est pas du complotisme.
📌 Oui, les algorithmes influencent déjà ce que nous voyons et achetons.
📌 Oui, des mots peuvent être bannis du jour au lendemain.
Et si demain, un mot comme « gay » ou « LGBTQ+ » devenait un tabou numérique ?
Nous serions face à une disparition progressive des littératures queer, non pas par interdiction officielle, mais par invisibilisation totale.
👉 Moralité ?
💡 Soyons vigilants. Diversifions nos canaux. Restons indépendants.
Parce que si un algorithme peut nous effacer, alors il est temps de trouver d’autres moyens d’exister. 🚀🏳️‍🌈📚
Et pour bien concrétiser tout ce qui s’est dit, rien de mieux que la pratique, avec l’engouement que suscite depuis sa sortie ce roman de Neil Wood, un auteur qui refuse les RS et reste dnas sa grotte… mais qui sait toucher au coeur et retourner les lecteurices…

LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé : 

RÉSUMÉ :

Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?

Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.

PROLOGUE :

Il faisait encore nuit quand elle est arrivée sur le chemin de terre, avançant à petits pas maladroits, ses chaussures à talons enfoncées dans la boue gluante jusqu’aux chevilles. L’automne venait d’étendre sa brume sur les champs endormis, et le silence du matin n’était troublé que par les grognements lointains des porcs, là-bas, dans le bâtiment sombre derrière la grange.
Elle s’appelait Julie. Dix-huit ans à peine, mais elle en paraissait déjà trente ce matin-là, les yeux bordés de cernes noirs, son mascara formant des traînées sombres sur ses joues pâles et rougies par le vent froid. Elle serrait autour de ses épaules un manteau trop fin pour la saison, avançant comme une ombre perdue sur une terre étrangère.
Julie avait rencontré Luc lors d’un bal de campagne à Saint-Léonard-de-Noblat. Un bal de ceux où la jeunesse oublie sa solitude dans l’alcool, où les vieux tubes de Johnny se mêlent aux rires gras et aux verres remplis à ras bord de whisky bon marché. Luc n’était pas du genre à séduire. Il prenait, sans jamais demander, avec la rudesse des hommes habitués à soumettre la terre et les bêtes. Julie ne s’était pas défendue. Peut-être n’en avait-elle pas eu la force ou l’envie. C’était plus simple de ne rien dire, de laisser les choses arriver.
Cinq mois après, la voilà qui débarquait à la ferme, son ventre déjà arrondi sous son manteau usé, cherchant un abri, espérant que l’enfant qu’elle portait était bien celui de Luc, même si elle n’en était pas totalement certaine. Luc l’avait laissée entrer chez lui, mais il ne lui avait jamais vraiment ouvert sa porte. Elle était là, invisible, tolérée seulement parce qu’elle pouvait encore servir : faire la vaisselle, nourrir les animaux, repasser les chemises qui empestaient la sueur et l’alcool. Parfois, il venait chercher dans son lit ce qu’elle ne refusait jamais, par peur ou par indifférence. Il n’y avait pas de douceur dans ses gestes, pas de chaleur dans ses regards. Rien d’autre que le vide brutal de sa présence.
Le soir où Nicolas est né, un violent orage de mars frappait la ferme, noyant les champs et transformant les chemins en torrents boueux. Julie criait seule, prise dans les douleurs fulgurantes de l’enfantement. Luc, ivre dans l’étable, n’avait appelé ni médecin, ni sage-femme comme si ça ne le concernait pas. C’est une voisine, alertée par les cris paniqués au téléphone de la jeune fille, qui avait couru à travers les champs détrempés pour venir l’aider. Elle avait attrapé l’enfant, coupé le cordon, puis l’avait lavé, enveloppé dans une serviette élimée. « C’est un garçon », avait-elle murmuré d’un air grave, comme si cette vérité allait changer quelque chose au drame silencieux qui se déroulait dans cette chambre obscure. Les secours arrivèrent juste après…
Luc mit deux jours avant d’approcher son fils. Il tournait autour du berceau improvisé, les bras ballants, le regard fuyant, comme un animal sauvage face à quelque chose qu’il ne comprenait pas. Finalement, il s’était penché sur l’enfant, l’air gêné, presque honteux, et avait murmuré :
— On l’appellera Nicolas.
Puis il avait tourné les talons, laissant derrière lui Julie avec ses yeux cernés et Nicolas, dont les petits poings se serraient déjà contre l’indifférence du monde.
Dans les jours suivants, Luc observait l’enfant comme une énigme qui lui résistait. Il ne savait pas quoi faire de ce petit corps fragile, ce corps qui occupait tout l’espace de la ferme avec ses cris, son silence, sa présence encombrante. Julie, elle, attendait que l’amour lui vienne naturellement, qu’il descende dans son cœur et illumine son âme. Mais rien ne venait. Ni chaleur, ni haine. Juste une immense fatigue, un détachement douloureux qu’elle portait chaque jour davantage.
Elle resta encore trois mois. Trois mois à espérer sans succès que Luc changerait, qu’elle-même serait capable d’aimer ce petit être. Trois mois à comprendre que ce lieu n’offrait aucun avenir ni à elle, ni à son fils. Un matin, elle partit, laissant une lettre froissée sur la table de la cuisine. Quelques mots griffonnés à la hâte : « Je suis désolée. Je ne peux pas. Prends soin de lui, si tu peux. Sinon, fais au mieux. Julie. »
Luc ne lut jamais cette lettre. Il savait déjà que ces mots ne changeraient rien. « Prendre soin », c’était un concept qu’il n’avait jamais appris. Comment prendre soin d’un autre quand il était incapable de prendre soin de lui-même ?
Désormais seul avec le bébé, Luc traversa des nuits sans sommeil, assis devant une cigarette, écoutant les pleurs incessants sans bouger, sans réagir, avec cette indifférence terrible qui tue plus sûrement que les coups. Avant que la femme du paysan d’à côté ne prenne en charge ce bébé durant la journée, effrayée par les comportements de Luc.
Il ne haïssait pas Nicolas. C’était pire. Il ne le voyait pas. Ou plutôt, il refusait de le voir. Pour lui, un enfant devait apprendre la dureté du monde dès le berceau. Il fallait devenir fort, résister à la douleur, à la solitude, à l’abandon.
Mais Nicolas était là, vivant malgré tout, malgré le froid, malgré l’absence de caresses et de mots doux. Déjà son corps, même si petit, apprenait à encaisser, à résister. À survivre dans ce silence glacé et ces regards absents, attendant qu’un jour peut-être, quelqu’un lui apprenne enfin ce que voulait dire le verbe « aimer ».L’euphorie des fêtes s’était doucement estompée, laissant place à quelque chose de plus vrai, de plus tangible. 

EXTRAIT :

Nicolas grandit donc dans cette ferme plantée au milieu de nulle part, entre Pierre-Buffière et Saint-Hilaire-Bonneval. Une parcelle de terre battue par les vents, encerclée de haies épaisses et de forêts rudes où les arbres semblaient se courber sous le poids du ciel gris du Limousin. Un lieu silencieux, presque secret, sculpté dans la même matière dure et austère que son père : une terre qui résiste, sèche et difficile à apprivoiser.
Luc ne parlait pas beaucoup. Chaque mot qui sortait de sa bouche était un effort, une douleur ; il donnait ses ordres en mâchant ses phrases avec hargne, comme si chaque syllabe était une écharde coincée au fond de sa gorge. Lorsqu’il regardait son fils, ce n’était jamais directement, jamais franchement. Toujours un coup d’œil rapide, gêné, presque honteux, comme on détourne le regard d’une blessure mal cicatrisée ou d’une pierre coincée dans sa botte, que l’on refuse pourtant d’enlever.
Mais fort heureusement, Nicolas n’était pas complètement seul. Il y avait les Eastwood. Les seuls voisins « non paysans » que Luc tolérait — c’est exactement comme ça qu’il le formulait, comme si leur présence nécessitait de sa part un effort surhumain. Thomas Eastwood, le père, était américain. Il s’était établi dans ce coin isolé par amour pour la région, fasciné par ses paysages accidentés et sa nature sauvage, profitant d’une opportunité professionnelle qui lui permettait de rester discret. Thomas était un homme doux, réservé, avec une voix calme et profonde qui contrastait nettement avec la rudesse locale. Il affichait toujours un sourire simple, authentique, un sourire auquel personne, pas même Luc, ne pouvait réellement résister.
« Un gars pas comme les autres », grognait Luc, laissant planer une ambiguïté étrange. Était-ce un compliment, une critique ? Personne n’aurait su le dire précisément. Mais Thomas, lui, ne se souciait guère de ces nuances. Il restait neutre, toujours à bonne distance. Là où les autres voisins avaient fini par se brouiller avec Luc, embourbés dans des querelles de clôtures, d’argent ou de vieux ressentiments, Thomas avait su trouver le juste milieu. Suffisamment proche pour que Luc le tolère, mais suffisamment distant pour éviter les conflits inutiles. Parfois, il arrivait même qu’il se présente à la ferme, sans prévenir, une bouteille de whisky à la main, comme un passeport discret pour apaiser temporairement la mauvaise humeur permanente du père de Nicolas. Ces rares moments permettaient une sorte de trêve, fragile mais réelle, dans le monde tumultueux de Luc.
Alors, ce dernier lui accordait une place. Minuscule, certes. Mais une place malgré tout.
Nicolas éprouvait toujours une joie sincère, une sorte de soulagement intense lorsque Thomas débarquait à la ferme, même si ces visites se faisaient terriblement rares. À chaque fois qu’il apercevait la silhouette familière de l’Américain s’approcher lentement sur le chemin de terre, quelque chose en lui s’apaisait soudain. La ferme, si vide et si froide habituellement, prenait alors brièvement une teinte plus douce, un air presque chaleureux. La voix posée de Thomas et son sourire discret avaient sur Nicolas l’effet d’un baume miraculeux, capable de calmer ses inquiétudes et ses tristesses accumulées.
La simple présence de cet homme était réconfortante pour lui, comme un souffle d’air frais dans une pièce étouffante. Elle lui rappelait que tous les hommes n’étaient pas forcément comme son père : durs, indifférents et cruels. Thomas représentait tout ce que Luc n’était pas. Il incarnait la patience, la bienveillance silencieuse, l’écoute sans jugement. Et chacune de ses apparitions apportait un peu de légèreté dans le quotidien lourd et pesant du garçon.Mike leva les mains, faussement offensé. 

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Découvrez nos sorties qui cartonnent depuis leur sortie :

NEVADA – À corps perdus

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Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux…      Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement  dans la bibliothèque amazon :  

Publié par Didier Berger auteur

Passionné des mots, Didier Berger a publié plusieurs romans à Paris et en Suisse. Lauréat de concours de nouvelles, il a également publié de nombreux textes et nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux de France, de Suisse et du Canada. Citoyen du Monde avant tout, grand voyageur, il a parcouru le globe sac à dos à maintes reprises et côtoyé de nombreux peuples et cultures différents, ce qui lui permet d’avoir un esprit d’ouverture fort apprécié. Grand amoureux de la nature, il préfère les grands espaces aux villes.

8 commentaires sur « Dieu(x) Algorithme(s) : Faut-il s’inquiéter pour les marchés de niche en littérature LGBTQ+ ? »

  1. salut,

    je suis tellement d’accord avec tout ce qui est écrit, et oui quant on voit que dans certains état les ouvrage lgbtqia sont retiré des bibliothèques publiques, des écoles et lycées, et qu’il y a pression pour les retirés de partout, quant on voit qu’avec un simple claquement de doigts de Trump les grands groupes on retiré ou modifier leurs politiques d’inclusion, on voit bien que ce n’est plus de la fiction ! malheureusement la division des lgbtqia est déjà actée et devenu inaudible, on préfère s’occuper de problème lointains et diviseurs que de nos propres intérêts dans nos pays, si c’est moi et projets passe c’est aussi de notre faute, nous n’avons plus de moyens de pression, plus d’unité pour agir, pire dans certains cas nous nous somme décrédibilisé, bien entendu nos ennemis profite de cette brèche, que disent de ce gouffre, il n’y a qu’à voir la Hongrie ! Force à vous la lutte risque d’être désormais très compliquée

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    1. Merci à toi pour ton commentaire… Il complète magnifiquement bien cet article et je te rejoins bien sûr au niveau de la communauté et crois-moi je ne dis rien par rapport à mon vécu et celui de mes collègues… Mais on y viendra un jour je pense, car ne pas en parler et prendre à bras le corps certains aspects ne fait que renforcer ces comportements…. Le monde est je pense, à mon avis, en train de devenir extrêmement dangereux pour les minorités mais pas que… Les femmes devraient s’inquiéter te j’invite tout le monde ici à regarder ne serait-ce qu’un seul épisode de The Handmaid’s Tale La servante écarlate avec Elsiabeth Moss… et ils vont vite comprendre que nous nous dirigeons de plus en plus vers un tel monde… Et oui, comme tu dis… la FORCE est avec nous!!!

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  2. ce n’est hélas plus une utopie ni une dystopie 😦

    Déjà trouvé le rayon (s’il existe) c’est galère.

    Ces mots sont déjà retirés dans les bases de données aux USA. J’espère que les archivistes ont pu néanmoins sauvegardé, protégé le savoir, les images, les études etc, avant leur disparition.

    En Europe, on s’y approche aussi : La Hongrie, l’Italie, maintenant la Pologne.

    J’espère que votre édition écoutera votre conseil de s’ouvrir ailleurs que sur Amazon 🙂 (c’est peut-être le cas depuis avril, je n’ai pas eu l’occasion de vérifier) notamment pour les ebooks.

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    1. Complètement d’accord… ça devient même très inquiétant et ce que les gens ne comprennent pas, c’est qu’après les minorités il y aura les autres mais il sera trop tard….

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      1. Oui. C’est ce qui me fait peur. De savoir que je côtoie des gens proches qui un jour seront en partie responsable par leur vote de la repression envers mes enfants et leurs amis.

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    1. Bonjour, alors je ne sais pas s’il y a possibilité de le faire depuis nos pages, nous avons déjà tellement d’infos… Mais par contre c’est très faisable de copier le lien de la page/article en question et de le coller sur cette plateforme comme nous le faisons pour FB… Redites-moi si jamais vous avez de meilleures infos sur le sujet…

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      1. Tout dépend en effet le système d’editeur. Sur WordPress, ils offrent plusieurs réseaux de partage. J’utilise bien sur le lien mais je pense qu’en mettant l’option, cela permet de faire connaitre d’autres réseaux moins commerciaux.

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