Bonjour à toutes et à tous,
C’est avec une vive émotion que nous vous présentons aujourd’hui le nouveau roman de Neil Wood : Solace Beach – Les Amants du Maine. Un livre qui, au vu de l’engouement que ces premiers jours ont déjà suscité risque d’en bouleverser plus d’une et plus d’un…
Faisant partie de notre nouvelle collection : « Collection Beach Boys ». Plongez dans la Collection Beach Boys, une série de romans qui mêle sensualité brûlante, émotions à vif et récits puissants sur des sujets de société profonds. Chaque tome vous transporte sur une plage différente — du Maine brumeux aux criques lumineuses de Cassis, en passant par les côtes atlantiques de La Rochelle ou les îles solaires de Grèce — pour y découvrir des histoires d’amour aussi intenses que bouleversantes, marquées par le désir, les blessures du passé, les secrets familiaux ou les combats pour exister.
Ici, pas de tabou : la quête de soi, la force du lien, l’héritage religieux, l’homophobie ordinaire, les réconciliations, la guérison par l’amour — tout est abordé avec justesse et sincérité. Mais toujours avec ce souffle sensuel et romanesque qui fait monter la température tout en touchant le cœur.
Des personnages inoubliables, vulnérables et vrais, des dialogues percutants, des scènes torrides, et des paysages à couper le souffle : cette collection est une invitation à aimer sans honte, à désirer sans détour, et à croire qu’au bout de la douleur, il y a parfois la mer… et l’amour.
Dans ce roman, vous allez adorer Owen et River, deux opposés qui vont être réuni malgré eux, une attirance indéniable les reliant dès les premiers échanges….

Ce livre de Neil est écrit d’une idée complètement folle de votre humble serviteur, je l’avoue, en nous faisant tirer au sort des régions du monde que j’avais noté sur un petit bout de papier afin de trouver le décor que nous allions chacun trouver pour écrire un livre d’été… Je crois que c’était en novembre… Neil est tombé sur la côte Est des États-Unis, et apparemment, l’idée lui est venue très vite… Nous vous feront bientôt part d’une fiche technique-pédigrée vous donnant tous les détail du travail d’écriture de chacun de nos livres, afin que vous puissiez réaliser à quel point écrire un livre si c’est une passion, est avant tout du boulot….
Dans cette histoire, vous allez transpirer, certes, des scènes d’amour faisant partie de cette série de livre, mais allez surtout vous accrochez à ces personnages si touchants… Même des secondaires… Je ne vais pas trop en dire… si ce n’est que pour le sujet des thérapie de conversion, Neil tenait beaucoup à traiter ce sujet pour avoir un ami aux USA, justement, en ayant fait les frais, avec tous les dégâts que cela implique… Découvrez ce roman touchant, drôle, plein de naïveté et de tendresse sans attendre et laissez-vous emporter par la houle du Maine… un pêcheur de crabe vous y attend… Mais le mieux, c’est de laisser s’exprimer les gens qui ont déjà fait des commentaires….






Je vous laisse avec River et Owen, deux hommes que rien ne présager se faire se rencontrer mais qui, lorsqu’ils se voient pour la première fois, ressentent le même trouble et le même désir…
Ce vendredi, vous découvrirez l’interview exclusive de l’auteur, où il reviendra avec sincérité sur la genèse de ce texte si particulier. Vous en saurez plus, notamment sur cet ami ayant vécu des thérapies de conversion et j’ai bien écrit « des »…
Merci pour votre lecture. Et surtout… prenez soin de commenter selon votre ressenti ce nouveau livre de Neil, cela lui donnera encore plus de visibilité…..
L’équipe Écueil Éditions

Citation du livre :
Il y a des silences qu’on enseigne dès l’enfance, des hontes transmises comme des héritages. Mais il y a aussi des étés qui réveillent les cœurs, des rencontres qui redonnent souffle, et des vérités qu’aucune religion, aucun regard, ne pourra jamais éteindre. Ce roman est une ode à ceux qui se relèvent, aiment envers et contre tout, et trouvent enfin leur place — au bord du monde, ou dans les bras d’un autre.
Neil Wood

Note de l’auteur :
Je ne prétends pas être un théologien. Je ne suis pas non plus un militant. Je suis un écrivain. Un homme. Un témoin du monde. Et si j’ai choisi d’écrire ce roman, c’est parce que je crois que certaines vérités méritent d’être dites, même si elles dérangent.
Je crois que la religion — ou plutôt, son usage — est l’un des plus grands paradoxes que l’humanité ait créés. À la fois refuge et prison, lumière et ténèbres. Car oui, n’oublions jamais : la religion est une invention humaine, une construction culturelle et sociale née du besoin de comprendre, de maîtriser, de mettre du sens là où il n’y avait que l’inconnu. Elle n’est pas sacrée par nature. Elle est façonnée par des hommes. Et l’homme, par définition, est faillible.
Ce roman est né de la rage. Celle que je ressens chaque fois que je vois des jeunes brisés par une foi qui prétend les aimer mais les condamne. Des familles détruites. Des adolescents envoyés dans des thérapies de conversion sous prétexte de “rétablir un ordre divin”. Des amours écrasés sous le poids d’un dogme plus obsédé par le contrôle que par la compassion.
Il faut le dire sans détour : la religion, lorsqu’elle est mal utilisée, abrutit. Elle étouffe la pensée, elle culpabilise le désir, elle diabolise l’altérité. Elle fabrique la honte comme d’autres fabriquent des armes. Et parfois, elle en devient une. Une arme déguisée en croix, en sermon, en menace muette. Elle est à l’origine de tant de souffrances, tant de suicides, tant de non-dits. Elle divise plus qu’elle ne rassemble. Elle exclut au nom de Celui qui prêchait l’accueil.
Et puis il y a les guerres. Ces siècles de sang versé pour un Dieu, un livre, une vérité “plus vraie” que celle de l’autre. Combien de peuples ont été asservis, combien d’enfants enrôlés, combien de femmes réduites au silence… au nom du Sacré ? Il serait temps d’ouvrir les yeux.
Je n’ai pas écrit ce livre pour provoquer gratuitement. J’ai écrit pour ceux qui ont fui. Ceux qui se sont tus trop longtemps. Ceux qui veulent aimer librement, penser différemment, croire — ou ne pas croire — sans être condamnés. Ce livre est une main tendue vers tous ceux que la foi a trahis.
Il existe une foi douce, intérieure, lumineuse. Je ne la renie pas. Mais je dénonce avec force la religion institutionnelle qui contrôle, manipule et opprime. Car tant qu’elle servira davantage à condamner qu’à libérer, à diviser qu’à aimer, elle restera pour moi le plus grand échec moral de l’humanité.
Et si un seul lecteur, une seule lectrice, se sent moins seul.e en refermant ce livre, alors je n’aurai pas écrit en vain.
RÉSUMÉ :
Owen, écrivain en chute libre, fuit New York, ses relations sans lendemain et ses angoisses pour un cottage isolé du Maine. Il cherche la solitude, peut-être un semblant d’inspiration. Ce qu’il va trouver à Solace Beach est tout autre.
Il s’appelle River. Grand, taciturne, aussi secret que magnétique, sauvage, et chargé de mystères. Entre eux, c’est brut. Incontrôlable. Et terriblement sensuel.
Mais leur passion réveille les fantômes d’une petite ville rongée par les secrets, les non-dits, les ragots… et une foi dangereusement toxique.
Un roman incandescent où l’amour se mêle à la peur, et où les secrets d’hier menacent le bonheur de demain.
Ce livre parle de ce qu’on tait trop souvent : les blessures de l’homophobie, les ravages des thérapies de conversion, et cette putain de rage de vivre malgré tout.
PROLOGUE :
New York, fin mai.
Un ciel bas, cotonneux, presque gris acier. Sur les vitres de l’appartement, les gouttes de pluie glissaient paresseusement comme des pensées qu’on n’arrive plus à attraper. Owen fixait l’écran de son ordinateur depuis près d’une heure. Le curseur clignotait, insistant, moqueur. Mais rien ne venait. Pas un mot. Pas une phrase. L’inspiration avait déserté depuis des semaines, laissant derrière elle un désert sec, morne, et lourd.
Sur le bureau, une tasse de café à moitié froide, des feuilles griffonnées, un carnet de notes où les idées avaient fini par tourner en rond comme des oiseaux prisonniers d’une cage invisible.
Il soupira. Encore. Il aurait pu compter combien de fois il l’avait fait ce matin, rien que pour ponctuer son incapacité à créer.
Il en avait connu, des pannes d’écriture. Mais celle-ci avait un goût différent. Amer. Elle s’accompagnait d’une sensation de vide dans la poitrine, comme si quelque chose avait été arraché de lui sans son consentement. Et cette chose, cette perte, il n’arrivait pas à la nommer. Ou peut-être qu’il n’en avait pas le courage.
Une séparation. Un échec. Un silence trop long. Un regard qui s’éloigne.
Il n’en parlait pas. Pas vraiment. À personne. Pas même à ses trois amis, Nathan, Neil et George, qui faisaient pourtant tout pour l’arracher à cette torpeur poisseuse dans laquelle il se traînait. Ils tentaient les blagues, les soirées, les cocktails colorés dans des bars de Chelsea, les brunchs du dimanche avec rires à gogo. Et Owen souriait, parfois. Il jouait le jeu. Mais au fond, il restait figé, gelé de l’intérieur.
Ce n’était pas seulement la fin d’une histoire qui l’avait vidé. C’était ce qui l’avait précédée. Quelque chose de plus sombre, de plus dur à digérer. Une épreuve qu’il n’avait jamais cru devoir affronter. Une violence qui s’était insinuée dans son cœur, dans ses os, dans sa chair. Et depuis, il n’écrivait plus.
Ou alors, ce qu’il écrivait n’avait plus d’âme.
Son éditeur lui avait laissé un message la veille. Un ton faussement enjoué, mais la menace n’était pas loin.
“Owen, on t’adore, mais tu ne peux pas rester indéfiniment silencieux. Nos lecteurs attendent. Ta dernière livraison date d’un an, on doit avancer. Sinon… on va devoir repenser notre collaboration.”
Il n’avait même pas eu le courage de rappeler. À quoi bon ? Il ne croyait même plus en lui-même.
Il se leva de sa chaise, fit quelques pas dans le salon. Ses chaussettes glissaient à peine sur le vieux parquet. Il prit son téléphone, par réflexe, le déverrouilla sans y penser. Pas de nouveau message. Rien d’autre qu’un flot de notifications vides de sens.
Et puis, sans savoir pourquoi, il ouvrit l’appli de location. Juste pour s’échapper, mentalement. Parcourir des lieux qu’il ne connaîtrait jamais. Se projeter ailleurs. Un chalet au Canada, une maison blanche en Grèce, une cabane dans les montagnes du Colorado. Et puis… un cottage apparut sur son écran. Sur la côte Est. Dans le Maine.
Solace Beach.
Le nom lui arracha un frisson doux. Un nom simple, presque trop poétique pour être réel. Solace. Réconfort. Apaisement. Était-ce un signe ou un simple hasard ?
Les photos s’enchaînaient : une petite maison en bois peint en blanc, nichée entre des dunes souples et des herbes folles, une plage presque déserte, quelques rochers, et au loin… un phare. Ancien. Majestueux. Silencieux comme une promesse.
Owen agrandit l’image. Le ciel était pâle, le sable fin. Il n’y avait pas de touristes. Pas de foule. Pas de prétention.
Il relut la description du bien, lue par curiosité puis par obsession. « Un refuge pour les âmes fatiguées. À deux pas de l’océan. Parfait pour les écrivains, les rêveurs, ou ceux qui ont besoin d’un souffle neuf. »
Il cliqua sur “Réserver”.
Trois mois. Peut-être plus. Il avait besoin de partir. De changer d’air. De laisser derrière lui ce bruit sourd qui rongeait ses jours. Ses amis l’encourageraient, il en était sûr. Ils le taquineraient, diraient qu’il allait vivre une histoire d’amour avec un pêcheur torse nu ou un gardien de phare reclus. Mais il n’en avait rien à faire. Il voulait respirer. Oublier. Ou peut-être se retrouver.
Il reposa son téléphone, s’affala sur le canapé. Et, pour la première fois depuis des semaines, il sentit son cœur battre autrement. Pas plus vite. Pas plus fort. Mais autrement. Comme s’il lui murmurait :
“Tu fais bien.”
Il ne savait pas encore que ce coin perdu du Maine allait bouleverser sa vie. Qu’il y rencontrerait une âme plus dense que toutes celles qu’il avait côtoyées dans cette ville pleine de miroirs. Qu’il redécouvrirait ce que signifiait aimer. Pas seulement un autre corps. Mais sa propre lumière.
Owen ferma les yeux. Le bruit des voitures s’estompa. Il imagina la mer, le vent, le sable froid sous ses pieds nus. Et ce vieux phare, planté là depuis un siècle, comme un gardien silencieux.
Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait y trouver.
Mais ce qu’il fuyait… c’était certain.
Et peut-être, dans cette fuite, dans ce repli vers l’inconnu, résidait la seule vraie chance de se reconstruire.
À découvrir ici :
Puisque vous êtes ici, ne manquez pas ce roman de Neil Wood qui semble beaucoup plaire aux lecteurices :
LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé :
RÉSUMÉ :
Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?
Une histoire sensuelle et bouleversante, où l’amour n’a pas de modèle et où les âmes égarées trouvent parfois leur place là où elles s’y attendaient le moins.
À découvrir ici en version e-book, papier ainsi que gratuit dans la bibliothèque comme la plupart de nos romans…
Découvrez nos romans qui cartonnent depuis leur sortie :
NEVADA – À corps perdus
À découvrir en cliquant sur l’image :

Yukon – Will, ce qu’on ne sait pas de toi…

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.
Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret.
S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux… Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement dans la bibliothèque amazon :




Après nous avoir percutés de plein fouet avec “Larry”, Neil Wood revient sans la moindre retenue avec “Owen et River”, et une fois encore, il nous bouleverse.
Si la couverture évoque la légèreté d’une romance d’été, faite de sable chaud, de sel et d’embruns marins… détrompez-vous. Ce roman va bien au-delà. Oui, la mer est là, les corps salés, les regards brûlants aussi. Mais derrière cette apparente douceur estivale se cache une histoire brute, intense, profondément humaine.
Avec sa plume à la fois douce et acérée, hypnotique et sans détour, Neil nous livre bien plus qu’une simple histoire d’amour. Il nous offre un témoignage. Un cri du cœur. Un récit poignant de vie, de souffrance, d’amour et de résilience.
Il touche là où ça fait mal, avec justesse, sans jamais tomber dans le pathos, toujours avec délicatesse, et beaucoup d’humanité.
Il aborde sans détour des sujets brûlants tels que la religion, l’homophobie, les thérapies de conversion, la perte, la peur, mais aussi la reconstruction, l’acceptation, et l’espoir d’une seconde chance.
Impossible de rester indifférent face à Owen et River. Leur histoire se tisse lentement, patiemment, avec pudeur, confiance, désir et tendresse. Page après page, ils s’apprivoisent. Et nous, lecteurs, chavirons avec eux.
Avec Solace Beach, l’auteur nous tend un miroir. Il nous confronte aux blessures infligées par l’intolérance, le mépris, l’injustice et la violence. Ce roman est un cri étouffé, un poing serré, une larme contenue, mais aussi un baiser, une étreinte, une main tendue. Car au-delà des ombres, Neil sait aussi caresser l’âme. Il sait panser avec ses mots. Il console, il aime. Il nous rappelle que même dans les ténèbres, il reste des éclats de lumière.
C’est dur. C’est beau. C’est viscéral. C’est nécessaire.
Vous l’aurez compris, je suis tombée, corps et âme, dans les filets de cette plume. Neil Wood entre sans hésitation dans mon cercle très privé “d’auteurs chouchous”. Et désormais, découvrir toute sa bibliographie va devenir une évidence, et un vrai plaisir.
Et vous… l’avez-vous lu ? Si ce n’est pas encore le cas : foncez!
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Merci infiniment pour ce magnifique retour… Quel plaisir de le lire… Tes mots sonnent si justes, si forts… MERCI…
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