Les « pseudos maisons d’éditions » Attention où vous mettez les pieds

On va parler ici d’un sujet qui fâche, mais qu’il serait irresponsable de passer sous silence : ces petites maisons dites “d’édition” qui ont poussé comme des champignons après la pluie, particulièrement depuis le Covid, et qui ciblent très souvent les marchés de niche.

Nous avons souvent des mails et de plus en plus d’auteurices en détresse, après avoir vécu une très mauvaise expérience…. Nous vous conseillons de redoubler de vigilance face à ces structures qui se parent du nom prestigieux de “maison d’édition” alors qu’en réalité, elles n’en ont que le vernis. Certaines ne publient même que du numérique – ce qui, soyons clairs, ne demande quasiment aucun investissement – mais se permettent d’entretenir une image de “vrais éditeurs” et au passage, prendre une large commission à l’auteur. Or, publier un fichier sur une plateforme avec un logo n’a jamais fait de personne un éditeur au sens noble du terme.
Précisons tout de suite : nous ne parlons pas ici de structures comme Edilivre, pour ne citer qu’eux ( Nous y reviendrons bientôt dans un autre article), qui annoncent clairement la couleur et assument le fait d’être un éditeur à compte d’auteur. Non, nous parlons de celles qui promettent monts et merveilles, acceptent un nombre incalculable d’auteurs, mais n’ont ni les corrections professionnelles, ni le staff nécessaire pour un suivi sérieux. Certaines vont même jusqu’à inclure dans leurs contrats une interdiction de critiquer la maison pendant plusieurs années. Vous avouerez que lorsqu’on a la conscience tranquille, on n’a normalement pas besoin d’imposer le silence par la menace…
À Écueil Éditions, nous nous sentons obligés d’aborder ce sujet car une partie importante de nos lecteurices écrit justement dans des marchés de niche, et ce sont précisément les cibles privilégiées de ces pseudo-éditeurs. Nous avons vu, vécu et parfois subi les conséquences de ces pratiques, et nous n’aimons pas voir des auteurices, souvent jeunes ou inexpérimentés, se faire piéger par des promesses creuses. Plus votre genre est “marginal” aux yeux des grandes maisons – comme la romance MM, la poésie, ou certains sous-genres de la SFFF – plus vous êtes vulnérables aux sirènes des petites structures qui jouent la carte de la proximité et de la “famille éditoriale”, mais qui n’hésitent pas à être malhonnêtes.
L’exemple le plus criant, et que beaucoup d’entre vous ont déjà relevé, c’est la question des corrections. Dans bien trop de cas, elles sont confiées à des bêta-lecteurices bénévoles ou amateurs, parfois moins compétents que l’auteur lui-même. Si, si, vous avez bien lu. On retrouve alors dans les livres publiés des fautes, des incohérences et des coquilles que n’importe quel correcteur professionnel aurait relevées en une heure. Et c’est là que le bât blesse : présenter un livre avec quelques coquilles quand on est autoédité, cela peut arriver et ça reste “sous notre propre responsabilité”. Mais voir son manuscrit massacré sous le logo d’une “maison d’édition” censée vous encadrer et vous valoriser, c’est une autre affaire. Cela vous colle une étiquette d’amateurisme qui vous poursuit longtemps, d’autant que vous n’êtes pas le seul ouvrage de cette maison, auquel on reproche cet amateurisme et cette négligence car parfois, c’est costaud, croyez-nous…
Mais il y a d’autres aspects forts discutables, comme le fait de cacher des frais qui ne devraient pas avoir lieu et mentionnés nulle part dans le contrat… Par exemple, et vous le découvrirez seulement à votre premier chèque de royalties, le fait que votre « pseudo maison d’éditions » vous a décompté une somme plutôt conséquente pour les frais de la couverture et les corrections, ce qui est, vous pouvez bien l’imaginer, une pratique scandaleuse… Mais il existe tellement d’autres exemples…
Il faut aussi parler du tabou qui entoure ce sujet. Beaucoup d’auteurs qui se rendent compte de la supercherie n’osent pas témoigner publiquement, car ces maisons jouent sur la peur et n’hésitent pas à brandir des menaces, parfois avec force d’articles de loi ou de pseudo mises en demeure. Résultat : un silence forcé qui entretient le m ythe. Or, nous savons très bien que de nombreux auteurs finissent par quitter ces structures et se tourner vers l’autoédition, justement pour reprendre le contrôle et sortir de cette spirale.
Alors, chers auteurices, faites attention où vous mettez les pieds. Avant de signer, informez-vous, demandez des retours d’expérience, cherchez des témoignages en ligne. Une vraie maison d’édition, même petite, ne vous fera jamais payer quoi que ce soit, vous offrira un contrat clair et transparent, et surtout, assurera un travail éditorial professionnel digne de ce nom. Et surtout, gardez à l’esprit que, dans 90 % des cas, la promotion de vos livres restera de toute façon entre vos mains. Que la maison soit sérieuse ou non, vous devrez vous retrousser les manches, animer vos réseaux, créer votre communauté.Cette « maladie » insidieuse frappe de plein fouet ceux qui doutent de leur talent, de leur capacité à raconter des histoires et de leur légitimité dans le paysage littéraire. Beaucoup d’auteurs indépendants s’estiment moins légitimes que ceux publiés en maison d’édition, et pour cause : la plupart ont essuyé plusieurs refus avant de se tourner vers l’auto-édition, parfois par résignation, souvent par nécessité.
Et pourtant, l’auto-édition n’est pas un simple plan B. Pour certains, elle devient un véritable conte de fées, un tremplin inespéré vers le succès. Mais ce parcours, encore mal perçu par une partie du monde littéraire, nourrit un complexe d’infériorité qui peut profondément nuire à l’épanouissement d’un auteur indépendant.

Quelques conseils de base pour vous éviter de tomber dans les filets de ces carnassiers sans scrupule ni vrai intérêt pour la littérature….

Comment repérer une maison d’édition fiable ? Voilà une question qui, à elle seule, pourrait remplir des séminaires entiers… ou des groupes de soutien pour auteurs traumatisés. Car si les grandes maisons donnent l’impression de stabilité par leur réputation, elles ne sont pas à l’abri de failles abyssales : retards interminables, comités de lecture muets comme des tombes, contrats opaques. Les petites structures, quant à elles, peuvent se montrer enthousiastes et humaines, mais parfois au prix d’une gestion approximative. Bref, il n’y a pas de recette miracle, mais il existe des signaux à guetter.
D’abord, la transparence contractuelle. Un éditeur sérieux vous proposera un contrat clair, mentionnant non seulement les droits d’auteur et leur durée, mais aussi les délais de réponse, les échéances de publication, et les responsabilités de chaque partie. Si les clauses ressemblent plus à de la poésie surréaliste qu’à un texte légal, fuyez. Selon un rapport de l’European Writers’ Council (2021), près de 42 % des auteurs en Europe se disent insatisfaits des informations fournies lors de la signature de leur contrat. La constance commence là : dans la clarté des mots.
Ensuite, la communication. Il n’existe pas d’éditeur parfait, mais il existe des éditeurs qui répondent. Un mail sans réponse après deux semaines n’est pas encore une alerte rouge, mais après trois mois, ça commence à ressembler à une partie de cache-cache malhonnête. Dans une enquête de l’Authors Guild aux États-Unis (2022), près de 50 % des auteurs déclaraient que le manque de communication régulière avec leur maison d’édition était leur plus grande frustration. Et on comprend pourquoi : dans ce métier, le silence est rarement synonyme de bonnes nouvelles.
Troisième indicateur : le suivi post-publication. Une maison d’édition digne de ce nom ne vous laisse pas en plan après avoir envoyé le fichier à l’imprimeur ou mis l’e-book en ligne. Elle doit assurer une visibilité minimale : un communiqué de presse, quelques contacts médias, une mise en avant en salon ou sur catalogue. Cela ne garantit pas le succès, mais c’est le strict minimum. Or, combien d’auteurs se sont retrouvés seuls au front, à devoir faire leur promo comme des vendeurs de Tupperware sur Facebook ? Trop, bien trop.
Enfin, un dernier critère, plus intangible mais essentiel : le respect de la parole donnée. Si l’éditeur promet une correction professionnelle, il doit y avoir un correcteur professionnel. Si l’on vous assure une sortie en septembre, il ne faut pas que ça glisse à janvier sans explication. La constance, ce n’est pas seulement publier un livre, c’est tenir un engagement. Comme dans toute relation humaine, l’inconstance mine la confiance et finit par transformer l’enthousiasme en amertume.
Pour les auteurs, il existe aussi des stratégies pour bâtir cette constance. S’informer avant de signer est primordial : forums, associations, avis d’autres auteurs, tout est bon à prendre pour éviter de tomber dans un piège. La Société des Gens de Lettres en France, par exemple, propose régulièrement des guides et conseils juridiques. Fixer des attentes réalistes est tout aussi important : non, votre éditeur n’organisera probablement pas une tournée mondiale avec chauffeur et champagne, mais oui, il doit vous accompagner de façon suivie. Et enfin, oser dire non. Refuser un contrat douteux ou une maison instable peut sembler effrayant, mais c’est parfois le meilleur moyen de protéger sa carrière et sa santé mentale.
La constance dans l’édition n’est donc pas une utopie, mais un combat. Un combat pour des relations plus équilibrées, plus honnêtes, et plus respectueuses entre auteurs et éditeurs. Un combat qui demande vigilance, exigence et, disons-le franchement, un peu de culot. Mais à l’heure où l’offre éditoriale explose et où l’autoédition devient une alternative crédible, les auteurs ont une carte à jouer : celle de choisir, de comparer, et de rappeler que sans eux, aucun éditeur ne peut exister.

Règles à retenir : Une maison d’édition sérieuse prend son temps

On a beau aimer la rapidité dans notre monde où tout va plus vite que le Wi-Fi du voisin, il y a des domaines où la précipitation n’est pas bon signe. Et l’édition en fait partie. Une maison d’édition qui vous répond en 48 heures, contrat en pièce jointe, champagne virtuel et promesse de vous publier “très vite”, ce n’est pas de l’efficacité, c’est de la suspicion.
Pourquoi ? Parce qu’une vraie maison d’édition fonctionne avec un comité de lecture. Et un comité, ce n’est pas une personne en jogging avec un café tiède qui scanne vos 300 pages entre deux épisodes de série. C’est un processus. Plusieurs personnes lisent, évaluent, débattent, comparent à la ligne éditoriale et au marché. Ce genre de travail ne se fait pas à la vitesse d’une story Instagram.
Ajoutons à cela que les éditeurs sérieux ont un planning chargé. Ils reçoivent des dizaines, parfois des centaines de manuscrits par mois. Rien qu’en France, les grandes maisons affirment recevoir entre 30 000 et 40 000 manuscrits par an. Alors si vous obtenez une réponse en trois jours, c’est que votre manuscrit n’a probablement pas été lu. Ou alors, soyons honnêtes, parcouru comme on survole une recette de quiche lorraine sur Marmiton.
En réalité, la rapidité de réponse cache souvent un autre fonctionnement : ces maisons acceptent tout ce qui passe. Ce sont les fameuses pseudo-maisons d’édition ou à compte d’auteur déguisé, qui distribuent des contrats comme des flyers à la sortie du métro. Leur logique n’est pas de sélectionner mais d’accumuler, et surtout de faire tourner la machine financière.
Il est donc plus sage de se méfier des éditeurs plus rapides que votre connexion internet. La lenteur n’est pas toujours un défaut : dans ce cas précis, elle est même un gage de sérieux. Car si votre manuscrit mérite d’être publié, il mérite aussi qu’on lui consacre un peu de temps.

Un éditeur qui vous accepte va bien s’occuper de vous ? Utopie ou réalité ?

C’est sans doute l’illusion la plus tenace chez les jeunes auteur·ices : “Si mon manuscrit est accepté, c’est gagné ! On va s’occuper de moi, de mon texte, de ma carrière, et je vais peut-être même finir invité·e à La Grande Librairie entre Amélie Nothomb et Michel Houellebecq.”
Eh bien… non.
La réalité est beaucoup plus crue. Accepter un manuscrit ne signifie pas qu’il va être bichonné, poli, transformé en diamant littéraire et propulsé sur tous les rayons de toutes les librairies de France. Cela peut simplement vouloir dire que votre livre va rejoindre une longue liste d’autres ouvrages que la maison empile comme on range des boîtes de conserve dans un entrepôt.
👉 Dans de nombreuses maisons, surtout les plus petites ou les plus “opportunistes”, les corrections sont bâclées. Parfois, elles sont confiées à des étudiants stagiaires ou à des bénévoles mal payés (quand ils sont payés). Résultat : des fautes qui passent entre les mailles, des incohérences qui ne sont jamais relevées, et vous voilà publié, certes… mais pas forcément lu avec plaisir.
👉 La couverture, censée être la vitrine de votre roman, risque d’être expédiée en deux coups de souris sur Canva. Et si vous avez la malchance de tomber sur un éditeur sans sens graphique, vous pourrez vous retrouver avec une illustration qui ressemble plus à une jaquette d’auto-école qu’à un roman bouleversant.
👉 Quant à la promotion, n’en parlons pas trop vite. Si vous pensiez que votre éditeur allait investir du temps et de l’argent pour vous faire connaître, préparez-vous à la douche froide. Beaucoup se contentent de glisser votre livre dans un catalogue et d’envoyer un communiqué de presse générique. Après ? Débrouillez-vous, coco. Allez faire vos posts sur Instagram, TikTok, Facebook, et bonne chance pour attirer l’attention au milieu de l’océan éditorial.
Le plus ironique dans tout ça ? Si votre livre ne cartonne pas tout de suite, vous serez rapidement relégué au rang de “plan B”, mis de côté pour laisser la place au prochain auteur fraîchement signé. Car dans bien des maisons, la logique est simple : mieux vaut remplir le catalogue que réellement investir sur chaque auteur.
Traduction ? Quand un éditeur vous dit “On adore votre livre”, cela peut vouloir dire “On adore avoir des nouveautés à annoncer pour donner l’illusion d’être actifs.” Votre texte n’est alors qu’un numéro de plus dans une machine qui tourne sans s’arrêter.

Un éditeur doit toujours vous fournir un contrat clair et sans ambiguïté

Ah, le fameux contrat d’édition. Pour beaucoup d’auteurs, c’est un peu comme la bague de fiançailles : un symbole d’engagement, de promesse, d’avenir radieux. Sauf que dans le monde réel, il peut aussi ressembler à un contrat de mariage rédigé par votre belle-mère avocate, bourré de clauses tordues, d’omissions volontaires et de petits pièges savamment cachés entre les lignes.
Soyons clairs : un contrat digne de ce nom doit préciser plusieurs choses essentielles. La durée des droits cédés (5 ans ? 10 ans ? Éternité façon pharaon momifié ?), les conditions de résiliation, le pourcentage exact de vos droits d’auteur, l’engagement de l’éditeur à publier, distribuer et promouvoir votre œuvre. Si vous ne voyez rien de tout ça, ou si les phrases sont aussi limpides qu’un discours politique, méfiance.
Car certains éditeurs peu scrupuleux adorent sortir leur arsenal de clauses douteuses. Vous pourriez ainsi tomber sur :
❌ Des contrats flous, sans durée précise, qui vous enferment dans une relation toxique sans possibilité claire d’en sortir.
❌ Des frais cachés, pudiquement appelés “participation à la couverture” ou “forfait correction”, qui reviennent à vous faire payer pour être publié. Bref, du compte d’auteur déguisé en contrat d’édition.
❌ Et pire encore, un grand silence après la signature. Vous pensiez avoir trouvé une équipe soudée, prête à défendre votre livre bec et ongles ? Félicitations, vous voilà seul dans un désert administratif, sans nouvelles, sans suivi, et avec un contrat qui vous empêche d’aller voir ailleurs.
La règle d’or est simple : lisez tout, absolument tout. Même les petites lignes. Oui, celles écrites en police 6 qui demandent une loupe ou une lampe frontale. Parce que c’est là, justement, que se cachent souvent les surprises. Et n’hésitez pas à demander conseil : associations d’auteurs, juristes spécialisés, forums d’écrivains. Vous n’êtes pas seul et mieux vaut passer pour un emmerdeur tatillon que pour une proie facile.
Un contrat clair et équilibré, c’est la base d’une relation saine entre auteur et éditeur. Tout le reste, c’est du vent.

Les 5 commandements pour survivre dans le Monde de l’édition :

1. Un éditeur sérieux ne vous demandera jamais d’argent.
Premier commandement, gravé dans le marbre. Si un éditeur vous demande de financer la couverture, la correction ou la promotion, fuyez aussi vite que si l’on vous proposait une multipropriété au fin fond du Nevada. C’est du compte d’auteur déguisé, une arnaque bien rodée qui consiste à flatter l’ego des auteurs débutants tout en vidant leur compte en banque. Dans une vraie maison d’édition, c’est l’éditeur qui prend le risque financier, pas l’auteur. Toujours. Point final.
2. Un bon éditeur vous envoie un contrat clair et détaillé.
Nom, adresse, durée d’engagement, mentions légales, pourcentage de droits d’auteur… Rien ne doit rester dans le flou. Si vous avez l’impression de lire un horoscope en signant, posez le stylo immédiatement. Et n’oubliez pas : les petites lignes en bas du contrat sont souvent les plus importantes. Armez-vous d’une loupe, d’un dictionnaire juridique et, au besoin, d’un avocat.
3. Si c’est trop beau pour être vrai, c’est que ça l’est.
Recevoir une réponse positive en deux jours avec un contrat prêt à signer, c’est aussi suspect qu’une rencontre amoureuse sur un site où la personne vous propose déjà le mariage après deux messages. Une maison d’édition sérieuse prend son temps : lecture, discussion, comité éditorial. Si on vous accepte plus vite que votre connexion internet ne charge une vidéo YouTube, ce n’est pas une preuve de sérieux mais de cupidité.
4. Toujours tester la réactivité avant de signer.
Envoyez un mail avec une question simple. S’ils mettent deux mois à répondre avant même que vous soyez auteur·ice chez eux, imaginez le temps qu’il faudra pour obtenir une réponse une fois signé. Spoiler : vous aurez l’impression d’envoyer vos mails dans un trou noir intergalactique. Un éditeur qui vous ignore avant signature fera pire après, c’est une règle quasi universelle.
5. N’attendez rien de miraculeux.
La publication, même en maison d’édition, ne fait pas de vous le prochain Goncourt. Même pas le prochain Marc Levy. Vous devrez faire votre promo, gérer vos réseaux sociaux, créer votre lectorat. L’éditeur peut vous aider un peu, mais il ne fera pas de miracles. Si vous voulez vendre, préparez-vous à vous retrousser les manches, à parler de votre livre, et à devenir malgré vous un peu marketeur. Oui, c’est frustrant. Oui, c’est injuste. Mais c’est la réalité.Car être auto-publié ne signifie pas être un auteur de seconde zone.

Pour conclure ce vaste sujet :

La patience et le discernement restent vos meilleurs alliés. Si vous souhaitez être publié, résistez à la tentation de foncer tête baissée sur la première proposition venue. Dans l’euphorie d’un manuscrit accepté, il est facile de perdre son esprit critique et d’oublier que toutes les offres ne se valent pas. Prenez le temps de vérifier les pratiques réelles des maisons d’édition, d’échanger avec d’autres auteurs passés par elles, de lire attentivement chaque clause d’un contrat. Comprendre ce que vous signez est une étape cruciale, car un simple détail mal interprété peut conditionner des années de votre travail.
Mais il ne faut pas non plus sombrer dans la paranoïa. L’édition est un univers complexe, certes, mais il reste avant tout une formidable aventure humaine et créative. Même lorsque les obstacles se dressent, même lorsque les réponses tardent ou déçoivent, gardez le sourire. Vous écrivez avant tout parce que vous avez quelque chose à dire, une histoire à raconter, une voix à faire entendre. Et cette flamme, aucun contrat mal ficelé ou aucun éditeur négligent ne pourra l’éteindre.
Enfin, souvenez-vous que si les portes de certaines maisons se ferment, d’autres chemins existent. L’autoédition n’est plus une voie marginale ni honteuse, c’est au contraire un espace de liberté qui attire chaque année des milliers d’auteurs dans le monde entier. Elle permet de garder le contrôle total de son texte, de ses droits, de son rythme et de sa créativité. Elle demande certes plus de travail, plus d’organisation, mais elle offre aussi une constance et une indépendance que peu de maisons traditionnelles peuvent garantir.
Alors, patience, vigilance et confiance en vous. Publier un livre n’est pas seulement une question de vitesse, de contrats ou de ventes. C’est avant tout un voyage. Et qu’il se fasse avec un éditeur sincère ou en totale indépendance, il peut devenir une expérience riche, formatrice et parfois même inoubliable.

Pour découvrir notre fonctionnement c’est par ici : https://assocecueileditions.com/2025/08/18/comment-fonctionne-ecueil-editions/

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LAISSEZ-VOUS EMPORTER DANS CETTE HISTOIRE PROFONDE ET ÉMOUVANTE QUI LAISSE DES TRACES APRÈS LECTURE…. UNE HISTOIRE POIGNANTE QUI MARQUE ET QUESTIONNE, SE PASSANT DANS UN MONDE RURAL ET TRAITANT DES SUJETS AUSSI IMPORTANTS QUE L’HOMOPHOBIE, L’INTOLÉRANCE, LES COMBATS CLANDESTINS, L’AMOUR ET LA PEUR D’AIMER…

Résumé : 

RÉSUMÉ :

Nicolas n’a jamais été comme les autres. Né d’une rencontre sans lendemain, élevé à la dure par un père qui ne l’a jamais accepté, il a appris très tôt à dissimuler ce qu’il est, ce qu’il ressent. Seul Larry, l’ami d’enfance, comprend la sensibilité qui bouillonne en lui. Mais quand la vie à la ferme devient insoutenable, Nico va s’entraîner sans relâche à la boxe pour devenir le meilleur. Et quand les dettes s’accumulent, Nicolas plonge dans un univers addictif pour aider son père financièrement, rejoignant un « Fight Club » et participant à des combats clandestins, brutaux et sans pitié.
Entre amours interdits et combats sauvages, jusqu’où Nicolas ira-t-il pour enfin être vu, aimé, accepté ?

Et notre série d’été que nous vous conseillons pour passer un agréable moment :

Collection Urban Fantazy

Toujours autant populaire cette série de Tom Huxley qui séduit encore autant de lecteurices et nous en sommes très fiers… YUKON 1 & 2 & 3

Jérémie, sportif de haut niveau évoluant en NHL arrive à Montréal, où il loge chez son frère Max et sa femme Brigitte. Après des bagarres à l’entraînement dues notamment à cause de son orientation sexuelle qu’il veut vivre au grand jour, il est suspendu durant des mois par la fédération.

Dylan le meilleur ami de son frère et associé dans leur cabinet de designer est d’accord pour le prendre avec lui dans le Yukon, où il a un magnifique chalet et passe toutes ses vacances là-bas.
Va naître des sentiments entre les deux hommes et un destin commun, Dylan étant père de deux adorables garçons mais cachant un terrible secret. 

S’Wonderful, une série palpitante qui va vous faire voyager et aimer la vie malgré les aléas. Une romance MM de 5 tomes qui va vous permettre de découvrir le parcours de Romain, un homme marqué par les épreuves mais se rappelant sans cesse que l’existence d’un homme est une poussière d’étoile, et qu’il vaut mieux n’en retenir que le merveilleux…      Vous pouvez découvrir les deux premiers tomes passionnants et très émouvants en version e-book, papier ainsi que gratuitement  dans la bibliothèque amazon :  

Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

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