Un homme doit-il cacher ses larmes ou ne pas pleurer du tout ?
La question peut paraître dépassée, anachronique, presque absurde, et pourtant elle continue de hanter les conversations, les forums, les critiques littéraires et les non-dits familiaux. Dans l’imaginaire collectif, un homme pleure peu. Un homme pleure en silence. Et de préférence, il s’essuie discrètement les yeux dans le noir d’une pièce vide, quand personne ne le regarde. Il doit être fort, solide, inébranlable. Mais fort comment ? Et solide pour qui ?
Si on en croit certains commentaires – toujours eux – il semblerait qu’il existe une échelle bien définie de la virilité, et que les larmes en soient l’ennemi. Un homme qui pleure serait une faiblesse ambulante, une défaillance du système, une anomalie de la masculinité. Et dans l’univers de la romance entre hommes, le MM comme on dit, cette représentation se heurte encore à des résistances assez surprenantes.
Il y a quelque temps, en lisant les retours sur l’un de mes textes, je suis tombé sur une critique qui m’a à la fois fait sourire et réfléchir longtemps. Une lectrice disait avoir été gênée par le fait qu’un des personnages masculins pleure. Pas une crise de larmes, pas un drame lacrymal de série télé, non, juste un homme qui pleure, simplement à un moment de l’histoire, parce que l’émotion le submergeait. Et cette lectrice disait que ça l’avait “sortie de l’histoire”, que ce n’était pas crédible, car ce n’était pas ce qu’elle attendait d’un homme. J’ai cru au départ à un commentaire écrit par un homme un peu borné, puis j’ai vu que non. C’était bien une femme. Une femme qui avait ses propres fantasmes de ce que doit être un homme, même dans un roman, même dans une fiction, et qui refusait qu’un homme pleure. Cela m’a interpellé au point de me remettre en question moi-même. Moi, un homme qui écrit des histoires d’hommes, des histoires d’amour, de désir, de vie. Moi qui ai toujours été touché, profondément, par un homme qui ose pleurer. Parce que j’ai eu tant de peine à pleurer une première fois à cause de mon parcours de vie…. Parce qu’il faut un courage immense, aujourd’hui encore, pour pleurer sans se cacher.
Il y a dans ces larmes-là une noblesse, une vérité, une lumière qui me bouleversent. Et je ne parle pas seulement d’un point de vue littéraire. Je parle en tant qu’homme. Voir un autre homme pleurer sans honte, c’est assister à une forme de renaissance. C’est beau, c’est fragile, c’est intense. C’est exactement ce que l’on devrait encourager, applaudir même, car c’est tout sauf un signe de faiblesse. C’est une preuve de force, d’authenticité, de confiance. Pleurer, ce n’est pas tomber. C’est se relever autrement.
Mais alors pourquoi cette réaction ? Pourquoi ce malaise face à un homme qui pleure ? Qu’est-ce qui se joue là, au juste ? Et pourquoi tant de femmes, pourtant intelligentes, bienveillantes, ouvertes, peuvent-elles ressentir ce rejet si fort face à une larme masculine ? J’ai repensé à mes débuts dans la sphère MM, quand je ne connaissais rien de ce monde littéraire particulier, ni de la communauté de lectrices et lecteurs qui gravite autour. Je ne savais même pas que cela portait un nom. Je venais simplement avec mes histoires, mes personnages, mon besoin d’écrire l’intime. Et je me suis heurté à un mur invisible, parfois doux, parfois ferme, mais bien réel : celui de ce que certaines lectrices attendaient des hommes qu’elles lisaient.
C’est là que j’ai compris qu’il y avait des fantasmes en jeu. Des attentes. Des archétypes. Certains veulent que leurs personnages masculins soient des hommes forts, fermés, peu démonstratifs. Des dominants qui dominent, des amants qui ne doutent jamais, des corps qui s’entrechoquent mais ne pleurent pas. Il y a une forme de machisme inversé, une vision presque caricaturale du “vrai mec” dans certains récits, imposée parfois inconsciemment par des lectrices qui, dans leur vie quotidienne, ne supporteraient peut-être pas un homme aussi froid ou distant. Mais dans la fiction, c’est un autre espace, un autre monde. Et dans ce monde-là, il semblerait que la larme masculine dérange.
Alors j’ai creusé. J’ai lu, j’ai écouté, j’ai observé. Et j’ai compris que beaucoup de ces réactions étaient le fruit d’une culture bien ancrée, qui associe encore la virilité à l’invulnérabilité. Une culture où l’on apprend très tôt aux garçons à ne pas pleurer, à ne pas se plaindre, à ne pas montrer ce qu’ils ressentent. Une culture où l’homme sensible est encore trop souvent moqué, perçu comme efféminé, donc fragile, donc inférieur. Les pleurs sont un marqueur féminin dans l’inconscient collectif — hashtag les pleureuses siciliennes —, et un homme qui pleure, même dans une fiction, vient heurter cette construction. Il la fissure. Il en montre l’absurdité. Et ça dérange. Même les femmes…
Ainsi donc, je me suis remis en question, presque naïvement, comme si cette lectrice, cet avis isolé, détenait peut-être une vérité que je n’avais pas su voir. J’ai replongé dans mes classiques, relu mes textes, revisité mes personnages, inspecté chaque scène, chaque frisson, chaque larme glissée sur la joue d’un homme de papier. Et non, toujours pas. Je n’avais rien à me reprocher. Rien d’indécent, de déplacé ou de faussement larmoyant. Mes hommes ne pleurent pas à chaque chapitre, ils ne geignent pas, ils ne se liquéfient pas à la moindre contrariété. Ils pleurent parfois. Une fois. Deux peut-être. Mais toujours avec pudeur, avec sincérité, et surtout avec beauté. Mais cette fois-là, ce n’était pas moi qui déraillais, mais bien celles et ceux qui s’acharnent à ne vouloir voir chez l’homme que ce qu’ils fantasment, ce qui les rassure ou les excite, à savoir : l’absence d’émotion visible.
J’ai fait ce que je fais toujours quand quelque chose me résiste. Je suis allé fouiller. Explorer. Observer. J’ai pris le temps d’aller voir ce qui se racontait dans ce petit monde du MM, ce milieu où j’écris sans avoir demandé la permission à personne. Je me suis plongé dans les commentaires, les forums, les discussions de passionnées et de passionnés, dans cette mer d’avis contradictoires où parfois quelques perles affleurent, et où bien souvent je me suis heurté à des murs pleins de certitudes. J’ai lu les “je veux des hommes virils”, les “les vrais mecs ne pleurent pas”, les “moi ce que j’aime c’est qu’ils restent solides et dignes”, et puis aussi, heureusement, les “rien de plus beau qu’un homme qui craque”, les “j’ai pleuré avec lui”, les “j’ai senti son émotion me traverser”.
Mais ce qui m’a le plus frappé, c’est que les premiers commentaires venaient parfois de femmes. Pas de celles qu’on imaginerait engoncées dans des stéréotypes d’un autre siècle, non, souvent des femmes modernes, ouvertes, affirmées, mais qui n’acceptaient pas que leur fantasme de virilité puisse être fissuré par une larme. Et là, je me suis dit que quelque chose clochait, que ce n’était pas seulement l’héritage d’un vieux monde qui parlait, mais bien un imaginaire encore enfermé, même chez celles et ceux qui pensent être loin de tout ça.
Alors j’ai relu. Encore. Mes passages. Mes personnages. Et plus je les relisais, plus je les trouvais beaux, mes hommes, lorsqu’ils s’autorisaient cette faille. Lorsqu’ils s’écroulaient un instant. Lorsqu’ils s’essuyaient du revers de la main une larme de trop, contre leur volonté, sans faux-semblant, sans détour. Je me suis surpris à sourire, attendri, en me disant que non, je ne retirerai pas une goutte de ces larmes. Car elles sont la vie. La vraie. L’essence même de mes personnages concernés…
Je suis même allé jusqu’à me foutre à poil devant le miroir, pour me prouver à moi-même, dans un geste un peu théâtral mais ô combien nécessaire, que j’étais bien toujours cet homme entier, solide parfois, fragile souvent, mais qui n’a jamais eu honte de pleurer depuis qu’il s’est autorisé à le faire. J’ai attrapé mon Loulou au vol, fraîchement sorti de la douche et l’ai enlacé, les yeux brillants… tandis que mon regard le bouleversait… Et non, mes chers lecteurs et lectrices, je n’ai pas ressenti de honte. Pas même l’ombre d’une gêne à l’idée qu’un homme, dans mes bras ou ailleurs, laisse couler quelques larmes.
Mais malgré tout, la petite sorcière des commentaires continuait à me trotter dans la tête. Alors, comme souvent, je suis allé chercher du soutien chez mes frères de cœur, mes amis, mes complices d’écriture et de lecture, ceux avec qui je partage bien plus que des lignes et des points de suspension. Et je leur ai posé la question frontalement, presque gêné : est-ce qu’un homme qui pleure, dans un roman ou dans la vie, vous choque ? Est-ce que ça sonne faux, déplacé, ridicule ? Leurs réponses furent sans appel. Elles me rassurèrent plus que je ne l’admets.
— C’est quoi ce délire ? s’est esclaffé le premier.
— Mais on vit où là ? me lança le deuxième, mi-sérieux, mi-amusé.
— Tu crois qu’on a tous des muscles en béton et un cœur en ferraille ? Non mais franchement ! renchérit le troisième.
Et le dernier, d’un air doux, presque triste, ajouta : “Moi, les larmes d’un mec, c’est souvent ce qui me touche le plus. Parce que c’est rare. Parce que c’est précieux. Parce que ça me parle.”
Et là, j’ai su que je n’étais pas fou, ni seul. J’ai su que, malgré le fantasme persistant du mec dur à cuire, la réalité, la vraie, celle du terrain, celle de la chair et du sang, c’est que les hommes pleurent. Et parfois, ça les sauve.
Alors oui, il y a bien deux mondes. Le monde des fantasmes, des clichés, des cow-boys muets et indestructibles, et celui, bien plus riche, bien plus humain, bien plus contrasté et réaliste, de ces hommes qui pleurent, qui rient, qui tombent, qui s’écorchent, et qui, parce qu’ils s’autorisent à vivre pleinement leurs émotions, sont bien plus beaux, bien plus vrais que tous les super-héros de pacotille qu’on voudrait encore nous vendre.
Et ce n’est pas une histoire réservée aux fictions. Combien d’hommes, aujourd’hui encore, retiennent leurs larmes au prix de leur santé mentale, au prix de leur équilibre, simplement parce qu’on leur a répété depuis l’enfance que pleurer était indigne de leur sexe ? Combien de silences dans les dîners de famille ? Combien de nuits sans sommeil à ravaler ce qui aurait dû s’écouler librement ? Combien d’hommes sont devenus des étrangers à eux-mêmes par peur d’être moqués, dénigrés, rejetés ?
Mais ce qui dérange encore plus, c’est peut-être ce que ça réveille. Car un homme qui pleure oblige à se poser des questions. Il impose une proximité, une empathie, une humanité. Il fait tomber les masques. Et dans un monde où tout va trop vite, où l’on consomme les récits comme on scroll une page de réseaux sociaux, cette intimité soudaine peut être perturbante. Elle demande du temps. Elle exige de l’écoute. Elle nous met face à nous-mêmes.
Alors non, un homme qui pleure n’est pas une faiblesse. C’est un homme entier. Un homme qui s’autorise. Et dans mes histoires, je continuerai de leur permettre cela. Parce que c’est là, dans ces moments-là, que je les trouve les plus beaux. Quand ils craquent. Pas forcément en pleurant… Quand ils tombent pour mieux se relever. Quand ils osent dire : j’ai mal. Quand ils pleurent pour un autre, pour eux, pour ce qu’ils ont perdu ou pour ce qu’ils viennent enfin de comprendre. Parce que les larmes d’un homme, qu’elles soient internes ou externes, sont une langue qu’on oublie trop souvent d’écouter.
Et puis, soyons honnêtes : dans la réalité, combien d’hommes pleurent en cachette ? Combien de fois ai-je entendu des amis me dire “je suis allé pleurer dans la salle de bain pour pas qu’on me voit ou pour pas que mes gamins me voient ainsi” ? Combien de fois avons-nous nous-mêmes retenu des larmes, simplement parce que ce n’était pas le bon endroit, pas le bon moment, ou qu’il y avait du monde ? Pleurer, pour un homme, reste un acte politique, presque subversif. C’est dire : je suis humain. Je ressens. Je ne suis pas une machine. Je ne suis pas invulnérable.
Il y a aussi tout un héritage à déconstruire. Une lignée d’hommes silencieux, durs, parfois cassés, qui n’ont jamais su dire ce qu’ils ressentaient, qui sont morts sans avoir prononcé un mot tendre, sans avoir montré une seule fois leur peine. Des pères absents, des frères rigides, des amis distants. Des générations entières marquées par le silence et la retenue. Et aujourd’hui encore, on en paie le prix. Dans les couples, dans les amitiés, dans les familles. Parce que trop d’hommes ne savent pas comment dire ce qu’ils ont sur le cœur. Parce qu’on ne leur a jamais appris. Parce qu’on leur a toujours dit : sois fort.
Mais être fort, ce n’est pas se taire. C’est savoir quand parler. Et pleurer, c’est aussi parler. C’est parler avec son corps, avec son cœur, avec ses tripes. C’est dire l’indicible. C’est avouer qu’on est vivant, qu’on ressent, qu’on espère. Et c’est un magnifique outil de communication.
Alors non, je ne cesserai pas d’écrire des hommes qui pleurent. Je ne cesserai pas d’aimer ça. Je ne cesserai pas de défendre cette beauté-là, cette vérité-là. Et tant pis si cela déplaît à quelques lectrices ou lecteurs attachés à une image virile datée et poussiéreuse. Car ce que je vois, moi, ce que je sens, ce que je vis, ce sont des hommes entiers, sensibles, puissants par leur vulnérabilité, courageux dans leurs émotions. et dans ma vie, je ne vais que vers des hommes vrais, des hommes qui n’ont pas honte de ressentir, d’éprouver sans honte, et il n’y a qu’en agissant ainsi qu’un homme, comme une femme d’ailleurs, pourra évoluer…
Et si un jour je devais à nouveau pleurer devant l’un d’eux, je n’aurais plus honte. Parce que je saurais que mes larmes sont le prolongement de mon humanité. Et que dans leurs yeux, peut-être, je verrais le reflet de mes propres douleurs, mais aussi de mes propres renaissances.
Pleurer n’est pas un point final. C’est souvent le vrai début de quelque chose.
Pleurer n’est pas une faiblesse. Pleurer est un langage. Pleurer est un geste d’amour, parfois même un cri silencieux qui dit “je suis vivant, je ressens, je suis encore là malgré tout”. Et que l’on soit homme, femme, ou entre les deux, les larmes n’ont jamais trahi personne, sauf ceux qui refusent de les voir.
Alors, j’ai envie de dire à ces lectrices et lecteurs, à ces commentateurs de l’ombre, à ces gardiens d’une virilité poussiéreuse : regardez-les. Regardez-les vraiment, ces hommes qui pleurent. Ne détournez pas les yeux. Vous verrez que c’est là qu’ils sont les plus beaux. Vous verrez que c’est là qu’ils sont les plus forts. Car il faut bien plus de courage pour laisser couler une larme que pour serrer les dents et faire semblant.
Et vous, mes chères lectrices, vous qui réclamez des “vrais hommes”, sachez que les vrais hommes sont ceux qui osent. Ceux qui osent s’aimer, s’ouvrir, faillir, tomber et se relever. Ceux qui osent pleurer parfois, dans vos bras, contre un mur, dans un taxi ou sous la pluie. Ceux-là sont mes héros. Et je n’en changerai pas.
Alors, à vous toutes et tous qui lisez ces lignes : et vous, ça vous fait quoi de voir un homme pleurer ? Ça vous attendrit ? Ça vous bouleverse ? Ça vous effraie ? Ou peut-être, au fond, ça vous rappelle à quel point vous avez soif de vérité, de fragilité, d’humanité ? Peut-être que ces larmes que vous redoutez sont précisément ce que vous recherchez, sans oser le dire.
Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.
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9 commentaires sur « L’homme et les larmes… Un homme peut-il pleurer ? »
Que j’aime lire vos articles. Ils posent des questions, confirment des sensations et émotions. J’ai commencé à lire les MM par les fanfictions avec des hommes forts, virils, super-héros mais qui loin des regards et du public, arrivent à émouvoir et à montrer leur tristesse, leur peur et leur crainte. Des hommes qui s’interrogent aussi sur le regard des autres, de la société. Qui n’osent pas au début mais qui un moment disent zut. Ca dévie peut être du personnage original mais ils sont d’autant plus vrai quand leur fans arrivent à montrer cela, à décortiquer leur psychologie.
Je rejoins ceci « sachez que les vrais hommes sont ceux qui osent. Ceux qui osent s’aimer, s’ouvrir, faillir, tomber et se relever. Ceux qui osent pleurer parfois, dans vos bras, contre un mur, dans un taxi ou sous la pluie. »
Combien de fois, j’ai du recadrer ma grand-mère quand mon fils se faisait mal et pleurait et qu’elle lui disait qu’un garçon ne devait pas pleurer. Ce n’est pas facile au fur et à mesure qu’il grandit de rester vigilant aux remarques qu’il peut recevoir dès qu’il montre une émotion contraire à la norme sociale. Pourtant, cela a changé les derniers années avec l’éducation non-violente que l’on a vu analyser et aussi déchiqueter hélas mais qui a ouvert des portes. Et je suis écoeurée de voir les traditionalistes, les conservateurs prendre du terrain et remettre en avant cette sacrée sainte éducation de cette masculinité et le retour en arrière vers un monde fermé.
Merci Kaika, je tente de répondre par ce biais, Didier répondra de toute façon à vos commentaires… Merci déjà pour l’intérêt porté à nos articles, nous essayons de faire au mieux et de traiter des sujets qui nous parlent et posent de bonnes questions de société… J’apprécie bcp de vous lire, et comme je vous comprends pour votre fils, c’est toujours délicat car ancré dans les mentalités… Difficile d’échapper à ça lorsqu’on est un gars. J’y ai moi-même eu droit…. Merci tout plein et j’espère encore titiller votre curiosité avec les sujets qui s’annoncent tout aussi palpitants….
Merci beaucoup pour ce commentaire kaika et son contenu tout aussi intérressant. Il est toujours intérressant pour nous d’avoir des retours, cela conforte la direction à prendre et l’intérêt pour un tel ou untel sujet. Les avis des lecteurices et auteurices compte bien sûr toujours énormément… Et pour répondre à votre magnifique commentaire,dont je suis totalement d’accord, je pense de mon point de vue qu’il faut bien plus de courage à assumer sa vulnérabilité, surtout lorsqu’on a été comme moi, de la façon dont relève Tom et vous-même. Interdiction de pleurer lorsqu’on est un homme ou un garçon en l’occurrence…. Merci pour cette intervention et n’hésitez jamais à donner votre avis…
Merci infiniment pour ce commentaire. Ça fait tellement plaisir d’avoir des réactions sur un tel sujet… et de vous lire bien sûr… n’hésitez pas à vous abonnez à notre newsletter si ce n’est pas fait pour être au courant de nos derniers articles et évènements… Merci bcp pour vos mots…
Bonjour Christelle, merci pour ce commentaire et le compliment qui va avec… Nous nous efforçons de traiter de sujets aussi variés que nous pouvons l’être… Et celui-ci me semblait très important à souligner… Il y en aura bien d’autres à venir sur cette masculinité toxique… Merci encore pour ce beau commentaire.
Que j’aime lire vos articles. Ils posent des questions, confirment des sensations et émotions. J’ai commencé à lire les MM par les fanfictions avec des hommes forts, virils, super-héros mais qui loin des regards et du public, arrivent à émouvoir et à montrer leur tristesse, leur peur et leur crainte. Des hommes qui s’interrogent aussi sur le regard des autres, de la société. Qui n’osent pas au début mais qui un moment disent zut. Ca dévie peut être du personnage original mais ils sont d’autant plus vrai quand leur fans arrivent à montrer cela, à décortiquer leur psychologie.
Je rejoins ceci « sachez que les vrais hommes sont ceux qui osent. Ceux qui osent s’aimer, s’ouvrir, faillir, tomber et se relever. Ceux qui osent pleurer parfois, dans vos bras, contre un mur, dans un taxi ou sous la pluie. »
Combien de fois, j’ai du recadrer ma grand-mère quand mon fils se faisait mal et pleurait et qu’elle lui disait qu’un garçon ne devait pas pleurer. Ce n’est pas facile au fur et à mesure qu’il grandit de rester vigilant aux remarques qu’il peut recevoir dès qu’il montre une émotion contraire à la norme sociale. Pourtant, cela a changé les derniers années avec l’éducation non-violente que l’on a vu analyser et aussi déchiqueter hélas mais qui a ouvert des portes. Et je suis écoeurée de voir les traditionalistes, les conservateurs prendre du terrain et remettre en avant cette sacrée sainte éducation de cette masculinité et le retour en arrière vers un monde fermé.
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Merci Kaika, je tente de répondre par ce biais, Didier répondra de toute façon à vos commentaires… Merci déjà pour l’intérêt porté à nos articles, nous essayons de faire au mieux et de traiter des sujets qui nous parlent et posent de bonnes questions de société… J’apprécie bcp de vous lire, et comme je vous comprends pour votre fils, c’est toujours délicat car ancré dans les mentalités… Difficile d’échapper à ça lorsqu’on est un gars. J’y ai moi-même eu droit…. Merci tout plein et j’espère encore titiller votre curiosité avec les sujets qui s’annoncent tout aussi palpitants….
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Merci Tom, c’est top. Je pense que tu peux répondre de cette manière en effet. Merci pour ce bel article… Vive le prochain.
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Merci beaucoup pour ce commentaire kaika et son contenu tout aussi intérressant. Il est toujours intérressant pour nous d’avoir des retours, cela conforte la direction à prendre et l’intérêt pour un tel ou untel sujet. Les avis des lecteurices et auteurices compte bien sûr toujours énormément… Et pour répondre à votre magnifique commentaire,dont je suis totalement d’accord, je pense de mon point de vue qu’il faut bien plus de courage à assumer sa vulnérabilité, surtout lorsqu’on a été comme moi, de la façon dont relève Tom et vous-même. Interdiction de pleurer lorsqu’on est un homme ou un garçon en l’occurrence…. Merci pour cette intervention et n’hésitez jamais à donner votre avis…
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Bonjour, je découvre vos articles et je les aime.
Je suis une lectrice de romance MM, j’aime les personnages virils, mais qui savent pleurer, pour moi ce n’est pas paradoxal.
On ne peut pas aimer un personnage qui ne pleurerait pas à la perte d’un être aimé par exemple.
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Merci infiniment pour ce commentaire. Ça fait tellement plaisir d’avoir des réactions sur un tel sujet… et de vous lire bien sûr… n’hésitez pas à vous abonnez à notre newsletter si ce n’est pas fait pour être au courant de nos derniers articles et évènements… Merci bcp pour vos mots…
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Merci Tom…
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Bonjour Christelle, merci pour ce commentaire et le compliment qui va avec… Nous nous efforçons de traiter de sujets aussi variés que nous pouvons l’être… Et celui-ci me semblait très important à souligner… Il y en aura bien d’autres à venir sur cette masculinité toxique… Merci encore pour ce beau commentaire.
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